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AUTRES COMMUNAUTES DE PAROISSES

 

Saint Pierre et Saint Paul

Curé : Jean GANTZER

 

Paroisses de St Maximin, St Pierre, St Urbain et Beauregard

Secrétariat : Presbytère Saint Maximin

3 place de l’Eglise, Thionville -tél 03 82 54 36 06

Email : paroisse.saintmaximin@orange.fr

Blog : http://stpierrestpaul.over-blog.com

 

Communauté du Bon Pasteur

Curé : Jean Pierre KOVACS

Paroisses de Veymerange, Volkrange, et Terville

Secrétariat : Presbytère de Veymerange

16 rue Saint Martin – tél 09 52 71 15 32 ou 03 82 50 40 06

Email : bonpasteurcourriel@free.fr

Blog : http://bonpasteur.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 14:23
2010 - 2011
Une église
qui se construit
 
 
                                                                                                             25 juin 2011                
 
 
                                     Bientôt les vacances, hélas, pas pour tout le monde! Quoiqu'il en soit, nous allons vivre à un autre rythme. C'est peut-être le moment de faire le bilan de cette année.
Prêtre, j’essaye d’être présent sur des terrains très divers. Les choses ont beaucoup changées depuis   trente ans où beaucoup d’entre vous m’avez connu avec des cheveux un peu plus longs quand j’avais l’âge de Léonard. Un curé à Garche - Husange-Koeking Joseph Siegwart; à Manom Jean Marie Han; à la Côte des Roses Denis Poinsignon et un aumônier en ACO, René Tillière; un curé et un vicaire à Notre Dame, Lucien Neu et le Serge comme on dit chez nous. Sept prêtres sans parler des autres paroisses de Thionville qui chacune avait son curé, curé et  deux vicaires et diacre à Saint Maximin. Les rencontres d’archiprêtré de l’époque étaient impressionnantes  et très masculines…
Revenons à aujourd’hui, je suis curé modérateur de l’ensemble de la Sainte Famille, avec Léonard, vicaire et André, prêtre auxiliaire. Nous nous partageons les messes le samedi dimanche. Un prêtre peut faire l’ensemble sauf le deuxième dimanche du mois où il y a deux messes en même temps, à Manom et Koeking. Mais nous préférons quand nous ne sommes pas en session de formation ou en congé, nous répartir les messes. Difficiles répartitions entre les mariages du week-end, les messes et les baptêmes, il y a parfois des week-end marathon en particulier pendant les vacances où nous sommes le nombre de prêtres que nous serons dans quelques années, c’est à dire deux fois moins. En attendant heureusement qu’il y a les confrères retraités, Jean, Bernard  et Rémi qui vient de s’installer à Thionville. Parce qu’il faut aussi assurer les enterrements qui doivent avoisiner les 130 par an.
Comme vous le voyez, le temps du curé unique vis-à-vis d’une seule paroisse, c’est du passé. Ne soyons pas des nostalgiques. Et  n’accusons pas nos prêtres de ne pas être toujours là!

Je ne regrette pas le temps passé car aujourd’hui nous vivons, prêtres et laïcs,  une coresponsabilité différenciée. Nous n’avons pas de diacre nommé, mais ils sont 60 sur le diocèse et 106 coopérateurs, coopératrices en pastorale dont Chantal en mission pour l’action Catholique des Enfants et Patricia pour la pastorale des Migrants.  Par exemple l’Equipe d’Animation  Pastorale (EAP) porte avec le prêtre la charge pastorale et le souci que toutes les missions de l’église soient assurées sur la communauté de paroisses. Les membres ont un mandat de trois ans renouvelable deux fois. Cette équipe installée le 11 janvier 2009, sera renouvelée en janvier 2012.

 Autres point: Je vis tout à fait différemment les funérailles depuis que nous accompagnons les familles ensemble, laïcs et ministres ordonnés. Une rencontre à Cattenom avec notre évêque, pour la zone de Thionville,   a rassemblé plus de 200 personnes qui accompagnent aux funérailles, dont une dizaine de la Sainte famille.

Où est le temps où je pouvais régulièrement rendre visite à des malades?  Aujourd’hui une équipe de laïcs assurent  ce service. Là encore une dizaine de personnes ont rejoint le Service de l’Evangile auprès des Malades (SEM), équipe qui se forme à Thionville ou à Peltre depuis 3 ans avec les responsables diocésains de la pastorale de la santé.

Aujourd’hui la formation est une priorité de l’Eglise. Neuf personnes se sont engagées à suivre pendant deux ans l’Ecole Diocésaine des Acteurs de Communautés Ecclésiales (EDACE). Le bilan de la première année a été très positif.

Il y a  également toute cette dynamique autour d’Ecclésia57 et le rassemblement en la cathédrale le 9 octobre avec les catéchèses d’Enzo Bianchi et les partages en groupes. Les assemblées paroissiales et formations d’archiprêtré permettent de poursuivre Ecclésia localement.

Dès septembre l’Eglise nous invitera à entrer dans la dynamique de Diaconia.

Les groupes de lecture de l’évangile de Saint Luc contribuent à grandir dans la compréhension de la parole de Dieu. D'autre part la célébration de fin de carême à Garche a permis de renforcer l'esprit de communauté de paroisses.

Nous  avons aussi vécu cet esprit communautaire à travers les messes des familles dans les différentes paroisses et les baptêmes de treize enfants qui se sont déroulés à Manom. Plus de 80 enfants ont fait leur première communion dont 11 enfants de l’Institut Médico-Educatif (IME) Vert Coteau, avec l’arbre  symbolique sur lequel se sont inscrits tous les prénoms des enfants.

Depuis deux ans l’enseignement religieux est assuré à 25 enfants de l’IME par trois animatrices, en lien avec l’équipe de formation de Metz.

Nous pouvons aussi nous réjouir de l’équipe  du catéchuménat d’archiprêtré qui s’est renforcée cette année. Il y a eu deux baptêmes d’adultes à la Veillée Pascale à  Notre Dame  et quatre jeunes adultes  se préparent au baptême qu’ils recevront à Pâques 2013. L’évêque lors de sa  visite pastorale a témoigné avec beaucoup de simplicité de sa foi en Jésus devant catéchumènes et jeunes adultes demandant la confirmation  et équipes d’accompagnements.

Le 4 décembre Monseigneur Raffin  animait une  récollection sur le thème  « La communauté chrétienne, lieu de l’engendrement à la foi, de l’apprentissage à la vie évangélique et de l’envoi en mission. » Proposée aux forces vives de l’archiprêtré la Sainte Famille était bien représentée.

Les soirées de prière pour la paix le troisième mercredi du mois se sont poursuivies et enracinées tout au long de l’année, permettant de porter dans notre prière les conflits du monde.

Les exercices ignatiens le deuxième mercredi du mois, permettent un temps de méditation, de prière et d’échange. Des personnes sont venues renforcer ce groupe.

 

Les Amitiés Interreligieuses ont permis des temps forts de partage et de rencontre par la visite des divers lieux de culte: mosquée, synagogue, temple et église. Une équipe se retrouve régulièrement pour se connaitre, approfondir des sujets et proposer des rencontres plus élargies. Ainsi  le dimanche 11 septembre à 15h00 aura lieu une nouvelle visite de  la mosquée. Ce sont les femmes musulmanes qui inviteront les femmes des différentes autres confessions. Et les Amitiés Interreligieuses vous invitent à partager autour de  ''la naissance, l'éducation, l'adolescence'' le mercredi 23 novembre 2011 à 20h00 au Foyer Albert Schweitzer.

Il y a encore eu tout ce travail en osmose cette année avec  l’ACAT, le CCFD et la Pastorale des Migrants. Celle-ci a poursuivi les cours de Français Langue Etrangère(FLE) grâce à des professeurs bénévoles. L’accompagnement des demandeurs d’asile,  les cafés klatch du jeudi après midi permettent de nombreuses rencontres où nous apprenons et recevons mutuellement les uns des autres. Mais nous sommes dans l’incertitude et la crainte quant au devenir de ces familles face à une législation qui se durcit. ‘’Immigration, Pourquoi les chrétiens ne peuvent pas se taire’’: livre de François Soulage, président du Secours Catholique-Caritas et Geneviève Médevielle, religieuse, vice-recteur honoraire de l’institut catholique de Paris, Editions de l’Atelier, nous interpelle : ‘’Toute personne quelles que soient son origine et sa religion, doit être accueillie dignement parce qu’elle est le visage de Jésus, le Christ, notre frère en humanité.’’

Chaque dimanche nous célébrons le Seigneur. Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui par leurs voix,  musiques, art de la décoration et multiples services permettent de vivre cette belle louange du Seigneur.

 

J’ai dressé ce tableau afin de souligner quelques points marquants de cette année. 

 

Il y a eu de grands moments de joie, de partage, de découverte et de médiation mais aussi de tristesse. Nous sommes en communion avec les ami(e)s qui nous ont quittés.

 

La plaquette d’information réalisée cette année avec la Communauté de Paroisses Saint Pierre et Saint Paul, diffusée dans toutes les boîtes à lettres, rappelle la richesse et la multiplicité des initiatives  de l’Eglise qui est à  Thionville et plus particulièrement la Sainte Famille. 

 

Comme vous le savez déjà, il y aura des changements à la rentrée :

Léonard Katchékpèlè est nommé par notre évêque comme vicaire à Sarrebourg où il remplacera un autre prêtre africain.

José Luemba originaire d’Angola s’installe à Garche après trois ans à Nilvange.

Chantal Schuh, animatrice laïque en pastorale voit sa lettre de mission changer. Elle est appelée à participer à l’aumônerie de l’hôpital.

 

Merci à toutes et tous d’être témoins du Ressuscité et merci du temps que vous consacrez pour faire grandir l’Eglise, corps du Christ.

 

Que Saint Rémi, Saint Nicolas, Sainte Anne et Notre Dame de l’Assomption intercèdent pour nous.

 

Bel été à vous! 

Rendez-vous à la fête de Saint Fiacre, quartier Saint François. 

Fête à laquelle je souhaite une bonne réussite dans la joie et la bonne humeur.

 

 

                                                 Serge   

                                                

 

  Allez dans la Paix

  et la joie du Christ!

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Published by Communauté de paroisses de la Sainte Famille - dans Equipe d'Animation Pastorale
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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 08:01

Je viens de recevoir ce document par le Père Christophe Roucou, du Service national pour les Relations avec l'Islam (SRI) Conférence des évêques de France, 71 rue de Grenelle, F-75007 PARIS tél. 0142220323 ; Fax 01 42 84 30 41 E-mail c.roucou@le-sri.com

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Chers amis,

Je vous transmets un document remarquable par son actualité et sa ligne théologique : la lettre pastorale de Mgr Maroun Lahham qui réfléchit en pasteur et théologien sur les événements en Tunisie.

Elle est intitulée : « Voici que je fais toutes choses nouvelles ».

Datée du 24 juillet 2011, celle Lettre pastorale est dès maintenant diffusée par l’archevêché de Tunis.

Fraternellement,

Christophe

____________________________________________________

 

 

 

« Ut cognoscant Te »

 

« VOICI, JE FAIS

TOUTES CHOSES

NOUVELLES » 

 

Apoc. 21,5

 

 

Lettre Pastorale

de

S. Exc. Mgr Maroun Lahham

Archevêque de Tunis

(4)

 

Tunis, 24 juillet 2011

 

 

 

Chers frères et sœurs,

 

Que l’Esprit de Dieu qui « qui renouvelle la face de la terre » (Ps. 104,30) soit avec vous.

