Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog

Recherche

Autres ctés de Paroisses

 

AUTRES COMMUNAUTES DE PAROISSES

 

Saint Pierre et Saint Paul

Curé : Jean GANTZER

 

Paroisses de St Maximin, St Pierre, St Urbain et Beauregard

Secrétariat : Presbytère Saint Maximin

3 place de l’Eglise, Thionville -tél 03 82 54 36 06

Email : paroisse.saintmaximin@orange.fr

Blog : http://stpierrestpaul.over-blog.com

 

Communauté du Bon Pasteur

Curé : Jean Pierre KOVACS

Paroisses de Veymerange, Volkrange, et Terville

Secrétariat : Presbytère de Veymerange

16 rue Saint Martin – tél 09 52 71 15 32 ou 03 82 50 40 06

Email : bonpasteurcourriel@free.fr

Blog : http://bonpasteur.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

/ / /

UNE BROCHURE POUR LES 60 ANS DE

L’EGLISE NOTRE DAME-THIONVILLE

NOVEMBRE 2017

92 pages

sur l’histoire du quartier Saint François, de la chapelle des lépreux, de la Kaiserhalle, ancienne chapelle avant la construction de l’église Notre Dame.

Toute l’histoire de la construction de cette église à partir d’un bâtiment qui devait être une laiterie.

L’histoire de la chorale Saint François qui va fêter ses 70 ans.

L’histoire de l’association des amis de Saint François qui chaque année organise une grande fête de quartier.

…. Et la vie de l’Eglise aujourd’hui, faite de pierres vivantes...

 

Vous pouvez vous procurer cette brochure au presbytère Notre Dame ou à la fin des offices pour 10 euros.

 

Page couverture et page 38

---------------------------------------------------------------

 

 

A L’AUBE DU XXE SIÈCLE, les quartiers
de Saint-François, la Malgrange et
des Basses-Terres connaissent un
essor important. Dès 1935 l’archiprêtre de la
paroisse Saint Maximin envisage la construction
d’une chapelle provisoire pour « donner aux
fidèles qui habitent à plus d’une demi-heure de
chemin de l’église actuelle, l’occasion d’assister
régulièrement aux offices sans perte de temps
ni fatigue ». En 1937, le Conseil de Fabrique
de la paroisse se rend acquéreur d’un édifice
dénommé « Grand Trianon » ou « Kaisershalle
» (situé dans le parc à coté de l’actuelle ANPE).
Un décret du 22 décembre 1937 autorise
l’exercice du culte catholique dans cette
«Chapelle de secours ». C’est en 1953 que la
Ville de Thionville échange cette chapelle
provisoire « Saint François » en bois, contre
une construction inachevée faite pendant la
guerre. Ce bâtiment élevé par les allemands
en bordure de l’avenue de Guise, était destiné
à devenir une laiterie. L’église dédiée à Notre
Dame de l’Assomption est bénie le 4 novembre
1956 par Mgr Joseph Jean HEINTZ, évêque
de Metz. Cette même année, le Conseil
de Fabrique de Saint Maximin achète à la
Ville une maison inachevée qui deviendra le
presbytère. A la demande de l’abbé Robert
CANUEL, vicaire résident, la paroisse Notre
Dame de l’Assomption prend son autonomie
le 1er janvier 1960. Le premier Conseil
d’Administration, désigné par Mgr l’évêque
de Metz, est présidé par M. Jean Baptiste
DIMANCHE. Le 26 mars 1961, les paroissiens
accueillent Marie Anne, Marie Th érèse et
Marie Françoise, les trois premières cloches.
Marie Joseph les rejoindra le 16 octobre 1966.
Mgr Paul Joseph SCHMITT, évêque de Metz
consacre l’église le 4 novembre 1966. Nos lois
concordataires étant fort rigoureuses, c’est
par la suppression de la paroisse succursale de
BACOURT de l’archiprêtré de DELME par
ordonnance épiscopale de Mgr P.J. SCHMITT
datée du 8 décembre 1986, que Notre Dame
de l’Assomption à Th ionville acquiert, le
1er janvier 1987, sa pleine indépendance
administrative. Quelques jours plus tard, le 27
avril, M. Albert MAIRE est élu président du
nouveau Conseil de Fabrique.

