Sainte Famille


















FETE DE LA COMMUNAUTE

Dimanche10 janvier 2010.

Une seule messe à 10h30 à Notre Dame Thionville

Suivie de l’APRES-MIDI DE LA FRATERNITE à 15h00

salle Albert Schweitzer à côté du temple protestant.

 

FORUM DIOCESAIN

« Chrétiens, dis-nous tes craintes et tes espérances »

 Samedi 6 mars 2010 au Palais des Congrès de Metz.



PERMANENCES

NOTRE DAME THIONVILLE

Presbytère - 37 av. de Guise

57100 THIONVILLE

Tél 03 82 53 25 81  Email :

paroisse.assomptionthionville@cegetel.net

Lundi au vendredi de 14h à 18h

MANOM

Presbytère - 2 rue de l’Eglise

57100 MANOM

Tél 03 82 53 66 49 -

Jeudi de 14h à 15h

GARCHE-KOEKING

Presbytère - 6 rue de la Peupleraie

57100 THIONVILLE-GARCHE

Tél 03 82 54 34 67 -

Vendredi de 17h à 18h

SAINTE ANNE

Presbytère - 17 rue de la Perdrix

57100 THIONVILLE

Tél 03 82 54 22 32

Jeudi de 10h à 11h45 et à l’église

le samedi de 17h à 18h en hiver

et 17h30 à 18h30 en été.

 

PRETRES

Serge PHILIPPI (curé modérateur)

Presbytère Notre Dame de l’Assomption

Tél 7 03 82 53 25 81

Email : serge.philippi@orange.fr

Léonard KATCHEKPELE

Presbytère Notre Dame de l’Assomption

Tél 7 03 82 53 25 81

Email : leosympa@aol.com

André SPANG

Presbytère de GARCHE

Tél 7 03 82 54 34 67

Email : andre-spang@wanadoo.fr

Jean GUERDER (en retraite)

4 impasse des Vignes - 57100 THIONVILLE

Tél 03 82 34 16 85

 

ANIMATRICES LAÏQUES EN PASTORALE

Chantal SCHUH  Tél 03 82 55 12 76

Email : chantal.schuh@wanadoo.fr

Patricia AUGER  Tél 03 82 52 61 11

Email : patricia-auger@orange.fr

 

EQUIPE D’ANIMATION PASTORALE - EAP

Marie-Jeanne GAILLOT

Tél 03  82 53 22 46

Simone et Jean-Louis GILLES

Tél 03 82 53 19 42

Francine MAILLOT

Tél 03 82 34 43 43

Jean SCHNEIDER - Tél 03 82 53 52 24

Chantal SCHUH - Tél 03 82 55 12 76

Serge PHILIPPI, curé

 

CONSEIL DE FABRIQUE

Responsable de la gestion des biens paroissiaux.

Les présidents :

Notre Dame - Bernard CAPS

Tél 03 82 53 05 33

Ste Anne - Jacques PFLETSCHINGER

Tél 03 82 34 87 83

Manom - Marie François DE SELANCY

Tél 03 82 53 85 03

Garche - Joseph TERVER

Tél 03 82 53 48 56

Koeking - André JOST

Tél 03 82 55 37 79

 

DELEGUES AU CONSEIL PASTORAL DE L’ARCHIPRETRE

Marie Jo KARMERE

Tél 03 82 52 83 08

Francine MAILLOT

Tél 03 82 34 43 43

 

EQUIPE RELAIS PAROISSIALE

Elle assure le lien entre les habitants de la paroisse et participe à son animation.

 

COMMISSION COMMUNICATION

Coordinateur - Jean SCHNEIDER

Tél 03 82 53 52 24




Horaires des messes

HORAIRES DES MESSES DOMINICALES

Samedi

Sainte Anne, Côte des Roses à 18h en hiver à 18h30 en été

Dimanche

Notre Dame THIONVILLE, quartier St François à 10h30

Saint Nicolas GARCHE à 9h15 - 1er et 3ème du mois

Notre Dame MANOM à 9h15 - 2ème et 4ème du mois

Saint Rémi KOEKING à 9h15 - 2ème du mois

HORAIRES DES MESSES EN SEMAINE

Lundi - Maison de retraite, les Epis d’Or à 17h

Mardi - Notre Dame THIONVILLE à 18h15

Mercredi - Notre Dame MANOM à 9h30

Jeudi - Sainte Anne à 9h

Vendredi - GARCHE à 9h et Notre Dame THIONVILLE à 18h15

L’Eglise Notre Dame Thionville est ouverte du

lundi au vendredi de 14h à 18h

Horaires pour tout Thionville:
http://saintefamille.over-blog.org/pages/Horaires_des_messes_-264675.html

SPIRITUALITE & BIBLE

SPIRITUALITE & FORMATION BIBLIQUE

LECTURE DE L’EVANGILE DE LUC

En 2009, 14 groupes de la Ste Famille ont lu l’évangile de St Marc.

En 2010 l’évangile de St Luc est proposé. Rejoignez un groupe ou

créez le vôtre. Simone et Jean-Louis GILLES - tél 03 82 53 19 42

Vous pouvez vous procurer le livret de l'Evangile de Saint Luc au presbytère Notre Dame de Thionville.