 

Nous sommes à la quatrième lettre pastorale, et nous la consacrons au renouveau de notre présence et de notre témoignage en Tunisie. Nous re- poser souvent la même question ne signifie pas que nous vivons une « crise d’identité ». Nous ne sommes pas à la recherche d’un rôle ou d’une mission que nous n’arrivons pas à définir. Si nous reposons la même question sur notre présence et sur notre témoignage, c’est que le monde change, la Tunisie change, et nous aussi nous changeons. Il ne faut pas que la fameuse notion de « fragilité » fragilise notre moral. Nous avons une idée assez claire et confiante de notre vocation d’Église en Tunisie. Soyons donc nous-mêmes, soyons prêts « à rendre compte de l’espérance qui nous habite » (1 Pierre 3,15). Nous sommes en Tunisie pour révéler le visage du Christ par le témoignage de notre vie, nos paroles et nos actes. D’ailleurs, c’est ce que les Tunisiens attendent de nous.

 

C’est donc d’un pas ferme que nous commençons notre réflexion. Trois grandes idées constituent le Corpus de cette lettre pastorale :

 

1- Quelle(s) Parole(s) de Dieu nous aide(nt) à jeter un regard de foi sur la nouvelle réalité qui s’offre à nous dans l’Église et le pays ?

2- Quels signes perçus en Tunisie, surtout après le 14 janvier, nous feraient parler d’ »Histoire Sainte » pour ce pays ? Comment entrons-nous, nous-mêmes, dans cette perspective et quel rôle en découle pour nous?

3- Qu’attendons nous, comme Église, pour et de la « nouvelle » Tunisie?

 

I. La réalité nouvelle. Si l’Esprit Saint est l’auteur du nouveau qui arrive dans notre petit monde, nous pouvons dire qu’il n’est pas au chômage ! Car, de nouveau, nous sommes remplis :

 

a. Nouveau dans l’Église. Nous ne cessons de le constater et de le vivre. Nous devons aussi l’accueillir. Je commence une liste sans pouvoir la terminer : le vieillissement du personnel religieux, la disparition graduelle mais continue de certaines communautés religieuses présentes depuis de dizaines d’années, ET l’arrivée de nouveaux permanents (prêtres, religieux,(ses), laïcs) avec une nouvelle vision de la foi et de la vie de l’Église, l’africanisation, l’asiatisation et l’arabisation de notre personnel religieux, les nouveaux besoins religieux et pastoraux surtout des jeunes étudiants africains, les milliers d’entrepreneurs occidentaux, les chrétiens tunisiens, les retraités européens qui viennent s’installer en Tunisie avec de nouveaux soucis pastoraux dont personne ne se doute, les permanents de courte durée, le peu de relève dans le sud et à l’intérieur du pays, la nouveauté prometteuse d’une « pastorale du désert » à partir de Gafsa…

 

b. Nouveau dans le pays. Le nouveau de la réalité tunisienne avait commencé avec les choix stratégiques le jour de l’indépendance. Scolarisation et formation de la jeunesse, une croissante polarisation sociale, culturelle et économique, le grand nombre d’universitaires à l’aise avec la modernité, même si leur influence dans la rue reste encore faible, le statut personnel de la femme, la révolution médiatique qui a renversé toutes les données, même dans un régime où la censure se faisait lourdement sentir, le matérialisme devenu l’un des grands moteurs de l’économie, surtout après le rapprochement économique de la Tunisie avec l’Europe… Et puis… le 14 janvier 2011.

 

Nous sommes déjà à quelques mois de ce fameux 14 janvier 2011, nous avons assez de recul pour voir plus clairement, bien que tout ne soit pas joué, beaucoup s’en faut. Les jeunes (et pas seulement) qui réclament plus de dignité, de liberté, de justice et de démocratie, l’acquis du droit à la parole, la liberté de penser et le vent de liberté des media ; la marche lente, hésitante mais déterminée vers la démocratie, le retour de partis islamiques avec la crainte qu’ils peuvent provoquer, le danger d’une période de vide politique, économique et social qui va du 14 janvier aux élections présidentielles et législatives libres et démocratiques, les nouveaux horizons de travail d’Église qu’une Tunisie démocratique pourrait ouvrir…

 

1.1. Quelle lumière de foi jeter sur le « nouveau » ecclésial?

 

Que nous dit notre foi à propos de « notre » nouveau ecclésial? Quel est son message ? Elle nous rappelle une vérité que nous oublions facilement : notre Église, toute Église, n’a pas son centre de gravité en elle-même. Le cœur de l’Église - ce sont les paroles du P. Marc Aveline[1] - réside dans la relation que Dieu veut établir avec le monde. Elle est au service de cette relation. Sa mission consiste à accompagner la marche de Dieu vers les peuples du monde. Nous en reparlerons plus en détails dans la deuxième partie de cette lettre pastorale.

 

Notre foi nous renvoie aussi au mystère de la liberté de Dieu. Le « nouveau » dans notre vie ecclésiale, renforcé par la liberté souveraine de l’Esprit qui souffle où et comme il veut, nous empêche de reproduire des schémas pastoraux déjà huilés ; il nous sollicite autrement que nous l’avions imaginé. Concrètement, cela veut dire :

 

- accueillir la réalité dans sa nouveauté, TELS QUE NOUS SOMMES. Cela veut dire concrètement avoir une vision claire de notre être, car c’est de notre être que dépend notre agir et notre rôle dans l’Église et dans la société. En fait, il ne s’agit pas de donner ce qu’on a, c'est-à-dire ce que inconsciemment on a plaisir à posséder, mais il s’agit de manifester ce que l’on est. Cette vision devient le point de référence lorsque des questions se posent à nous ou lorsque nous nous posons des questions. Je suis au service de Dieu et du prochain, abstraction faite de ma position, de genre de mon travail, de mes capacités et de la durée de ma présence en Tunisie. Ce qui me donne la tranquillité de cœur et de conscience n’est pas tellement ce que j’ai fait dans le passé, ni ce que je fais actuellement ou je ferai demain, mais ma capacité à intégrer ce que je fais, ou ce qui pourrait m’être demandé de faire, dans mon choix de vie définitif au service de Dieu et du prochain. Cela rejoint ce que le Cardinal Basil Hume (1923-1999, Archevêque de Westminster) écrivait à propos du rôle des moines : « nous ne considérons pas, dit-il, que nous ayons une mission ou une fonction particulière dans l’Église. Nous ne nous destinons pas à changer le cours de l’Histoire. Nous sommes là, c’est tout, presque par accident d’un point de vue humain. Et heureusement que nous continuons à être là, c’est tout ».

 

- Vivre HUMBLEMENT la situation présente dans l’Église. Un rappel donc à l’humilité. Une humilité qui ne consiste pas à être petit ou pauvre (on peut être pauvre et arrogant), ni à se dire petit ou pauvre (on peut le dire sans en être convaincu), encore moins à se sentir petit ou pauvre (cela peut être le signe d’un certain complexe). L’humilité consiste à se faire petit ou pauvre (Philip.2). À lire l’histoire de la présence de l’Église en Tunisie, on est dans un chemin d’humilité assumé et accepté de plein gré. Humilité quant au nombre, quant au type de travail, quant à la langue et à la culture pour la plupart d’entre nous et quant au rôle dans la société. Les paroles de S. Paul résonnent plus que jamais dans ce contexte : « c’est quand je suis faible que je suis fort » (2 cor 12,10). Une humilité qui nous renvoie, une fois de plus, à l’importance d’être, d’être là, de rester là, « les mains vides », comme aimait à dire Mgr Callens (Prélat de Tunis de 1965-1990). Il ne s’agit donc nullement de se prendre pour ce que nous ne sommes pas. Nous ne sommes pas directement acteurs dans ce qui arrive, mais si nous sommes là, cela doit avoir un sens : être des témoins émerveillés et discrets, en attendant, dans l’humilité, le don de l’avenir qui nous vient toujours de Dieu.

 

Une autre dimension de l’humilité consiste à accepter d’être une Église dans une société musulmane à presque 100%. Vivre la foi au milieu d’un peuple non chrétien et lui témoigner par notre vie le don que Dieu nous a fait en Jésus Christ ; mais aussi découvrir dans la vie de ce peuple et dans ses traditions culturelles et religieuses, le don que le même Dieu lui a fait, pour en enrichir notre foi et celle de notre Église.

 

Notre vie et notre mission dans ce pays ont un sens dans la mesure où nous les vivons avec une profonde humilité, dans une vie quotidienne de communion au Christ et un engagement de vie sur les voies de l’Évangile. Notre proximité au peuple tunisien dépend de notre proximité au Christ et à son Évangile. Nous ne pouvons pas être solidaires (avec le peuple tunisien), si nous ne sommes pas, auparavant, solitaires (avec Dieu dans la prière).

 

- Cultiver les motifs de JOIE d’être des témoins de la Bonne Nouvelle. Cela devrait être évident parce que nous sommes porteurs d’une bonne nouvelle, de la Bonne Nouvelle. Il faut que cela apparaisse. On dit qu’un saint triste est un triste saint. Nietzsche disait que les chrétiens devraient faire plus d’efforts pour montrer au monde qu’ils sont un peuple de sauvés. Quels sont les motifs qui nous poussent à la joie ?

 

= D’abord la rencontre de personnes (les Tunisiens), nos frères en humanité, qui acquièrent des droits dont ils étaient privés pendant des décennies ; joie aussi pour les personnes qui frappent de plus en plus à notre porte en recherche d’un surcroît de sérénité, de confiance ou d’amitié, quand ce n’est pas la recherche d’une nouvelle orientation de leur vie ou de leur credo religieux ; des personnes qu’il faut accompagner sans les provoquer, en essayant simplement de répondre aux questions qu’ils se posent. C’est un phénomène relativement nouveau qui requiert beaucoup de prudence, de discernement et de préparation, mais qui est porteur d’une immense joie. Nous avons tous quelques noms dans la tête qui nous portent à chanter les louanges du Seigneur. Ce phénomène relègue au passé, une fois pour toutes,  la situation d’affrontement (les guerres d’indépendance et juste après) et de juxtaposition (les décennies d’après). Une nouvelle phase est train d’arriver dans notre pays. Le mouvement du 14 janvier poussera, on l’espère, dans ce sens.

 

= Un autre motif de joie est de constater l’œuvre de l’Esprit dans notre Église. Il la garde (je pense aux siècles d’absence quasi totale de l’Église du 13ème au 17ème siècle), il la revivifie (les temps modernes) et il continue à l’enrichir (temps actuels). Notre joie consiste à constater qu’il y a toujours une certaine continuité dans notre mission, qu’il y a de nouveaux champs d’action qui s’ouvrent, qu’il y a de nouveaux bras, porteurs de nouveaux charismes, qui arrivent pour travailler dans la vigne du Seigneur. Certains nouveaux arrivés ont certes une manière différente de vivre leur foi et de se faire proches du peuple tunisien. Ils souhaitent dire leur foi. Il faut le savoir, il faut les aider à entrer petit à petit dans la réalité du pays et à découvrir la spécificité de la présence de l’Église en Tunisie, mais il faut savoir aussi qu’ils n’ont pas vécu ni connu la situation du pays pendant et après la colonisation, avec toutes les conséquences qui en découlent au niveau personnel, psychologique et pastoral.

 

Cette diversité est une grâce et elle entre dans le plan de Dieu. Elle présente parfois des difficultés (contacts générationnels, langues, formation), mais l’esprit d’accueil et la recherche de l’unité sont capables de nous permettre de vivre dans la paix et la concorde, le fameux Pax et Concordia des premiers chrétiens de l’Afrique du nord.

 

= Un troisième motif de joie est de mettre en œuvre une grande chance – une grâce – que le Seigneur nous donne, surtout après le 14 janvier 2011, celle de faire le pont entre deux mondes, deux cultures, deux histoires et deux grandes religions. Un bon nombre de membres de notre communauté vient d’un monde occidental avec des racines chrétiennes, et il vit, par choix personnel et conscient, dans un pays arabe, très marqué par la culture et la mentalité musulmane. Outre le respect réciproque, le dialogue de vie qui est notre pain quotidien, nous avons la possibilité (la mission?), surtout pendant cette transition démocratique, de faire le pont entre ces deux mondes : le Maghreb et l’Occident, et d’une façon plus large encore, entre le cœur et la raison, les paroles et les concepts, la transcendance et l’immanence de Dieu, le sacré et le profane.