Le crucifix et la Vierge :

En entrant dans cette église, un monumental
crucifi x en bois d’iroko importé d’Abidjan,
(5 m de haut, 3,3 m de large et 1200 kg) vous
tend ses bras. Il est l’oeuvre du sculpteur Ulysse
GEMIGNANI, Premier Grand Prix de Rome
qui est également l’auteur de la Vierge Marie
que vous pouvez admirer au-dessus du portail
d’entrée. Elle est représentée avec un croissant
de lune à ses pieds et une couronne de douze
étoiles au-dessus de sa tête. Une grande draperie
traduit l’envol vers la Béatitude. Cette Vierge
souriante fait un geste d’adieu mais aussi d’au
revoir, signifiant son rôle de médiatrice entre
Dieu et les Hommes.

L’arbre de vie :

Une mosaïque de GANDINI
décort la table de l’autel. Elle
représente l’arbre de vie d’où
partent trois colombes symbolisant
la paix. C’est l’arbre de la
Connaissance du Bien et du Mal

Les vitraux :

En entrant, vous êtes frappé par la clarté de
cette église. Elle est due aux nombreux vitraux
de couleurs vives, tous de Jean BARILLET
(Paris), aux dessins géométriques pour les
premiers. De facture moderne, utilisant des
taches de couleur ne suivant pas les contours
du dessin, les verrières autour du choeur sont
de compositions fi guratives. Ainsi, les trois
tableaux de gauche illustrent des scènes de
l’Ancien Testament, « le passage de la mer
Rouge » du peuple d’Israël conduit par Moïse
puis « l’agneau immolé », première Pâques, et
« la Manne » au bas duquel vous pouvez lire :
« notre Pâques, c’est le Christ ».
Les trois verrières de droite sont consacrées au
Nouveau Testament « la Résurrection» puis « le
Christ en croix » et « la sainte cène ». Derrière
le choeur, les vitraux sont une louange à Marie
Reine des Cieux : « Ave Maria Caelorum »
(dans la rosace au centre) ; à gauche, « Virga
Jesse floruit » ainsi que « Turris Davidica »
évoquent la fi liation de Jésus à David ; à
droite, « Arca Noe » fait référence à la nouvelle
Alliance. L’antienne « Tota pulchra amica me
macula non est in te », qui est chanté aux
vêpres en l’honneur de Marie, court d’un vitrail
à l’autre.

La Vierge à l’enfant :

Taillée dans un bois de tilleul dans un style qui
rappelle la statuaire gothique, elle est l’oeuvre
de R. LANGE, sculpteur à Etzling près de
Forbach. Remarquez la jeunesse de ses traits,
son regard plein de tendresse et la beauté du
mouvement de son habit.

Les cloches

Au nombre de quatre, elles ont toutes été
fondues par la maison Paccard à Annecy-le-
Vieux. Marie Françoise, Marie Anne et Marie
Th érèse ont été bénies le 26 mars 1961 par
Mgr Célestin SCHIVRE. Quant à Marie
Joseph (c’est la plus grosse et pèse 1500 kg),
elle rejoindra ses soeurs le 16 octobre 1966
en présence de Mgr Paul Joseph SCHMITT
évêque de Metz. Elles sonnent respectivement
les notes sol, la, si et ré

Le baptistère :

Il provient, ainsi que
les bancs du fond, de la
chapelle Saint Charles
de l’école ménagère à
Beauregard (dans un
bâtiment, aujourd’hui
désaffecté, situé entre le
« V 120 » et l’autoroute)

L’orgue :

Installé le 22 décembre 1962 par la maison
Haerfer-Erman de Boulay, il compte 452
tuyaux dont 50 en chêne, 30 en sapin
et 372 en alliage d’étain. Il comporte un
clavier de 6 jeux et deux jeux au pédalier.
En 1981, il a été restauré par KERN.
Il fut entièrement démonté en 1996 lors de la
construction de l’estrade sur laquelle il repose
maintenant.
La fresque de la chapelle :
Le Christ, les bras étendus,
s’élève vers le ciel bleu
nuit constellé d’étoiles
d’or. A ses pieds, les fleurs
symbolisent les Hommes.
Cette fresque, réalisée par
Mme Milène DAVILLE
a été inaugurée le 1er
novembre 2001.
Eglise

Partager cette page

Repost 0
Published by