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AUTRES COMMUNAUTES DE PAROISSES

 

Saint Pierre et Saint Paul

Curé : Jean GANTZER

 

Paroisses de St Maximin, St Pierre, St Urbain et Beauregard

Secrétariat : Presbytère Saint Maximin

3 place de l’Eglise, Thionville -tél 03 82 54 36 06

Email : paroisse.saintmaximin@orange.fr

Blog : http://stpierrestpaul.over-blog.com

 

Communauté du Bon Pasteur

Curé : Jean Pierre KOVACS

Paroisses de Veymerange, Volkrange, et Terville

Secrétariat : Presbytère de Veymerange

16 rue Saint Martin – tél 09 52 71 15 32 ou 03 82 50 40 06

Email : bonpasteurcourriel@free.fr

Blog : http://bonpasteur.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 11:07

Flayer-Decourroux.PNGConcert, Philippe DECOURROUX

 le 12 octobre 2012 à 20h00  à l’Eglise Notre Dame.

Organisé par les Paroisses catholiques et Paroisse protestante de Thionville


Philippe Decourroux est un chanteur engagé originaire d’un petit village du Jura Suisse. Un artiste qui ose et qui dérange. Auteur, compositeur et interprète, il a déjà vendu plus de 250.000 albums en autoproduction.

Ses textes, simples et authentiques, percutent au plus profond, dévoilant même parfois ce que nous voulons faire taire en nous. Son parcours atypique et son professionnalisme, liés aux valeurs du message qu’il véhicule, font de lui un artiste hors normes et en marge du star-système !

 

Passionné de la vie, préoccupé et à l’écoute des besoins et des souffrances de ses semblables, il cherche à communiquer la liberté, l’amour et l’espoir, qu’il a découverts en devenant chrétien. Ses textes sont simples et accessibles à tout public. Il lui faudra néanmoins attendre son 5ème CD («Tant qu’il y aura des hommes»), pour connaître un succès inouï ! (150.000 exemplaires).

 

 

Site : http://www.decourroux.ch

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 17:15

Les 24 h de Vie

 

Les 24 h de Vie sont une manifestation publique d'évangélisation dans l'unité et dans la fidélité à nos Eglises et communautés ecclésiales d'appartenance.

Les « 24 h de Vie ! » sont animés par des hommes et des femmes de plusieurs confessions chrétiennes : Catholiques, Protestants, Évangéliques et Orthodoxes.

 

Voir le programme sur  :  

http.//www.24hdevie-metz.fr

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 19:30

« Il y a 50 ans, le 11 octobre 1962, s'ouvrait le Concile Vatican II … »


"Le temps du Carême est un moment favorable pour "recevoir" à nouveau Vatican II, en cette année 2012 où l'on célèbre le cinquantième anniversaire de son ouverture.

C'est à cette fin que le Carême à domicile 2012 a été préparé. Aussi est-ce une heureuse initiative que de l'utiliser pour animer en chaque zone pastorale du diocèse des temps de réflexion sur un Concile qui marque durablement la marche de l’Église.  "

 

Monseigneur Pierre RAFFIN

 

Tous les chrétiens ont entendu parler de cet évènement historique.

Mais connaissons-nous vraiment le contexte mondial et ecclésial qui entourait l'ouverture du Concile ?

 

 

 

Comment les écrits et l’attitude du pape Jean XXIII entre 1959 et 1962 ont posé

les soubassements de tous les textes du Concile ?

Comment l’avons nous vécu ?

Quelles mises en œuvre ou implications pour nous aujourd’hui ? 

 

Thionville, jeudi 26 avril 2012

à 20H00 en l'Église Sainte-Anne de la Côte des Roses 

 

 

Cette soirées est ouvertes à tous, chrétiens et personnes en recherche,

tous curieux de mieux comprendre ce Concile qui n'a pas encore livré toutes ses richesses.