 

Notre joie regarde notre pays d’adoption, la Tunisie. Mais elle ne s’y arrête pas. Les pays arabes sont en train de vivre, chacun dans son contexte particulier, un « printemps » prometteur. Nous sommes invités aussi à suivre avec réalisme et optimisme tout ce qui se passe dans le monde arabo-musulman. Il y a du nouveau qui est en train de naître, sans aucun doute.

 

 

 

 

 

1.2. Quelle lumière de foi jeter sur le « nouveau » de la Tunisie ?

 

Beaucoup d’analyses ont été faites des événements qui ont secoué la Tunisie. Analyse politique, sociale, économique… L’Église en Tunisie est invitée à en faire une lecture fondée sur la foi et sur la Parole de Dieu.

 

Je ne pense pas que nous puissions continuer à vivre en Tunisie comme nous le faisions avant le 14 janvier, en laissant de côté les événements qui ont embrasé et qui embrasent encore notre pays d’adoption. Nous ne pouvons pas les laisser à la porte de nos sacristies comme s’ils n’avaient rien à voir avec le Christ qui est venu pour rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés. Nous sommes dans une humanité en marche, dans une histoire bousculée, selon un mouvement qui n’est pas absurde. Nous n’assistons pas à une simple révolte face à des situations injustes, à des abus ou des exploitations opérées par les tenants du pouvoir et de la richesse. Si tel était le cas, le risque serait grand de voir apparaître bientôt un régime qui conduit lui aussi à l’injustice.

 

C’est pourquoi, nous pensons sérieusement que si, aux yeux de la foi, l’immolation par le feu d’un jeune, ce grand cri de désespoir, et la chaîne d’événements qui a suivi, n’est pas sans rapport avec le Mystère Pascal, mystère de souffrance, de mort et de résurrection du Verbe fait chair dans notre Humanité ; si le grand mouvement qui traverse le peuple tunisien, le grand souffle de justice, la grande soif de paix, l’aspiration profonde à la dignité n’a rien à voir avec la vie, la mort et la Résurrection du Christ, nous sommes alors assis sur un grand nuage et engagés dans une vaste illusion passagère. Mais s’il y a un rapport étroit entre le Mystère Pascal et notre Histoire, l’Histoire des peuples, celle d’hier, celle d’aujourd’hui et celle de demain, nous avons alors le devoir de donner un sens à cette Histoire au nom même de notre foi.

 

Voici quelques pistes de lecture triées des réponses qui me sont parvenues suite au questionnaire que j’avais envoyé:

 

 Les protagonistes des soulèvements sont les jeunes, les chômeurs, les pauvres. Les images symboliques durant ces soulèvements étaient les portables, le web, le « facebook », le « twitter », les media. Leurs revendications étaient : « liberté », « dignité », « justice », « égalité », « choix personnel », « transparence ». On sent l’écho du premier discours de Jésus dans la synagogue de Nazareth : « Le Seigneur m’a envoyé pour porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs la délivrance, renvoyer la liberté aux opprimés… » (Lc 4, 19). Ces cris sont en résonnance directe avec les valeurs chrétiennes et évangéliques que nous avons reçues et auxquelles nous sommes attachés: la fraternité universelle, la conscience personnelle comme lieu du don libre à Dieu et aux frères, la construction d’un monde juste et équitable, figure du Royaume. En Tunisie, ces semences de Royaume ont mûri surtout en dehors des frontières visibles de l’Église, et c’est ce qui a causé notre surprise. Il y a certainement là une leçon d’humilité, comme il y a la constatation que seul Dieu est missionnaire. Nous devons nous contenter d’être des « guetteurs » des signes du Royaume qui nous précèdent et nous surprennent. Le cri d’un pauvre opprimé qui a redonné l’espoir à tout un peuple nous invite à être attentifs aux signes de Dieu qui, au cœur du langage humain, nous dévoile sa présence. Dieu nous demande d’accomplir notre mission de bâtir le Royaume dont le monde a besoin avec tous ceux qui portent en eux les valeurs que nous avons reçues nous aussi, dépassant les frontières linguistiques et religieuses, parce que la Vérité n’a pas de barrières et que la liberté est une valeur fondamentale que tout homme porte au plus profond de lui-même.

 

Bref, il ne s’agit pas pour nous de donner une leçon, encore moins des directives, si belles soient-elles, dans lesquelles nous ne nous impliquerions pas personnellement. Il s’agit de vivre le donné présent à la lumière de l’amour et de ses exigences, dans le respect absolu de l’autre, en commençant par le plus modeste et le plus fragile.

 

 

II. Quels signes d’ »Histoire Sainte » apercevons-nous en Tunisie, surtout après le 14 janvier et quel est notre rôle dans tout cela ?

 

Nous avons dit dans la première partie de cette lettre que la mission de l’Église n’était pas d’accompagner les peuples vers leurs « panthéons », mais d’accompagner la marche de Dieu vers les peuples du monde. Conséquence : la vocation de l’Église est d’aimer le monde comme Dieu l’aime, de regarder le monde du regard même de Dieu. Or, aimer le monde de l’amour de Dieu, c’est chercher à « scruter » son Histoire Sainte. En fait, l’Histoire Sainte d’un pays ne coïncide pas nécessairement avec l’Histoire de l’Église dans ce pays ; ceci est vrai aussi pour la Tunisie. Membres du Corps du Verbe Incarné, nous ne nous sentons ni en dehors ni étrangers à aucune histoire, celle du monde et celle de la Tunisie. Il nous est même donné d’y percevoir les signes du Royaume de Dieu dans la mesure où nous nous laissons toucher par ceux que nous rencontrons au nom de l’Évangile.

 

Lorsque le Bienheureux Jean Paul II embrassait, à son arrivée, la terre du pays qui l’accueillait, c’était un signe de cet amour de Dieu, le signe de cette Histoire Sainte où les pas de Dieu ont croisé les pas des hommes, de multiples façons « que Dieu connaît » (GS 22,5), et parfois bien avant toute présence ecclésiale. L’Église ne serait pas l’Église du Christ si elle ne commençait par aimer et respecter l’Histoire Sainte que Dieu a déjà tissée dans le peuple auquel elle est envoyée, une histoire où elle n’a pas eu le premier mot, encore moins le dernier. Le rôle de l’Église est comme celui du levain dans la pâte. Il consiste à faire lever la pâte et à disparaître lui-même. L’essentiel, à la fin, n’est pas que l’on retrouve le levain, mais que la pâte ait levé et que le pain du Royaume soit prêt à être partagé.

 

Le fameux texte de St. Paul sur le bateau qui a fait naufrage dit assez clairement que tous les hommes, chrétiens et non chrétiens, croyants et non croyants, sont engagés dans la même aventure de la vie, et que les valeurs dont jouit le croyant sont valides dans la mesure où il les met au service de la vie de tous ceux qui partagent la même histoire, et que c’est à ce prix qu’il assure sa propre vie et son salut. Nous trouvons le récit dans les Actes des Apôtres aux chapitres 27-28.

 

 

Paul est embarqué sur un navire en partance pour l’Italie. Un navire sur lequel il n’est qu’un passager parmi d’autres. Ils sont 276 dont on ne sait ni l’origine ni la religion ni le motif de leur voyage. On sait seulement que Paul est prisonnier sous la garde d’un Centurion qui le traite avec humanité (27,3). La traversée est périlleuse, le navire est secoué et manque plusieurs fois de chavirer et pourtant le rôle de Paul, malgré son peu de compétence dans le domaine de la navigation (27.11) est salutaire. En effet, Paul est vigilant à la Parole de Dieu qui lui révèle dans une vision qu’ils parviendront tous à bon port. C’est cette vision qui lui donne la force de remonter le moral des passagers pris par le mal de mer et le découragement.

Paul est aussi vigilant à ce qui se passe sur le navire. C’est lui qui se rend compte que la cause de leur découragement tient aussi au fait qu’ils n’ont rien mangé depuis plusieurs jours. Il les encourage donc à prendre de la nourriture (27.33) et le même pain qui redonne force aux passagers, ce même pain, Paul « le prit, rendit grâce en présence de tous, le rompit et se mit à le manger », signifiant ainsi que le Christ était embarqué avec eux sur ce navire.

Autre effet salutaire de sa vigilance : c’est lui qui découvre le complot que mijotent les marins qui au moment du plus grand danger décident de mettre le canot à la mer et d’abandonner le navire à sa perte (27, 30-31). Il les dénonce au Centurion qui fait aussitôt couper la corde du canot encore vide. Ce même Centurion Julius qui par humanité, va empêcher les soldats, au moment du naufrage sur l’île de Malte, de tuer les prisonniers (27, 43). Si Paul peut annoncer le salut à tous les autres passagers du navire, c’est à condition que ceux-ci restent solidaires.

 

Dans l’Histoire sainte du monde écrite au jour le jour par Dieu, chrétiens, musulmans, juifs, bouddhistes, athées… Nous sommes dans le même navire et nous sommes nécessairement conduits à être solidaires. Tout est dit.

 

Forts de ce regard d’espérance et de foi, tâchons de discerner les signes de l’Histoire Sainte de Dieu en Tunisie d’abord d’un point de vue général, puis de la Tunisie d’après la révolution du 14 janvier 2011.

 

La Tunisie est un pays arabe et musulman. Et c’est dans ce contexte arabo- musulman (au moins à partir du VIIIème siècle) que Dieu écrit son Histoire.

Parler d’un pays arabe est synonyme de parler de l’autre différent pour l’écrasante majorité de nos fidèles, et parler d’un pays musulman veut dire essayer de  scruter le mystère théologique de l’Islam.

 

II.1. L’autre différent

 

C’est une évidence. Dès que nous mettons le pied hors de l’Église, nous rencontrons des Tunisiens qui sont différents par la langue, la culture, la mentalité, la psychologie, les réactions… Cette différence n’empêche pas la rencontre, les belles amitiés, les relations de voisinage tissées au quotidien et entretenues avec une belle fidélité de part et d’autre. Ces relations sont importantes non seulement parce qu’elles sont significatives d’un enracinement dans un pays, mais aussi par ce qu’elles disent de ce qu’est Dieu. Il est Père et veut que par son Fils, les hommes deviennent frères. C’est là que la différence, qui nous semble parfois anodine, revêt une dimension théologique. Le grand théologien jésuite Hans Urs Von Balthasar parle du « Sacrement du frère ». C’est dans ce « Sacrement du frère » que nous devons chercher les signes de l’Histoire Sainte de la Tunisie et des Tunisiens. Parler du « Sacrement du frère » différent veut dire qu’en bonne théologie chrétienne, le sacramentel n’est pas d’abord dans le rituel et que l’humain passe avant le religieux.

 

Le Bienheureux Charles de Foucauld, ne pouvant pas célébrer la messe pendant un temps selon les règles liturgiques en l’absence d’un tiers, a redécouvert la force des paroles consécratoires CECI EST MON CORPS, CECI EST MON SANG dans la communion de vie avec les Tuaregs avec lesquels il ne pouvait célébrer l’Eucharistie, mais avec qui il vivait une forte présence communionelle.

 

Un des signes les plus évidents de l’Histoire Sainte dans la vie d’un peuple sont les fameuses Semina Verbi (les semences du Verbe) dont parlait Saint Justin de Naplouse, une expression prise par Vatican II en parlant des religions non chrétiennes. Il ne faut pas prendre cette expression de St. Justin dans un sens réconciliateur de valeurs plus ou moins communes, partagées par les différentes religions, encore moins comme préparation immédiate à l’annonce de la foi chrétienne. Les semences du Verbe sont les traces, dans chaque existence, de la présence agissante de l’Esprit Saint, lorsque, confrontés aux énigmes de l’existence, des hommes et des femmes vont puiser aux sources spirituelles dont ils disposent, pour pouvoir effectuer les « passages » de la vie, jusqu’à l’ultime passage de la mort. Les semences du Verbe sont les traces du Mystère Pascal dans l’existence humaine. Ce sont aussi les signes de l’Histoire Sainte que Dieu écrit dans la vie de chaque pays et de chaque peuple.

 

II.2. Après le 14 janvier

 

Comment regarder les événements du 14 janvier dans l’optique d’une « Histoire Sainte » dont Dieu seul a le secret et la clé de lecture ? Certains d’entre nous osent faire une comparaison avec l’exode du Peuple élu : « nous pensons à l’Exode qui est l’histoire d’un peuple libéré de la dictature et de l’esclavage. La révolution est le passage de la Mer Rouge, la manifestation du désir de liberté, de justice et de paix. L’après révolution est la traversée du désert, une période longue et dure, caractérisée par la prise en main de la propre histoire. Enfin la construction démocratique est l’arrivée dans la Terre Promise, un processus toujours en devenir. Quant à notre rôle, il ressemble au rôle de Jésus avec les deux disciples d’Emmaüs : « Jésus s’approcha d’eux et il marchait avec eux » (Lc. 24, 15). L’écoute donc, l’aide au discernement, le soutien dans la recherche de la justice, de la dignité et de la liberté, mais aussi la solidarité dans le cheminement lent, la confiance… et la prière.

II.3. Le mystère de l’Islam

 

Peut-on parler d’ »Histoire Sainte » de la Tunisie, écrite par la main et donc par la volonté de Dieu, sans affronter la réalité de l’Islam qui, depuis le VIIIème siècle, a marqué et continue de marquer le pays et sa population ? Nous ne parlons pas ici de l’Islam dans une perspective de dialogue de vie, de dialogue officiel, ni de coexistence basée sur des valeurs humaines communes, encore moins dans une perspective polémique. Nous en parlons dans une vision théologique, c'est-à-dire un effort pour comprendre la place de l’Islam dans le plan de Dieu, et son message pour nous, qui vivons au milieu de cette réalité. Une telle compréhension nous aidera certainement à mieux nous situer, et nous permettra de partager notre expérience avec l’Église universelle ; c’est d’ailleurs ce que les évêques du Maghreb ont essayé de faire pendant le Synode pour l’Afrique (2009) et le Synode pour le Moyen Orient (2010).

 

Quel est le plan de Dieu avec et par l’Islam ? Malgré tout ce qu’on peut dire des points de convergence, il y a des différences énormes dans le credo des deux religions (Trinité, Incarnation, Rédemption, Filiation divine, Sacrements…). Mais il y a plus : l’Islam est la seule religion dont les Écritures sacrées contiennent une accusation à l’égard des Écritures saintes du Christianisme. « Ce que votre Écriture dit de Jésus est faux, et surtout votre lecture de vos Écritures est fausse, car elle a été falsifiée », dit la version musulmane officielle. Une telle situation de conflit ne se produit avec aucune autre religion.

 

Pour répondre à la question, nous nous laissons guider par Vatican II. C’est l’enseignement officiel de l’Église. Que dit Vatican II ? Trois choses au moins :

 

- Vatican II ne parle pas de l’Islam en tant qu’Islam, il inscrit la question de la relation des chrétiens avec les musulmans dans une réflexion plus vaste sur la relation des chrétiens avec les religions du monde et avec toute l’humanité, croyante ou non. Cela permet d’éviter une confrontation duale ou un choc islam-occident.

 

 - Vatican II nous dit que l’Église respecte en premier lieu les personnes humaines, et c’est parce qu’il se trouve que ces personnes, animées d’un désir de Dieu, vont puiser, pour alimenter cette démarche spirituelle de leur être, dans ces « sources » que sont les religions, avec leurs livres et leurs rites, que l’Église, respectant ces personnes, tiendra aussi en grande estime ces livres et ces rites (cfr. Nostra Aetate 2). Conséquence : c’est la personne humaine qui est première, et c’est à partir d’elle que l’Église confesse que « l’Esprit Saint est présent et agissant non seulement dans les personnes, mais aussi dans les cultures, dans les sociétés, dans l’histoire et dans les religions » (Jean Paul II : Redemptoris Missio 28).

 

- Vatican II nous invite à l’humilité et à la patience : C’est « d’une façon que Dieu connaît » que tous peuvent être « associés au mystère pascal » (GS 22,5). C’est à partir cette déclaration que le chrétien doit entretenir des relations « fraternelles » avec les musulmans, relations qui, dans l’Esprit Saint, peuvent devenir édifiantes pour l’un comme pour l’autre. Qui pourrait dire qu’il n’a rien reçu d’un témoignage de vie d’un frère en humanité, quelle que soit sa religion ? Qui n’a jamais fait l’expérience, en écoutant ce que la parole de l’autre lui dit de Dieu, que Dieu est encore plus grand que ce qu’il avait cru savoir à son sujet ?

 

Tout ce qui vient d’être dit, en suivant la boussole de Vatican II, touche les musulmans en tant que personnes. Reste la question/mystère de l’Islam. Je voudrais reporter à ce sujet les interrogations du P. Christian de Chergé, Prieur du Monastère de Tibhirine en Algérie. P. Christian avouait, après de longues années de fréquentation d’amis musulmans et d’une vie monastique marquée aussi par la lecture du Coran, qu’il portait encore en lui cette « énigme » de la différence comme une « lancinante curiosité » ; il se posait des questions : « quel est le sens divin de ce qui, humainement, nous sépare ? Cela signifie-t-il qu’il n’y aurait de sens divin seulement dans ce qui nous unit ? Y a-t-il aussi un sens divin dans ce qui nous sépare ? Pour le moment, il faut accepter que ce sens soit justement divin, donc qu’il n’appartienne qu’à Dieu, et que nous devions patienter pour le comprendre. Reste qu’il nous est toujours permis d’espérer. Espérer qu’un jour viendra où, réunis dans la Maison du Père, nous comprendrons mieux comment des fidélités à des normes de foi différentes nous ont pourtant conduits vers un même puits.

 

 

C’est surtout la mystique croyante qui nous permettra de déchiffrer l’Histoire Sainte que Dieu écrit dans la vie et dans l’âme de chaque peuple. Notre regretté P. Mario GARAU, dans ses relations avec ses amis mystiques au sud de la Tunisie, aimait parler de l’autre différent en termes de fidélité à l’Église et au monde tunisien dont il était l’hôte. Voici un extrait de son livre : la Rose de l’Imam.

 

« J’ai dit que je me sentais donné aux non-chrétiens par l’Église. Celle-ci a le droit d’envoyer un prêtre aux non-chrétiens pour eux-mêmes, sans autre justification que l’amour gratuit, en entière solidarité avec eux dans leur marche vers la promotion totale de l’homme, promotion qui comporte, il va sans dire, l’ouverture à Dieu… Pour moi, ce qui compte en définitive… c’est une certaine densité de présence à l’homme à un endroit précis, un certain poids d’incarnation, là où l’on vit son engagement avec sérieux et compétence, dans un souci constant de communion aux êtres, d’adaptation intérieure. » (pp. 70-71).

 

Les portes de la réflexion sur l’Islam doivent rester ouvertes ici-bas et non seulement pour l’autre monde. C’est évidemment un mystère. Mais un mystère toujours à contempler et méditer pour frayer de nouveaux chemins pour ce mystère dans nos vies.

 

 

III. Qu’attendons-nous, comme Église, POUR et DE la « nouvelle » Tunisie ? 

 

À l’heure où nous écrivons ces lignes, les grandes étapes de la « transition démocratique » doivent encore se faire : l’élection de la « Constituante » le 23 octobre 2011, la rédaction de la nouvelle Constitution (un an ?), le référendum (?) sur la nouvelle Constitution, les élections législatives et présidentielles…  Bref, encore un minimum de deux ans. Qu’importe ! Deux ans ne sont rien dans l’histoire d’une Nation, surtout lorsqu’il s’agit d’un changement aussi radical que souhaite la Tunisie et que nous souhaitons avec elle.

 

Cet état d’attente et de « pas encore » nous permet de penser en toute liberté, d’espérer, de souhaiter, voire de rêver, mais toujours dans un esprit positif et optimiste, malgré les difficultés, les incertitudes et les surprises que connaîtra le pays, et nous avec lui, durant ces longs mois de « transition».

 

- Qu’attendons-nous POUR la Tunisie ?

 

La première attente, le premier souhait plutôt, est de voir le pays arriver finalement à un régime démocratique. Car il est évident que faire la révolution est une chose, et réussir la transition démocratique en est une autre. De cela aussi, nous sommes des « guetteurs » optimistes et émerveillés.

 

Pour ce faire, et je reprends une référence biblique, notre deuxième souhait est que les Tunisiens sachent résister aux tentations de la domination, de l’argent, de la possession et du bien personnel. Bref, les éternelles tentations auxquelles le Christ fut exposé au désert, avant de commencer sa vie publique. Tourner le dos aux tentations de la domination, de la possession et de l’intérêt personnel pour faire place au plus petit et au plus fragile, c’est seulement ce choix qui ouvre les portes à la liberté, au respect de tous dans leurs différences, au sens du véritable service, et surtout au pardon des erreurs passées.

 

Nous sommes certainement pour la séparation de la « Mosquée et de l’État », mais nous affirmons tout haut qu’une société démocratique saine doit avoir comme base des valeurs qui ont, quoi qu’on dise, une racine religieuse (liberté, respect, paix, égalité, choix préférentiel pour les pauvres, solidarité…). Les pères fondateurs de l’Europe d’aujourd’hui étaient aussi des hommes de foi et ils ont su éclairer leur vision du monde d’une lumière évangélique qui a l’amour pour repère essentiel. Les errances actuelles de l’Occident (il suffit de penser au problème des immigrés) correspondent à la perte de cette perspective au profit de l’intérêt particulier des personnes et des peuples. Ce n’est pas pour rien que les deux derniers Papes n’ont cessé de rappeler aux hommes politiques les racines chrétiennes de l’Europe. La Tunisie, ainsi que les autres pays du printemps arabes, pourraient s’en inspirer.

 

À partir de ces considérations :

 - nous espérons que la nouvelle Tunisie puisse trouver une voie heureuse pour chacune des aspirations spirituelles et religieuses de ses citoyens et de ses hôtes.

- Nous espérons que la nouvelle Tunisie arrive à vivre à la fois la transition démocratique et l’appartenance au monde arabo musulman.   

- Nous espérons que la nouvelle Tunisie trouve le chemin pour réconcilier à la fois la fidélité au Dieu unique et les données de la modernité.

- Nous espérons que la Tunisie puisse affronter les dangers, les dérives et les pressions intérieures et extérieures.

 

- Qu’attendons-nous DE la Tunisie ?

 

En ligne de principe, la Tunisie ne nous est redevable en rien. Ce que l’Église cherche à être et ce qu’elle donne se fait toujours dans la gratuité totale du don de soi à Dieu et aux autres. En même temps, les espoirs et les attentes dépassent de beaucoup notre présence d’Église, car c’est le monde entier qui regarde ce qui se passe dans ce petit pays. Pour nous, ce que nous pourrions attendre de la Tunisie se place au niveau de l’Espérance chrétienne. Car, ce que nous « recevrons », nous le recevrons de la main de Dieu, à travers la Tunisie et… pour la Tunisie. Pour nous, en effet, le Père de Jésus Christ reste toujours l’acteur principal de l’histoire humaine (Tunisie) et chrétienne (Église).