 

 

 

 

 

 

 

Elles conduiront  à présenter la démarche diocésaine d’un pèlerinage à Rome du 22 au 27 octobre 2012

 

 

Renseignements : Christine Martin :Tél :03 87 75 67 69, Port. 06 16 56 58 97, mail : ddmaf@eveche-metz.fr

P. Emmanuel BOHLER, P. Jean-Christophe MEYER, P. Denis VELFERT 

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 23:26

Egypte, Tunisie, la « révolution de la dignité », selon le curé de Ramallah

ROME, Lundi 21 février 2011 (ZENIT.org) - Nous publions ci-dessous une analyse du P. Faysal Hijazen, curé de Ramallah, en Palestine, docteur en théologie morale et professeur à

l'université de Bethléem, dans laquelle il évoque la « révolution de la dignité » qui a libéré les peuples tunisiens et égyptiens de la « peur provoquée par des régimes habitués à l'intimidation ».

« Cette révolution nous a surpris par sa force et par ses fruits », affirme le père Hijazen dans ce texte intitulé « Contre quelles idoles nous sommes-nous rebellés ? ». Il appelle de ses vœux une nouvelle « civilisation qui donne la confiance en soi et favorise le dialogue », une nouvelle « mentalité qui libère de toute chaîne qui détruit l'homme et le dégrade ».

Après le départ forcé du président Moubarak, qui a quitté le pouvoir, beaucoup s'imaginent que cette « révolution blanche », la révolution qu'on a appelée celle de la dignité, qui a conduit les jeunes gens en Tunisie comme en Égypte, beaucoup s'imaginent que c'était seulement une rébellion contre des individus ou des régimes. Mais si nous regardons profondément les choses, nous nous rendons compte qu'il s'agit d'une révolution idéologique, profonde, fondée sur des principes auxquels il est difficile de renoncer.

Il s'agit d'une courageuse détermination de regagner la liberté et la dignité de la personne humaine, qui a déraciné des cœurs, la peur. Cette peur qui a été le facteur dominant, précisément pour dominer tous ces peuples pendant de longues décades. Cette révolution a donc enlevé des cœurs la peur provoquée par des régimes habitués à l'intimidation, aux menaces, des régimes qui avaient aboli la liberté intellectuelle et ont imposé la peur. Une peur qui vient d'éléments forts qui imposent leurs idées, leurs traditions et leurs habitudes à tout individu en effaçant la personnalité et la liberté. Une peur qui vient de loin, surtout centrée sur des éléments religieux qui semblent priver l'être humain de sa liberté et de sa dignité.

Une peur qui a dominé la société, qui a écrasé l'individu. Une peur qui a privé l'individu de ses droits les plus simples, qui a ignoré ou miné sa dignité humaine.

Cette révolution qui nous a surpris par sa force et par ses fruits, elle nous a aussi surpris par la détermination de ses promoteurs. Il s'agit d'une révolution fondée sur des principes profondément enracinés en l'homme et venant directement de son être même et de la valeur de sa personnalité.

C'est une révolution fondée sur des valeurs essentielles, dont les plus importantes sont celles de la vie, de la dignité, de la liberté, de l'égalité, de la justice. C'est la révolution de l'homme privé de sa dignité et de son droit à l'expression de sa pensée. C'est la révolution de l'homme écrasé, de l'homme envahi par la peur de celui qui décide à sa place et qui le considère éternellement mineur, incapable de réfléchir, de comprendre son propre bien et celui de la société.

Cette révolution n'est donc pas dirigée contre un individu, une personne, un chef, un dirigeant, un responsable, mais il s'agit plutôt de la révolution ou de la rébellion contre une mentalité et s'il en est une civilisation qui nous a opprimés pendant des décades et nous a relégués dans l'empire de la peur en faisant de nous des êtres infrahumains sous prétexte que c'était l'ordre, la religion qui imposait le devoir de nous écraser et de nous dominer intellectuellement et spirituellement. Il s'agit d'une révolution contre une certaine culture de peur qui est passée d'une société intimidée aux dirigeants mêmes qui avaient imposé cette peur.

Il s'agit pour nous maintenant de chercher une culture, une civilisation qui respecte l'individu, la personne humaine, sa dignité, et qui l'aide à se construire. Nous avons besoin d'une civilisation à laquelle nous devons être éduqués depuis notre enfance, une civilisation gravée dans le cœur de l'enfant qui la boit avec le lait maternel, à laquelle il est éduqué  à la maison, à l'école, à l'église, à l'université, dans la mosquée, dans la société. Nous souhaitons une civilisation qui donne la confiance en soi et qui favorise le dialogue, qui enlève les barrières de la peur des coeurs des jeunes et des moins jeunes. Une barrière qui a trop duré dans nos sociétés.