 

Cela nous invite, premièrement, à l’humilité. Notre vécu en Tunisie dans ce monde globalisé ressemble à celui des premiers chrétiens : petites communautés que l’Esprit, grâce aux difficultés de toutes sortes, pousse à sortir d’elles-mêmes et à se recréer d’une manière plus universelle. Telle était la première Église de Jérusalem, mais aussi celle de Carthage aux premiers siècles du Christianisme méditerranéen. Nous sommes une Église étrangère en Tunisie, mais Pierre aussi était étranger à Rome et Paul à Malte. Ils y ont enseigné et ils ont appris. De la Révolution tunisienne, nous apprenons que les petits sont à l’origine du renouveau, eux qui sont considérés comme les « sans sagesse », « sans idéologie », mais qui sont habités par une grande soif de connaître, de s’ouvrir, et un grand désir d’une spiritualité personnelle. Ce sera sans doute une première dans le monde arabo musulman.

 

Une deuxième motivation est, me semble-t-il, d’être ouverts aux surprises de l’Esprit… dont on pressent déjà l’orientation à travers une vie religieuse plus dépouillée, un silence plus profond, un dépassement du secondaire au profit de l’essentiel dans notre vie d’Église.

 

Et s’il est permis de formuler des attentes et des comportements concrets, en voici quelques uns :

 

- Nous sommes appelés à élargir « les piquets de notre tente » (Isaïe 54,2), pour garder la vue large, l’action ample et la prière pour tous, sans exception. Car si « l’homme est la route de l’Église » (Paul VI), nous devons avoir le souci, à la suite de Jésus, de toutes les brebis, « celles qui ne sont pas de cette bergerie » (Jean 10.16), car elles sont toutes aimées par le Père.

 

- Travailler plus librement à la fraternité, témoigner encore plus d’un Dieu Amour, servir sans équivoque. Ne pas rêver d’annoncer Jésus dans les places publiques, car ce même Jésus nous a appris à respecter la liberté de l’autre, mais pouvoir être en vérité nous-mêmes dans le dire, le faire, dans la prière privée et publique.

 

- Clarifier sans cesse notre vision pastorale, redéfinir sans cesse nos options fondamentales au service de tous, sans toutefois déserter les places où se joue l’avenir de ce peuple : rencontres, éducation, services, solidarités, présences…autant de lieux où nous sommes, au nom de Jésus, le plus souvent à l’écoute, mais aussi avec une parole constructive, pacifiante, engagée dans la vie de ce monde en construction après.

 

 

CONCLUSION

 

Je conclue cette lettre en insistant une nouvelle fois à rester ouverts aux surprises de l’Esprit, et au « pas encore » de la nouvelle Tunisie, où rien n’est encore décidé, où tout est encore en devenir.

En attendant, nous sommes fortement invités à vivre au fur et à mesure, les changements en cours dans le pays, à attendre avec le plus grand intérêt les élections de la Constituante le 23 octobre prochain, avec tous les nouveaux horizons qui s’ouvriront pour le pays et pour l’Église, et surtout à porter tout cela dans notre prière. Nous sommes aussi invités à lire en permanence ce qui arrive dans un esprit de discernement, de clairvoyance et de réalisme créateur ; car en fin`de compte, nous sommes devant une occasion pour renouveler notre amour pour la Tunisie et pour le peuple Tunisien, un amour qui suit la courbe des évènements pour si situer dans une dynamique qui ne cessera jamais de nous surprendre.

La véritable réponse à nos questions doit encore venir… Nous l’attendons, habités toujours par l’Espérance. Elle sera écrite par la main de l’Histoire et par celle des Tunisiens qui ont fait la révolution, en particulier les jeunes. Que les pages blanches que nous laissons intentionnellement à la fin de cette lettre en soient, dans la confiance, l’appel et le signe.

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+ Maroun Lahham

Archevêque de Tunis.

24 Juillet 2011



[1] Prêtre du diocèse de Marseille qui suit, depuis de longues années, des sessions de formation permanente pour les prêtres du Maghreb.

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 20:17

 


Dimanche 26 juin 2011, Sacrement du Corps et du Sang du Christ – A

Edito

 

Où est Dieu? 

 

     «est au ciel», dit-on, le doigt vers le haut. Avec le même geste que parfois nous faisons devant les enfants pour leur montrer où sont partis les défunts qu’ils aimaient. Cela signifie à la fois : Dieu est là, mais il est inaccessible. Cette façon de dire Dieu est plus courante qu’on croit, dans toutes les générations. C’est une sorte de bruit de fond de la religiosité ambiante, ce qui reste quand on a tout oublié de son héritage chrétien.

 

     Est-ce un constat d’échec des efforts d’Evangélisation de l’Eglise? Toute la Révélation nous dit la proximité de Dieu, son souci des hommes. Pourquoi cette ignorance, cette résistance de tant baptisés à l’accepter?

 

     Cela tient à ceci: il est finalement plus facile de croire en un Dieu lointain qu'en un Dieu proche. Avec un Dieu qui gouverne les mondes et règle le destin de l'humanité, on peut toujours s'arranger, le remercier de ce qui va, lui reprocher ce qui ne va pas.

     Ce dieu là, n’est pas le Dieu des juifs. La bible raconte Son combat contre l’idolâtrie et les fausses représentations. Elle invite le peuple d’Israël à se souvenir qu’Il a habité sous ses tentes, qu’Il l’a libéré de l'esclavage, nourri et abreuvé.

 

     La Révélation chrétienne va plus loin encore, jusqu’à ce que Saint Paul appelle «», «». Il est tellement proche qu’Il se fait chair, au milieu de nous, et même en nous par la communion eucharistique. Comment une telle intimité est-elle possible? Pensable?

 

     Nous n’avons pas fini de nous laisser instruire, former, habiter par le vrai Dieu. C’est un long chemin à la fois fragile et enrichissant. Dieu lui-même se fait notre guide. Il s’agit moins de savoir ‘où est Dieu par rapport à nous’, que ‘où nous sommes par rapport à Lui’. C’est un renversement exigeant mais qui Lui rend la première place et nous oblige à Le chercher avec sérieux et humilité.

 

     Quel beau programme pour l’été qui s’ouvre!

Jean GANTZER 


Infos  


Ordinations

 Ce dimanche à 15h00 à la Cathédrale Saint Etienne de Metz

Ordination sacerdotale de Loïc Bonisoli, Johann Giardinelli, Jean-François Mertz, fr. Michel Ngo (Fraternité du Sacré-Coeur), Sébastien Petitjean, fr. Joseph Pham (Fraternité du Sacré-Coeur), Mathieu Schiebel et Stéphane Brucker.

Ordination diaconale de Stéphane Adam, Patrick Muller et fr. Jean-Baptiste Rendu (Missionnaires de l'Amour de Jésus).

 

Suite au pèlerinage d'archiprêtré  du 2 au 6 mai :

vendredi 1er juillet église de Guentrange

- 17h projection retraçant le pèlerinage à Paray Le Monial,  Nevers et   Vézelay

- 18h30 messe Eglise

- 19h30 repas tiré du sac

Tous les paroissiens sont cordialement invités à se joindre aux pèlerins pour partager cette rencontre.

 


Annonces du dimanche 26 juin au dimanche 3 juillet

 


NOTRE DAME

Dimanche 26 juin

10h30 - MESSE -  Jean-Michel WALTER - André MONET - René SCHMITT - Didier RIVET et sa famille - Carmen PINGANT - Janine SCHANNE - A l’issue de la messe  nous partagerons le pot de l’amitié pour dire au revoir à l'abbé Léonard Katchekpele.

15h00 - BAPTEMES  de : 

- Enzo MATHIEU

- Alessia SZEZCPANSKI.

Lundi 27 juin

14h15 - Rencontre de clôture du  groupe de lecture de l'Evangile de Saint Luc , au presbytère.

Mardi 28 juin

17h40 - Prière du chapelet.

18h15 - MESSE - Henri GAL et Catherine et Charles BUCHER

Mercredi 29 juin

14h15 - Rencontre du groupe de prière «üs» au presbytère.

Vendredi 1er juillet

18h15 - MESSE - Famille CAUSSé

Samedi 2 juillet

17h00 - MARIAGE de :

Julie SCHWEITZER et Patrick VERLET

Dimanche 3 juillet

10h30 - MESSE - René SCHMITT - René SCHWARTZ  

11h30 - BAPTEMES  de : 

- Elina MATHé

- Noah DAUPHIN

- Pauline GILLET

- Lana HENGEL

- Manon KAIFFER 

 

 

SAINTE ANNE

Samedi 25 juin

18h30 - MESSE

Famille Antoine ANDREUX -

Famille CASSARD-LAMBOLEZ

Lundi 27 juin

17h00 - MESSE aux Epis d’Or 

Mercredi 29 juin

13h45 - Rencontre des enfants de l'ACE, salle Jean XXIII.

Jeudi 30 juin

9h00 -  MESSE

Samedi 2 juillet

18h30 - MESSE - Pierre BOULAND - Albin LENHARDT - Intention particulière

 

 

MANOM

Dimanche 26 juin 

9h15 - MESSE - Christophe LISCH -  Elisabeth et Edmond SCHONNE - Christian VERDIN et famille PIATTI -

Vivants et défunts de la famille SCHWEITZER-OCHS  

Mercredi 29 juin

9h30 - MESSE -

Famille MELLY-WALLERICH-RETTER

 

 

GARCHE

Dimanche 26 juin

11h45 - BAPTEMES  de :

- Lise BAUMANN

- Vincent VULCAIN   

Vendredi 1er juillet

9h00 - MESSE -

Pierre et Marie Léonie SCHANEL

Dimanche 3 juillet

9h15 - MESSE - François BOSSE - Odile GACHER - Famille MOSCHETTA

 

e

 

Calendrier liturgique

 

Dimanche 26 juin :

Le Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ

Lundi 27 juin : Anniversaire de la Dédicace de la cathédrale de Metz

Mardi 28 juin : Saint Irénée

Mercredi 29 juin :

Saint Pierre et Saint Paul

Jeudi 30 juin : Les premiers Martyrs de l’Eglise de Rome

Vendredi 1er juillet :

Le Sacré Cœur de Jésus

Samedi 2 juillet :

Le Cœur Immaculé de Marie

Dimanche 3 juillet :

14ème Dimanche ordinaire.

 

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Le verre de l'amitié pour dire aurevoir à Léonard aura lieu

à Garche le 17 juillet après la messe de 9h15

et le 24 juillet à Manom après la messe de 9h15.

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Durant les mois de juillet et août les messes de semaine de Sainte Anne,  Manom et Garche  seront supprimées.

 

Je rappelle simplement que la moitié des prêtres  de l’archiprêtré  sont en vacances…

 

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Pour télécharger le bulletin paroissial



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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 22:00

19 juin 2011 - Sainte Trinité - A

Edito

Trinité, torrent de vie et d’amour…

 

 

" Dieu a tant aimé le monde…. "

 

Une belle déclaration d’amour que Jésus met dans la bouche de son Père…  Il l’a tant aimé qu’il lui a donné son Fils devenu homme ; et ce Fils  a été jusqu’au bout de cet amour en donnant sa vie pourl’humanité et lui permettre de vivre par son esprit "répandu en nos cœurs"…

Mystère d’amour que ce mystère de la Trinité que nous fêtons en ce jour !

Il  fait de nous qui sommes à son image, des êtres de relation à l’image d’un Dieu qui existe en aimant !

Et l’Amour est en nous, comme  une source jaillie du plus profond de nous-mêmes pour développertoutes nos capacités de relation… nous aider à bâtir une humanité où tous seront reconnus dans une égale dignité… à vivre l'amour sans limite, sans frontière, à lever toutes les barrières qui créent des inégalités entre les hommes, et faire surgir du neuf.

Nous n'aurons jamais fini de nous laisser emporter par ce torrent d'amour jailli du sein de ce Dieu-Trinité sur notre monde.

Laissons-le se déverser en nous : il nous emportera toujours au-delà de nous-mêmes…

André SPANG

 

VIDE GRENIER

Dimanche 19 Juin 2011

de 6h00 à 18h00 derrière

 l’église Notre Dame

organisé par le Secours Catholiquede Thionville.

Petite restauration sur place.

 

Excursion des enfants de chœur de l’ARCHIPrETRE

mercredi 22 Juin 2011

Départ à 7h30 - Retour à 19h00 devant l’église Notre Dame.Visite de la verrerie à Dabo, de l’église et du plan incliné.

 

Suite au pèlerinage d'archiprêtré du 2 au 6 mai :

vendredi 1er juillet

Eglise St Urbain - Guentrange

- 17h projection retraçant le pèlerinage à Paray Le Monial, Nevers et Vézelay

- 18h30 messe Eglise St Urbain

- 19h30 repas tiré du sac

Tous les paroissiens sont cordialement invités à se joindre aux pèlerins pour partager cette rencontre.

 

FETE DE LA MUSIQUE 21 JUIN 2011       Eglise Saint Maximin

 

18h30 chorale profane - chants affricains

19h30 orgue Raphaële Garreau de Labarre

            Widor, Beauvarlet- Charpentier

19h45 soprano et orgue Marie Claude Magin,            

            Raphaële Garreau de Labarre

            Fauré, Caccini, Saint- Preux,

20h05 orgue Loïc Bonisoli

            Lefébure-Wely, J. Alain

20h15 flûte et orgue Jean-Baptiste Frappé,   Raphaële Garreau de Labarre

            Télémann, Bach…..

20h35 orgue Raphaële Garreau de Labarre

            J. S. Bach, Vierne,

20h45 soprano et orgue Martine Humel Raphaële  Garreau de Labarre

21h05 orgue Loïc Bonisoli

            Titelouze, improvisation sur un chant grégorien

21h15 « Top Louange »

            Karaoké chrétien en pop rock

22h30 orgue 4 pieds 4 mains Tobias
            Naumann et Raphaële Garreau de Labarre

            Pachelbel, Mozart, Haendel, Alain,….

 

Week End JIT

 

 

Samedi 25 juin et dimanche 26 juin

- 18h rendez-vous au presbytère St Maximin pour  le bilan de l’année

- Soirée festive avec nuit sur place

- Petit déjeuner au presbytère

- Départ en train pour une journée Ordination à Metz

Contact :  Christophe WEINACKER  06 25 94 54 86      Sylvie VENNER 03 82 34 39 62

 

 

Que Dieu Lui-même achève en toi ce qu’Il a commencé

 

            Voici une des phrases prononcées par l’évêque le jour d’une ordination, lorsque l’ordinand promet de « vivre en communion avec l’évêque et ses successeurs, dans le respect et l’obéissance ».

Qu’est-ce à dire ?

A ce moment-là, c’est tout un parcours de vie qui est résumé. Et rien ne s’arrête là, tout commence ! Ce rituel des ordinations, avec ses dialogues et ses oraisons montre l’importance du doigt du Père dans nos vies, très discrètement parfois. Dieu lui-même vient chercher des hommes et des femmes dans leur vie, en lieu et heure où ils ne s’y attendent pas. Une authentique vocation, c’est de laisser Dieu agir, même s’Il agit et conduit sur des chemins escarpés et qui rebutent.

Dieu fait germer des vocations sacerdotales parmi nous, et combien même Il peut faire germer d’autres vocations en tous genres. Se rendre témoin et faire rayonner la joie du chrétien sur soi, voilà le premier pas pour faire germer une vocation. Il suffit de faire tomber une graine en bonne terre et de l’aider à grandir… Dieu commence et achève, mais Il ne le fait pas seul, Il compte sur chacun de nous !

Je vous confie particulièrement les séminaristes de notre diocèse, leurs formateurs et les prêtres chargés de les accompagner. J’ai vécu moi-même ce parcours depuis 2003, et je peux vous assurer que nous avons besoin de la prière de chacun. Elle n’est pas inutile, car Dieu écoute le cœur qui se confie à Lui pleinement. Priez aussi pour vos curés, les religieux, les diacres, les évêques, le pape, et surtout toutes nos familles qui nous entourent.

Le 26 juin prochain, solennité du Corps et du Sang du Christ, je serai ordonné prêtre en la cathédrale de Metz. Nous serons onze (8 prêtres et 3 diacres), priez pour nous, et nous vous donnons rendez-vous ce jour-là pour vivre le don que Dieu fait à son Eglise.

Loïc BONISOLI+

Ordinations 

 26 juin 2011 à 15h00 à la Cathédrale Saint Etienne de Metz

Ordination sacerdotale de Loïc Bonisoli, Johann Giardinelli, Jean-François Mertz, fr. Michel Ngo (Fraternité du Sacré-Coeur), Sébastien Petitjean, fr. Joseph Pham (Fraternité du Sacré-Coeur), Mathieu Schiebel et Stéphane Brucker.

 Ordination diaconale de Stéphane Adam, Patrick Muller et fr. Jean-Baptiste Rendu (Missionnaires de l'Amour de Jésus).

 

 

Pour télécharger le bulletin paroissial                   

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 20:13

12 juin 2011 - Dimanche de la Pentecôte – A

Edito

Le secret de l’Esprit !

Pour parler de la Pentecôte, faut-il souligner le spectaculaire ou suggérer le secret ? Les premières communautés chrétiennes allaient bientôt connaître les catacombes. Elles avaient besoin de savoir que le souffle de l’Esprit avait la force d’un violent coup de vent. Qu’une foule s’assemblait pour écouter les apôtres, déconcertée et émerveillée. Telle est la force du feu de l’Esprit pour garder le courage d’un témoignage jusqu’au martyre.

Mais pour vivre au jour le jour la foi chrétienne, ne fallait-il pas aussi écouter la brise qui murmure le secret de l’Esprit ? Quand Jésus souffle sur ses disciples au soir de Pâques, il leur offre la paix, il leur donne le pardon. Le feu de l’Esprit n’est pas celui de la violence qui détruit mais de la paix qui construit. Une paix dont les noms sont justice et amour. Mais la paix serait rêve impossible sans le pardon.  Qui ne sait pas pardonner ne peut pas croire en vérité. Le don de l’Esprit est pardon de Dieu qui pacifie le cœur. Ce Dieu qui nous donne de pardonner à notre tour pour témoigner du secret de l’Esprit.

Quand Paix et Pardon s’embrassent, c’est Pentecôte !

 

 

ANNONCES DIMANCHE 12 JUIN AU DIMANCHE 19 JUIN 2011


NOTRE DAME

 Dimanche de Pentecôte 12 juin  

10h30 - MESSE -  René SCHMITT - Roland KUHN - Simone POUGUE - Hugo KAUFFMANN  et sa famille - Anne ZIMMER et Gabrielle SCHMIT  Nous prions  également pour :

- Giovanni LOMBARDI

- Carmen PINGANT

qui nous ont quittés cette semaine.

La quête de ce jour sera pour les séminaires diocésains. 

Mardi 14 juin

15h00 - Rencontre du MCR aupresbytère.

17h40 - Prière du chapelet. 

18h15 - MESSE

Marcelle et Robert GEORGES

20h00 - Réunion de l’équipe du CCFDau presbytère. 

Mercredi 15 juin

10h30 - Fête de fin d’année pour les enfants de la 1ère communion, salle Notre Dame.

20h00 - Prière pour la Paix animée par  l’ACAT, suivie du partage d’un pique-nique au presbytère.

Jeudi 16 juin

19h00 - Repas des bénévoles de la paroisse, salle Notre Dame.

Vendredi 17 juin

18h15 - MESSE

Défunts de nos paroisses

19h00 - Repas de l’équipe «  pastorale des enfants »de la communauté de paroisses,au presbytère. 

Dimanche 19 juin

10h30 - MESSE -  René SCHMITT - Famille KUNTZ-NEPPER-FRANTZ - Jean MORIZE et Hélène PELTIER - Famille Michel MATHIS, famille Ernest GOEDERT et Monique MATHIS - Michel KOWALCZYK et sa fille Jocelyne

 

11h30 - BAPTEMES de :

- Anastasia CAMPILLO

- Célia BRAGANTINI

- Logan BOUCHER

 

SAINTE ANNE

 Samedi 11 juin

18h30 - MESSE 

Famille BIROLINI-MULLER - Famille CATTARUZZA-MARTINO-JACQUENOD  - Salvatore et Concetta ALTAMORE

Nous prions  également pour :

Jean KIEFFER

qui nous a quitté cette semaine.

Lundi 13 juin

17h00 - MESSE aux Epis d’Or 

Mercredi 15 juin

13h45 - Rencontre des enfants de l’ACE, salle Jean XXIII.

Jeudi 16 juin

9h00 -  MESSE

Vendredi 17 juin

14h00 - Rencontre de l’équipe Notre Dame d’Issoudun, au presbytère

17h00 - Rencontre de secteur ACE, salle Jean XXIII.

Samedi 18 juin

18h30 - MESSE

A l’issue de la messe  nous partagerons le pot de l’amitié pour dire au revoir à l’abbé Léonard Katchekpele.

 

 

MANOM

Dimanche de Pentecôte 12 juin  

9h15 - MESSE 

Marie SIMECSEK et Marcel SCHWEITZER - Intention particulière

Nous prions également pour :

Daniel BOHN

qui nous a quitté cette semaine.

Mercredi 15 juin

9h30 - MESSE

 Défunts de nos paroisses

 

GARCHE

Vendredi 17 juin

9h00 - MESSE

14h00 - Rencontre MCR au presbytère.

Dimanche 19 juin

9h15 - MESSE

Famille TERVER-VATRY-DAP

Famille TRIENTZ-ROERDER

Lucien TERVER et famille TERVER-BAUER

A l’issue de la messe nous partagerons le pot de l’amitié pour dire au revoir à l’abbé Léonard Katchekpele.

 

KOEKING

Dimanche de Pentecôte 12 juin -

9h15 - MESSE

 

 

Calendrier liturgique

Dimanche 12 juin :

Dimanche de la Pentecôte

Lundi 13 juin :

Saint Antoine de Padoue

Dimanche 19 juin :

Dimanche de la Sainte Trinité.

 

 

 

Cette semaine nous avonsaccompagné dans la Paix de Dieu :

A Manom : Daniel BOHN

A Notre Dame : Giovanni LOMBARDI   Carmen PINGANT

A Sainte Anne : Jean KIEFFER

A Koeking : Marcel WEILLER

A Garche : Yvonne ANDRE

 

 

 

AMITIES JUDEO CHRETIENNES

Mardi 14 juin 2011 à 20H30 sous la synagogue à Thionville.

 

 

Prière pour la Paix

Mercredi 15 juin 2011

à 20h00 à l’église

Notre Dame de Thionville

avec l’ACAT

Pour la 6ème année, l’Action de Chrétiens pour l’Abolition de la Torture organise la « Nuit des veilleurs », nuit de prière pour et avec les personnes soumises à des traitements cruels et inhumains. Le groupe ACAT de Thionville Yutz animera une veillée de prières pour la Paix, pour tous les frères et sœurs qui subissent la violence. Tous les hommes ont une valeur inestimable aux yeux de Dieu, tous ont une grande valeur pour ceux qui agissent et prient pour eux.

 

 

VIDE GRENIER

Dimanche 19 Juin 2011

de 6h00 à 18h00 derrière

 l’église Notre Dame

organisé par le Secours Catholique de Thionville. Petite restauration sur place.

Réservation et renseignements :

Mme LOUIS : 03.82.34.76.87 ou portable : 06.75.95.19.72

 

 

Ordinations 

 26 juin 2011 à 15h00 à la Cathédrale Saint Etienne de Metz

Ordination sacerdotale de Loïc Bonisoli, Johann Giardinelli, Jean-François Mertz, fr. Michel Ngo (Fraternité du Sacré-Coeur), Sébastien Petitjean, fr. Joseph Pham (Fraternité du Sacré-Coeur), Mathieu Schiebel et Stéphane Brucker.

 Ordination diaconale de Stéphane Adam, Patrick Muller et fr. Jean-Baptiste Rendu (Missionnaires de l'Amour de Jésus).