Nous avons besoin d'une nouvelle mentalité qui libère de toute chaîne qui détruit l'homme et le dégrade. Nous avons besoin d'une nouvelle mentalité, d'une nouvelle pensée et d'une nouvelle volonté. La pensée qui distingue entre le bien et le mal, et la volonté de marcher vers le bien de l'homme et de la société, et non pas dans le sens de l'égoïsme. Nous souhaitons une mentalité qui respecte la liberté de l'homme. La liberté est essentielle. Elle est l'élément le plus important, un élément constituant dans la nature humaine. La liberté, bien entendu, est seulement celle qui fait le bien et qui choisit le bien. On ne saurait parler de liberté de faire le mal, parce que le mal est négatif. Notre liberté consistera donc à faire le bien et à résister au mal et non pas à nous soumettre au mal.

En tant que prêtre, en tant qu'éducateur, en tant que citoyen, je voudrais résumer ce que signifie pour moi cette révolte ou bien cette « révolution de la dignité » du point de vue religieux, éducatif et social.

Pour la religion, je pense que la religion ne devrait jamais restreindre la liberté de pensée. Mais elle devrait être un facteur d'édification pour construire l'homme, sa personnalité, sa dignité et sa liberté, afin qu'il soit responsable de ses actes et que ses décisions soient confirmées par une bonne conscience qui en couronne la liberté bien comprise.

Comme éducateur, je m'adresse à mes collègues, éducatrices et éducateurs dans les écoles et les universités afin qu'ils puissent promouvoir les valeurs de dignité, de liberté, l'expression de soi chez les élèves et les étudiants, chez les jeunes que nous pouvons désigner comme la génération de « la révolution de la dignité ». Et que nous éducateurs, nous restions loin de la mentalité de l'intimidation et de l'endoctrinement en laissant à chaque élève, si jeune soit-il ou soit-elle, sa dignité, son style et sa personnalité ; en donnant le temps suffisant pour le dialogue avec les élèves et les étudiants, afin que chacun exprime ce qu'il pense et ce qu'il est, évitant le despotisme et la dictature intellectuelle et morale.

En tant que citoyen, je souhaite que les autorités fortifient les liens du dialogue avec leur peuple respectif dans une démocratie d'ouverture à la liberté intellectuelle, idéologique, culturelle, religieuse et médiatique afin de construire une société bâtie sur le respect de la vie, de la dignité et des droits de la personne humaine, respectant cette conscience croissante des droits de l'homme et de sa dignité dans le monde.

Respectons-la dans notre Orient qui nous est si cher, afin qu'il puisse se rallier le plus vite possible, inspiré par la « révolution de la dignité », à une nouvelle ère de liberté et de lumière.

Père Faysal Hijazen Docteur en Théologie morale

 

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 23:24

Lettre de Mgr Maroun Lahham, à la suite de l'assassinat du Père Marek, à Tunis vendredi 18 février 2011.

 

Chers tous et toutes,

 

Nous ne finissons pas de vivre des événements (je laisse le mot sans adjectif). Maintenant c’est le P. Marek, salésien de 34 ans, en Tunisie depuis 2007 qui a été égorgé dans un dépôt de l’école des Salésiens de la Manouba.

Le Ministère de l’Intérieur vient de publier un communiqué comme quoi l’assassin était le menuisier de l’école. Les Pères salésiens affirment que l’assassin avait emprunté, lors du dernier Eid (il y a trois mois) 2.000 dinars tunisiens pour acheter du matériel pour son travail. Il semble qu’il a dépensé l’argent pour autre chose, le fournisseur refusait de lui donner un matériel non payé, et le P. Marek insistait pour avoir l’argent de l’école rendu. Pris de panique, et par peur d’être dévoilé, dit le communiqué du Ministère de l’intérieur, « l’assassin a surpris le prêtre en lui assénant des coups successifs très forts au moyen d’un outil contondant sur la nuque et le cou, ce qui a causé son décès. L’assassinat a été commis par crainte d’être découvert. ».