 Pour préparer ces ordinations, les séminaristes vous proposent de venir prier avec eux le samedi 25 juin au Grand Séminaire, à Metz (4 avenue Jean XXIII)

> 19h30 : Pique-nique tiré du sac dans les jardins du Grand Séminaire
> 21h : Veillée de prière à la Grande Chapelle du Séminaire Saint-Charles-Borromée.

> 22h : Nuit d'adoration

> 7h30 : Prière des Laudes avec la communauté du Séminaire de Lorraine

> 8h : Petit déjeuner  

Renseignement : 4, avenue Jean XXIII - 57000 METZ – Tél. 06.16.55.74.58

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 20:03

Onze enfants élèves de l’Institut Médico-éducatif le "Vert coteau"  ont fait  leur première communion dimanche 29 mai en l'église Notre Dame de Thionville. La messe a été célébrée par l'abbé Serge Philippi. Une équipe de trois animatrices en lien avec le prêtre et l'équipe de formation de Metz, a préparé les enfants à ce grand événement pour eux et leurs familles. Cette équipe assure également l'enseignement religieux au sein de cet établissement auprès de 25 enfants. Une rencontre de reprise et de bilan de cette préparation et de cette fête se fera lundi 6 juin au soir avec les familles.

Comment continuer ?

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 12:07

Dimanche 5 juin 2011-7ème Dimanche de Pâques - A

Edito

LA VIE ETERNELLE

 

Or, la vie éternelle, c'est de te connaître, toi, le seul Dieu, le vrai Dieu, et de connaître celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Jn 17,3. Il est curieux qu'une réalité qui reçoit une définition aussi claire dans le Nouveau Testament ait fait et fasse l'objet d'une si difficile interprétation dans la tradition chrétienne. Qu'est-ce que la vie éternelle? Le pape Benoit XVI, dans sa seconde encyclique (Spe Salvi) y revient longuement, laissant voir que sur la question, une catéchèse approfondie demeure encore nécessaire.

« Peut-être aujourd'hui, écrit-il, de nombreuses personnes refusent-elles la foi simplement parce que la vie éternelle ne leur semble pas quelque chose de désirable... Bien sûr, on voudrait renvoyer la mort le plus loin possible. Mais vivre toujours, sans fin – en définitive, cela peut être seulement ennuyeux et en fin de compte insupportable ». Mais il y a, continue-t-il, un quelque chose que nous cherchons tous dans la vie qui donnerait du sel, du goût à tout le reste de nos victoires et de nos déboires. Un quelque chose qui ouvrirait l'horizon d'un bonheur, d'une vie où nous serions pleinement comblés. L'expression vie éternelle, cherche à donner un nom à ce quelque chose que nous ne connaissons pas, que nous savons pourtant devoir exister et vers lequel nous nous sentons irrésistiblement poussés.

La vie éternelle, nous dit Jésus sans trop de détour dans l'évangile de ce dimanche, c'est la connaissance du Père et de son Fils. C'est donc dans la rencontre de Dieu, dans la foi que se trouve la clé de cette recherche d'une vie pleine et réussie. Et pourquoi la foi en Dieu?

Parce que la quête de ce bonheur ne peut faire l'impasse sur la souffrance et les échecs pas plus qu'elle ne peut ignorer son incapacité foncière à éliminer toute souffrance même au prix de la meilleure volonté. Mais alors, comment est-il possible encore de croire, malgré tout ce que nous voyons, malgré tout ce que nous vivons que ce quelque chose est encore possible? Comment continuer à travailler à un monde plus lumineux et plus humain sans nous épuiser devant les obstacles ou sans glisser vers le fanatisme? Cela ne semble pas possible si nous ne sommes pas éclairés par une lumière qui nous vient d'ailleurs et qui ne peut être détruite ni par nos « petits » échecs ni même lorsque le monde viendrait à s'effondrer complètement. C'est d'ailleurs ce que nous dit St Pierre dans la deuxième lecture. Et pour ceux qui, grâce à Dieu, ont cette lumière et cette capacité, la vie éternelle est déjà commencée... Nos forces pourraient s'épuiser et notre bonne volonté aussi! Mais la connaissance de Dieu est le début de la vie éternelle... parce qu'elle seule nous convainc de ne pas arrêter, que ce quelque chose est possible et que le monde ne va pas pour toujours rester tel quel parce que Dieu l'aime.            

 

Léonard KATCHEKPELE

 

Rencontre de secteurs

Ecclésia Thionville 

Pour continuer notre recherche entre acteurs de la catéchèse à Thionville, auprès des enfants, des jeunes et des adultes, nous vous invitons à nous retrouver

Jeudi 9 juin 2011 à 20h00, salle Jean XXIII,

sous l’église Ste Anne.

Notre échange aura pour thème :  la place de l’Eucharistie dominicale dans notre vie chrétienne.

 

PRIERE

- Prière ignatienne

Mercredi 8 juin à 20h15

 Exercices Ignatiens à la chapelle,  l’église Notre Dame de Thionville.

 

- Prière pour la Paix

Mercredi 15 juin à 20h00

Pour la 6èmeannée, l’ACAT organise la « Nuit des veilleurs », nuit de prière pour et avec les personnes soumises à des traitements cruels et inhumains.  à l’église Notre Dame de Thionville.

 

VIDE GRENIER

Dimanche 19 Juin de 6h à 18h derrière l’église NOTRE-Dame

organisé par le Secours Catholique de Thionville. Les bénéfices sont réservés au profit de ses actions.  Petite restauration sur place.

Réservation et  renseignements :

Mme LOUIS :  03.82.34.76.87 - 06.75.95.19.72


 


Cette semaine nous avons accompagné dans la Paix de Dieu :

A Notre Dame : Marianne VARNIER

A Sainte Anne : Esteban TRUJINNO

A Koeking : Marcel WEILLER

A Garche : Yvonne ANDRE

 

 

 

Annonces dimanche 5 juin au dimanche 12 juin 2011

   

NOTRE DAME

   

Dimanche 5 juin

10h30 - MESSE -  Gertrude LING - Défunts famille CHARFF - Ugo SOMA - Amabile, Santé, Irène et Gérard PEZ - Jean MORIZE et Hélène PELTIER -

Americo CAMOES (trentaine) - Christian et Yannick SINGER -

Dominique ARMBRUSTER - Famille GREULICH Jeanne, famille GRAFF et famille NICOLAS -

Nous prions également pour :

Marianne VARNIER qui nous a quittés cette semaine.

La quête de ce jour est destinée à la Pastorale des Moyens de communication sociale.

11h30 - baptêmes  de :

-  Sacha FONDEUR

- Lola QUINTON--BARBATO

- Etan QUINTON

Lundi 6 juin

14h15 - Lecture de l’évangile de Saint Luc au presbytère.

19h30 - Au presbytère ,réunion des parents d’enfants de l’école « Vert Coteau » qui ont fait leur communion le 29 mai ,église Notre Dame.

Mardi 7 juin

17h40 - Prière du chapelet.

18h15 - MESSE -

Défunts de nos paroisses

Mercredi 8 juin

20h15 - Exercices Ignatiens à la chapelle.

Jeudi 9 juin

16h00 - Rencontre de l’ACAT au presbytère.

Vendredi 10 juin

18h15 - MESSE -

Défunts de nos paroisses

Samedi 11 juin

17h00 - Célébration du MARIAGE :

Katia SCHIEBEL avec Eric GENTIT  

Dimanche de Pentecôte 12 juin -

10h30 - MESSE - 

Roland KUHN - Simone POUGUE - Hugo KAUFFMANN  et sa famille -

La quête de ce jour sera pour les séminaires diocésains .

   

SAINTE ANNE

   

 Samedi 4 juin

18h30 - MESSE - Léopold LAMBOLEZ - Elisabeth et Michel CASSARD -

Nous prions également pour :

Esteban TRUJINNO qui nous a quittés cette semaine.

La quête de ce jour sera pour le chauffage de notre église.

A l’issue de la messe  vente de gâteaux par le Groupe SUF Saint Pierre pour  financer leur camp d’été..

Dimanche 5 juin

10h30 - MESSE et célébration de la 1ère communion des enfants de l’Institut Notre-Dame de la Providence.

Lundi 6 juin

17h00 - MESSE aux Epis d’Or -

Mercredi 8 juin

13h45 - Rencontre des enfants de l’ACE, salle Jean XXIII.

Jeudi 9 juin

9h00 -  MESSE -

16h15 - Atelier bible au presbytère.

20h00 - Rencontre de secteur « ECCLESIA » salle Jean XXIII.

Vendredi 10 juin

17h00 - Répétition des chorales de Garche et Ste Anne, salle Saint Vincent

Samedi 11 juin

18h30 - MESSE -

Famille BIROLINI-MULLER - Famille CATTARUZZA-MARTINO-JACQUENOD

 

 

MANOM

 

Mercredi 8 juin

9h30 - MESSE -

Dimanche de Pentecôte 12 juin -

9h15 - MESSE -

Marie SIMECSEK et Marcel SCHWEITZER -Intention particulière -

 

 

 GARCHE

 

Dimanche 5 juin

10h30 - MESSE et célébration de la 1ère communion des enfants -  

Nous prions  pour : Yvonne ANDRE qui nous a quittés cette semaine.

Lundi 6 juin

20h00 - Atelier bible au presbytère.

Vendredi 10 juin

9h00 - MESSE -

Dimanche de Pentecôte 12 juin -

9h15 - MESSE -

 

 

Calendrier liturgique

 

Dimanche 5 juin :

7ème dimanche de Pâques.

Lundi 6 juin : Saint Norbert

Jeudi 9 juin : Saint Ephrem

Samedi 11 juin : Saint Barnabé

Dimanche 12 juin :

Dimanche de la Pentecôte.

 

  Bon dimanche et bonne semaine

 

 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 16:05
(De Turin où je suis en réunion avec lui, je vous transmets cette indignation de l’archevêque de Tunis. Chrsitophe ROUCOU responsable du Service des relation avec l'islam)
L’inhospitalité incompréhensible des Européens, par Mgr Lahham Archevêque de Tunis

 « Vu de la rive sud de la Méditerranée, où l’hospitalité est à la fois une valeur et un devoir, c’est incompréhensible… tout simplement », affirme-t-il dans un article publié sur le site de la Fondation Oasis , vouée à la promotion de la connaissance réciproque et la rencontre entre chrétiens et musulmans.

Cela ne s’était jamais vu depuis que la Tunisie est Tunisie et la Libye la Libye. La Tunisie ne s’était pas encore relevée de son Tsunami politique et social, que la Libye voisine est entrée dans une rébellion armée que personne ne prévoyait. Et comme il y a des millions (on parle de trois millions) d’étrangers qui travaillent dans tous les domaines en Libye, on a assisté à un exode de masse vers la Tunisie et l’Égypte.

Entre 250.000 et 300.000 personnes ont passé la frontière tuniso-libyenne. Elles étaient de toutes les nationalités : Égyptiens, Tunisiens, Africains subsahariens, Bengali, Pakistanais, Érythréens, Somaliens, Chinois, Indiens. Les pays les moins pauvres ont pu effectuer le rapatriement de leurs citoyens, d’autres attendent depuis trois mois, surtout les Nigérians, les Somaliens et les Érythréens. 
Nous avons assisté à des scènes formidables de solidarité etd’accueil. Au début, l’accueil était spontané. Les habitants des villages près de la frontière portaient de quoi manger et boire. Ensuite, les ONG ont rejoint le mouvement, dont la Caritas Tunisie, France, Canada, Liban. La Croix rouge et le Croissant rouge tunisien, qatari et émirati se sont joints et on a fini par avoir des tentes pour tout le monde et la frontière tuniso-libyenne est devenue un lieu de passage pour ceux qui rentrent dans leurs pays et un lieu de résidence pour ceux qui attendent que la tempête passe pour revenir travailler en Libye, comme avant.