 

Dès qu’on aura terminé les formalités juridiques, on célèbrera une grande messe à la Cathédrale avant de le rapatrier en Pologne. Le jour et l’heure de la cérémonie seront publiés aussi.

 

Que dire ? Horreur, tristesse, indignation, révolte, préoccupation, peur, doute… tout est mélangé. Pourquoi a-t-on tué P. Marek ? Pour deux mille dinars ! On ose à peine le croire. Il y a certainement des détails que je ne sais pas. Par contre, il y a des choses que je sais :

 

- Je sais que P. Marek avait écrit, deux semaines avant son assassinat, à propos du peuple tunisien: « c’est une nation jeune, intelligente, incapable de violence (sic !), profondément bonne qui n’est pas capable de haïr ».

 

- Je sais qu’il venait d’écrire son premier livre sur la Tunisie où il dit entre autre : « pendant mon séjour en Tunisie, mon attitude envers mes frères musulmans a beaucoup évolué. Cette peur du terrorisme et de l’extrémisme a complètement disparu. Les Tunisiens sont tellement accueillants, amicaux et chaleureux. Ils m’apprennent cette attitude ».

- Je sais qu’il s’était proposé comme volontaire pour venir en Tunisie il y a quatre ans, alors qu’il était à peine ordonné prêtre.

- Je sais qu’il avait demandé de l’argent de partout pour aménager de nouveaux locaux pour l’école qu’il aimait tant et dont il était l’économe.

 

Je m’imagine en face de son assassin pour lui poser quelques questions : Pourquoi as-tu vraiment tué P. Marek ? Et pourquoi de cette manière barbare ? Son jeune âge et son innocence ne t’ont inspiré aucun sentiment de pitié ? Ni son physique frêle ? Tu l’as assommé avec coups de marteau, cela ne suffisait-il pas ? Fallait-il vraiment l’égorger et le laisser baigner dans son sang ? Comment as-tu pu dormir après ? De quelle pâte es-tu fait ? Quelle religion professes-tu ? Es-tu de ceux qui croient en Dieu le Compatissant, le Miséricordieux, (Al Rahman Al Rahim ?) Comment conjugues-tu ton crime avec ta foi ?

 

Réponds à ces questions, tranquillise-nous, tranquillise notre cœur de père et de frères… Après, je te promets la pardon. Tu auras d’abord à le demander de Dieu, ensuite, tu auras celui de l’Église catholique de Tunisie.

 

« Si le grain tombé en terre ne meurt…. » Il est tombé, il est mort, et à l’exemple du Christ auquel P. Marek s’était consacré, il a porté des fruits. Tous les messages de solidarité, toutes les scènes de sympathie, les fleurs déposées à la porte de la Cathédrale, les tunisiens et tunisiennes qui ont manifesté devant la Cathédrale avec des slogans « Marek, pardon ! »,  les jeunes tunisiens venus à la cathédrale dimanche 20, avec des fleurs, les larmes aux yeux… « Nous ne l’avons pas tué, disaient-ils, ce n’est pas la Tunisie… Pardonnez-nous ! » ; et ils sont partis en embrassant les sœurs.

 

Les réactions officielles sont du même ordre, le Premier Ministre, le Ministère de l’Intérieur, des Affaires Étrangères, du Travail, de l’Éducation, des Affaires religieuses, du Tourisme ; les Ambassadeurs arabes et étrangers, même le parti islamiste Al Nahda…. Fallait-il le meurtre d’un prêtre pour nous rendre compte de toute cette sympathie et de cette affection ? Le prix est très élevé. Nous apprécions énormément tous ces gestes d’amitiés, mais elles ne valent pas une goutte du sang de notre Marek.