L’Église de Tunisie a envoyé dès les premiers jours un prêtre et trois religieuses pour aider les réfugiés. Il arrivait que les sœurs préparaient, avec d’autres volontaires, des repas pour 10.000 personnes chaque jour. Nous avons un prêtre nigérian dans le diocèse, et il visite régulièrement les camps ; il a même célébré la messe de Pâques dans une grande tente que les Érythréens avaient transformée en chapelle. Plus de 150 personnes ont assisté à la messe. Caritas Tunisie a présenté un projet d’urgence à la Caritas Italie et à la CEI. Des subsides sont arrivés et cela nous permet d’assurer les dépenses nécessaires au prêtre et aux religieuses.

Reste la grande question : combien de temps cela va durer ? La situation militaire en Libye s’enlise, la confrontation militaire entre les rebelles et les phalanges de Kadhafi continuent, les bombardements de l’OTAN n’arrivent pas à trancher. On vit dans l’incertitude la plus absolue.
La situation actuelle à la frontière, d’après les religieuses présentes sur place, se présente comme suit : : entre 4000-5000 réfugiés africains ou asiatiques attendent des jours meilleurs pour retourner, soit dans leurs pays respectifs soit en Libye. 
Mais il y a aussi des milliers de libyens qui ont fui la guerre. Ces libyens sont de trois catégories : des gens aisés qui ont passé la frontière et ont rejoint l’Europe via l’aéroport de Djerba ; la deuxième catégorie constituée de libyens ayant des parents dans le sud tunisien qui les ont accueillis dans leurs maisons, et la troisième catégorie (on parle déjà de 50.000) sont logés dans les camps, ou hébergés dans des maisons que les habitants de la ville de Tataouine leur ont offertes gratuitement, ou dans des tentes. Le ministère de l’éducation nationale a donné des consignes aux écoles du sud tunisien pour intégrer les enfants libyens dans les écoles des divers gouvernorats.

Tout ceci s’est passé alors que des milliers de tunisiens sont arrivés à Lampedusa, avec toutes les problématiques que cela a causées. Je ne parle pas de la dimension juridique ou politique de ce phénomène, ce n’est pas de ma compétence. Mais je parle de la dimension humaine. Ce sont des jeunes au chômage (19% de chômage avant la révolution). Le tourisme occupait 450.000 jeunes qui se sont retrouvés du jour au lendemain sans travail, le contrôle des frontières s’était affaibli à cause de la situation politique et sécuritaire dans les grandes villes.

J’essaie de me mettre dans la mentalité d’un tunisien : 20.000 tunisiens sont arrivés dans une Europe, en crise peut être, mais riche tout de même, et ils sont mal reçus, alors que plus de 200.000 (dix fois plus) d’étrangers sont arrivés dans une Tunisie, pas aussi riche que l’Europe, mais surtout qui sort d’une grave crise politique, et les Tunisiens les ont reçus les bras ouverts,  leurs ont ouvert leurs maisons, leurs écoles, et ont partagé avec eux leur pain quotidien.

Vu de la rive sud de la Méditerranée, où l’hospitalité est à la fois une valeur et un devoir, c’est incompréhensible… tout simplement.

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 20:52

482060-590440.jpg«LEs AMITIES Interreligieuses»

Après avoir visité la Mosquée,  la Synagogue et le Temple protestant de Thionville, ce dimanche 29 mai 2011 à 14h30 le groupe des «Amitiés Interreligieuses» achève la visite  des lieux de cultes par la visite de l’église Notre Dame de l’Assomption, 37 avenue de Guise. Vous pourrez revoir ou découvrir l'exposition de Bruno COLLIN:

«Des hommes, des religions. Rencontre spirituelle».

Nous nous retrouverons ensuite à la salle Saint François pour partager le verre de l’amitié et des gâteaux.P1080059.JPGP1080359.JPG  2011-04-03-111.jpg

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 20:49

29 mai 2011- 6ème Dimanche de Pâques - A

 

Edito

 

Le décompte est lancé  

 


      

     Encore quelques jours et nous célèbrerons la grande fête de la Pentecôte qui achèvera notre temps Pascal.

 

     C’est cette promesse qui est faite par le Christ dans l’Evangile de ce jour: «Moi je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera toujours avec vous». Quel est ce défenseur? L’Esprit. L’Amour qui unit le Père et le Fils, qui nous est transmis afin d’être plein de force, de sagesse, d’intelligence pour annoncer les merveilles de Dieu. Voilà notre rempart! L’Esprit de vérité.

 

     Même si Jésus s’élève dans les cieux, qu’Il n’est plus visible à nos yeux, nous le croyons: Il demeure avec nous, Il ne nous abandonne pas, Il ne nous laisse pas orphelins.

 

     Même si les événements et nos vies sont parfois difficiles, voici un appui sûr.  Chacune de nos célébrations peut être un réconfort en reconnaissant le Christ présent et offert pour nous. Son Amour se répand sur chacun pour avancer et rester ferme, même si le doute peut nous gagner.

 

     Regardons nos vies avec nos joies. Elles sont souvent tout à fait simples et nous rapprochent de Dieu. Mais les détresses aussi peuvent Lui être confiées. Nous avons tous des personnes ou des situations difficiles à surmonter; demandons à l’Esprit de nous soutenir et de nous donner la force de passer ces épreuves avec confiance. Comme le dit l’apôtre Jacques dans sa lettre: «ères, en attendant la venue du Seigneur, ayez de la patience. Voyez le cultivateur : il attend les produits précieux de la terre avec patience, jusqu'à ce qu'il ait fait la première et la dernière récolte. Ayez de la patience vous aussi, et soyez fermes, car la venue du Seigneur est proche.»

 

     Déjà nous pouvons invoquer cet Esprit en attendant cette fête de Pentecôte pour qu’Il vienne dès maintenant nous soutenir, nous fortifier et nous aider à rendre grâce pour tout ce que Dieu met dans nos vies!

 

Loïc BONISOLI+

 

 


Infos  


«LEs AMITIES Interreligieuses»

Après avoir visité la Mosquée,  la Synagogue et le Temple protestant de Thionville, ce dimanche 29 mai 2011 à 14h30 le groupe des «Amitiés Interreligieuses» achève la visite  des lieux de cultes par la visite de l’église Notre Dame de l’Assomption, 37 avenue de Guise. Vous pourrez revoir ou découvrir l'exposition de Bruno COLLIN: «hommes, des religions. Rencontre spirituelle».

Nous nous retrouverons ensuite à la salle Saint François pour partager le verre de l’amitié et des gâteaux. 

 

VIDE GRENIER

Dimanche 19 Juin de 6h à 18h

derrière l’église Notre-Dame

organisé par le Secours Catholique de Thionville. Les bénéfices sont réservés au profit de ses actions.

Petite restauration sur place.

Réservation et renseignements:

Mme LOUIS :

 03 82 34 76 87  -  06 75 95 19 72

———

http//saintefamille.over-blog.org

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NOTRE DAME

Dimanche 29 mai

10h30 - MESSE et célébration de la 1ère communion des enfants de l’IME «Coteau » -

Messe d’Action de Grâce -

Jocelyne MASSON-JOST -

Nicole et Gilbert FOLNY

Nous prions également pour :

René SCHMITT qui nous a quittés cette semaine.

A l’issue de la messe baptême de Laurégann DROUET

14h30 - Visite de l'église Notre Dame dans le cadre des Amitiés Interreligieuses

Lundi 30 mai

14h15 - Lecture de l'évangile de Saint Luc au presbytère.

Mardi 31 mai

17h40 - Prière du chapelet.

18h15 - MESSE - Monique COLLIER - Suzanne, Robert et Catherine NEIDHOFER - Pierre, Simone et Carole VAILLANT

Mercredi 1er juin

10h30 - Rencontre des enfants de la 1ère communion de Manom et Notre Dame

Jeudi 2 juin - ASCENSION du Seigneur

10h30 - MESSE

Vendredi 3 juin

17h00 - Exposition du St Sacrement et possibilité de confession.

18h15 - MESSE -

Défunts de nos paroisses

Dimanche 5 juin

10h30 - MESSE -  Gertrude LING - Défunts famille CHARFF - Ugo SOMA -

Amabile, Santé, Irène et Gérard PEZ -

Jean MORIZE et Hélène PELTIER -

Americo CAMOES (trentaine) -

Christian et Yannick SINGER -

Dominique ARMBRUSTER -

La quête sera pour la Pastorale des Moyens de communication sociale.

11h30 - baptêmes  de :

-  Sacha FONDEUR

- Lola QUINTON--BARBATO

- Etan QUINTON

 

SAINTE ANNE

Samedi 28 mai

18h30 - MESSE - Pierre BOULAND - Famille PELTIER-ISELER-ARCHEN - Rachel HOUZEL - Intention particulière

Nous prions également pour :

Anna- Lucie VIRTUOSO qui nous a quittés cette semaine.

Dimanche 29 mai

10h30 - MESSE et célébration de la 1ère communion des enfants de l'Institut Notre-Dame de la Providence.

Lundi 30 mai

17h00 - MESSE aux Epis d’Or -

17h00 - Prière du chapelet à la chapelle.

Mardi 31 mai

9h00 - Répétition de la 1ère communion des enfants de Notre Dame de la Providence.

Mercredi 1er juin

10h00 - Répétition de la 1ère communion des enfants de Sainte Anne.

13h45 - Rencontre des enfants de l'ACE, salle Jean XXIII.

Jeudi 2 juin

10h30 -  MESSE DE L’ ASCENSION du Seigneur et célébration de la 1ère communion des enfants de Sainte Anne -

Samedi 4 juin

18h30 - MESSE -

Dimanche 5 juin

10h30 - MESSE et célébration de la 1ère communion des enfants de l'Institut Notre-Dame de la Providence.

 

MANOM

Mercredi 1er juin

9h30 - MESSE -

Jeudi 2 juin - ASCENSION  du Seigneur-

9h15 - MESSE

 

 

GARCHE

Dimanche 29 mai

11h45 - baptême de Lola MARX

Mercredi 1er juin

18h00 - MESSE anticipée de l'Ascension 

Vendredi 3 juin

9h00 - MESSE -

Dimanche 5 juin

10h30 - MESSE et célébration de la 1ère communion des enfants -   

 

 

Calendrier liturgique

Dimanche 29 mai :

6ème dimanche de Pâques

Lundi 30 mai : Sainte Jeanne d’Arc

Mardi 31 mai :

Visitation de la Vierge Marie

Mercredi 1er juin : Saint Justin

Jeudi 2 juin :

Ascension du Seigneur

Vendredi 3 juin : Saint Charles Lwanga et ses compagnons

Samedi 4 juin : Sainte Clotilde

Dimanche 5 juin :

7ème dimanche de Pâques.

 

Cette semaine nous avons accompagné dans la Paix de Dieu :

A Sainte Anne :

-  Anna-Lucie VIRTUOSO

A Notre Dame :

- René SCHMITT

 

_______________________

 

 

 

ADRESSES / PERMANENCES

 

PRESBYTERE NOTRE-DAME :

37, av. de Guise 57100  THIONVILLE 

Tél : 03 82 53 25 81

Permanences du lundi au vendredi de 14h à 18h

Email :

paroisse.assomptionthionville@cegetel.net

PRESBYTERE DE MANOM :

68 A, Grand'Rue 57100 MANOM 

Tél: 03 82 53 66 49

Permanence : le jeudi de 14h00 à 15h00.

PRESBYTERE DE GARCHE - KOEKING :

6, rue de la Peupleraie

57100 THIONVILLE - GARCHE

Permanence : le vendredi de 17h00 à 18h00

Tél/fax : 03 82 53 25 81

PRESBYTERE SAINTE ANNE :

17, rue Perdrix 57100 THIONVILLE

Tél/fax : 03 82 54 22 32

Permanences :

au presbytère le jeudi de 10h00 à 11h00

et à l’église le samedi de 18h00 à 18h30

avec  confession individuelle.

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Published by Communauté de paroisses de la Sainte Famille - dans Bulletin paroissial
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