 

Et maintenant ? Eh bien, nous allons de l’avant. L’heure n’est pas à la panique, elle est à la foi, à la patience, à la précaution. Partir ? Pas question, les temps de difficulté ne sont pas des temps de fuite. Je le dis en mon nom personnel d’abord, et je pense pouvoir le dire au nom du tout le personnel religieux de l’Église de Tunisie et au nom des chrétiens présents dans le pays. Je le dis aussi pour nos frères musulmans et juifs. Nous restons dans ce pays qui nous accueille, qui nous aime et que nous aimons. Nous restons aussi pour vous, car nous voulons nous enrichir de votre présence et de votre différence, et nous vous proposons aussi les valeurs auxquelles nous croyons et que nous essayons de vivre malgré nos faiblesses, des valeurs qui peuvent vous apporter un supplément de foi et d’espérance et de confiance.

 

La vie est plus forte que la mort, l’AMOUR aussi.

 

+ Maroun Lahham

Archevêque

 

 

 

 

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 22:30
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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 19:14
Journée Internationale de la Paix 2009

Ce Dimanche 27 septembre à Metz, une trentaine d'associations de la région célèbreront la Journée Internationale de la Paix (JIP). Pour sa cinquième édition, la manifestation aura lieu au Conseil  régional de Lorraine, place Gabriel Hocquard à Metz, de 11h à 18h.

La journée internationale de la paix (JIP) est l'occasion de rappeler que la guerre et les violences ne sont pas une fatalité. Ce doit être également l'occasion de réaffirmer que promouvoir la paix, ce n'est pas seulement combattre le fléau de la guerre, c'est aussi et surtout, bâtir une véritable culture basée sur des valeurs de non-violence et de paix. Elle seule peut garantir la justice, la liberté et la dignité pour tous.
Enfin, c'est montrer que chacun de nous peut agir en faveur d'une culture de paix, soit individuellement, soit collectivement au sein d'associations qui oeuvrent déjà depuis longtemps dans ce sens.

La manifestation est ouverte à tous. L' entrée est gratuite.
Au programme de la journée :
— un forum d'associations de 11 h à 18 h, les visiteurs pourront rencontrer les bénévoles à leur stand d'information et mieux connaître leur action à travers des expositions, des campagnes de sensibilisation et bien d'autres animations encore.
— la JIP, c'est aussi un rendez-vous festif et convivial. Le public pourra déguster la cuisine venue d'ailleurs, admirer des danses traditionnelles, ou encore, pour les plus jeunes, s'initier aux jeux coopératifs ou à la calligraphie.

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 01:06

MARCHE BLANCHE à la mémoire de

Rémy ALTOMARI

  Lundi 28 septembre à 18 H 00

Rond point de l’Europe (Kinépolis)

Rassemblement à l’entrée d’Elange.

Pour que plus jamais personne

ne disparaisse victime de

la  folie et de la violence.

Venez nombreux.

 

Sa famille, ses amis.

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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 03:31

Yacin BOULHAROUAH, jeune thionvillois, a été assassiné dans la nuit du 27 au  28 juin 2009 à Luxembourg à l’âge de 17 ans.

A sa mémoire, une marche silencieuse a été  organisée par sa famille, ses proches et ses amis.

Se sont associés à eux :

- L’Institut Islamique de Thionville,

- La Paroisse Notre Dame de Saint François,

- les associations : Paix Sans Frontière, Passage et Le Lierre.

Cette marche silencieuse a eu lieu

le Dimanche 5 juillet 2009 à Thionville.

Départ à 15 H Cours de Rome

et arrivée à la Sous-préfecture vers 17 H.

La présence nombreuse et recueillie a été un très grand hommage rendu à Yacin.

 

Voir les autres photos:

http://picasaweb.google.fr/serge.philippi/20090705MarcheSilencieusePourYacin#

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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 14:58
Yacine BOULHAROUAH, jeune thionvillois, a été assassiné le 28 juin 2009 à Luxembourg à l’âge de 17 ans. A sa mémoire, une marche silencieuse est organisée par sa famille, ses proches et ses amis. S’associent à eux : L’Institut Islamique de Thionville, la Paroisse Notre Dame de Saint François, Paix Sans Frontière, Passage et Le Lierre.
Cette marche silencieuse aura lieu le Dimanche 5 juillet 2009 à Thionville.
Départ à 15 H Cours de Rome et arrivée Parc Wilson vers 17 H.
Les personnes participantes sont invitées à se vêtir d’un haut blanc.       


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