GROUPE BIBLIQUE

Garche - 1er lundi du mois à 20h00

Saint Anne - 1er mercredi du mois à 16h15

Norbert BORR - tél 03 82 34 07 03

EQUIPE D’ISSOUDUN

Réflexion et prière - Ste Anne - 3ème vendredi du mois à 14h

Marie-Madeleine BIEWERS - tél 03 82 54 23 89

GROUPE EMMAÜS

Prier avec l’actualité - Presbytère Notre Dame

Robert COLLIER - tél 03 82 53 99 14

EXERCICES IGNATIENS

Prière et Vie - Eglise Notre Dame THIONVILLE - le 2ème mercredi du

mois à 20h15 - Anne Marie BRUGERE - tél  03 82 53 30 71

SOIREE DE PRIERE POUR LA PAIX

A Thionville, église Notre Dame, quartier St François, le 3ème mercredi

du mois à 20h. La rencontre est œcuménique et nous partageons

le pique-nique après la prière. Cette même soirée, des musulmans

prient aussi pour la paix à la mosquée.

EQUIPE CAREME A DOMICILE

Contacter le prêtre.

CONFERENCES CHRETIENNES

Pour réfléchir à l’évolution du monde et nourrir sa foi. A 20h30 au

Beffroi ou à la salle Albert Schweitzer le jeudi 8 oct,19 nov., 3 déc.,

21 janv. 2010, 4 mars et samedi 20 mars à l’église Notre Dame (cf.

feuillet jaune dans les églises)

Présentation

Pastorale des migrants

Mercredi 4 novembre 2009
France : Ouverture de l'assemblée plénière de la Conférence des évêques
Discours du cardinal André Vingt-Trois

ROME, Mardi 3 novembre 2009 (ZENIT.org) - Nous publions ci-dessous le discours prononcé par le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France, à l'ouverture de l'Assemblée plénière de la CEF, ce mardi 3 novembre à Lourdes.

* * *

Il y a un peu plus d'un an, nous étions réunis ici même autour du Pape Benoît XVI au cours de son mémorable voyage en France. Nous pouvons nous souvenir comment il nous avait alors confortés dans notre mission. Beaucoup des questions qu'il avait évoquées avec nous sont celles de nos préoccupations habituelles. La question de la catéchèse a fait l'objet d'un travail de plusieurs années qui a été ponctué, voici deux ans par le rassemblement Ecclesia 2007, et cette année par le festival « Kaléidoscope », à Poitiers. D'autres questions, comme la mission de l'Église, le ministère et la vie des prêtres, l'avenir de l'enseignement supérieur catholique ou la révision des lois de bioéthique sont au cœur de nos travaux de Lourdes, parfois depuis plusieurs années. D'autres points encore trouveront leur place dans nos assemblées plénières ou sont déjà travaillés en provinces ecclésiastiques.


A peine quatorze mois plus tard, cet événement si important nous semble pourtant déjà lointain. Tant de choses se sont passées depuis lors ! L'information de l'instantané et le débat public par petites phrases « polémiques » risquent de détourner notre attention des grandes mutations profondes qui marquent notre société. Le déficit d'information réfléchie et argumentée ne frappe pas seulement le Français moyen ; il atteint aussi celles et ceux qui ont une responsabilité sociale et politique. Oserais-je dire ici que nous ne sommes pas nous-mêmes à l'abri de l'emportement de la sensibilité et de la tentation de la réaction immédiate ?


Je me risque donc à vous proposer de prendre quelques instants pour réfléchir sur deux aspects de notre vie collective qui marquent nos contemporains : la crise économique et l'émigration.


1. De la crainte au repliement


L'année écoulée a été celle de la crise financière et économique. L'illusion serait de croire que nous en sommes sortis et que tout va pouvoir continuer comme avant. Même si des décisions énergiques de certains gouvernements européens, dont celui de la France, ont évité l'effondrement de l'ensemble du système économique, nous savons que ce fut au prix d'une injection massive de capitaux par les Etats. Mais nous savons aussi que l'accumulation de cette dette énorme devra un jour être résorbée. Vivre à crédit finit toujours par se payer.

La récente encyclique du Pape Benoît XVI ne fournit évidemment pas les solutions pratiques à appliquer, mais elle trace les contours des grands équilibres à respecter pour un développement humain intégral. Elle nous aide à rappeler que les enjeux de la crise vécue et la mise en œuvre d'un vrai développement dépassent de beaucoup le sauvetage d'un équilibre, -ou d'un déséquilibre- qu'il soit financier ou écologique, et nous invite à poser la question d'une solidarité nationale et universelle qui remet en cause l'ensemble du fonctionnement réel des échanges et des pratiques et pas seulement quelques incivismes locaux vis-à-vis de la nature et quelques dysfonctionnements de la virtualité financière. Nous l'avons déjà dit ici à plusieurs reprises, c'est notre modèle de vie qui est à revoir. Et cette révision sera forcément onéreuse pour tous.


Nous voyons déjà se développer les conséquences tragiques de l'année écoulée dans la fragilisation accentuée des catégories les plus faibles de notre système économique : celles et ceux qui ne jouissent pas d'un emploi statutairement garanti, celles et ceux qui n'ont pas de formation initiale suffisante ou qui ont une formation inadaptée aux contraintes actuelles du travail. De manière plus préoccupante, des hommes et des femmes sont acculés au désespoir, que ce soit dans des secteurs d'activité particulièrement touchés comme l'agriculture, que ce soit par le stress de la compétition dans le cadre habituel du travail ou par l'incertitude qui plane sur l'avenir de leurs entreprises. Plus gravement encore des personnes sont assaillies par l'angoisse de la pénurie : angoisse du loyer à payer, angoisse des charges financières ou tout simplement angoisse de la nourriture pour ses enfants.


Devant de telles inquiétudes, la désignation de quelques boucs-émissaires scandaleusement surpayés peut évidemment se comprendre, mais cela ne suffira pas à rétablir un certain équilibre, ni même à réduire des écarts sans cesse accrus. C'est à une véritable réforme de notre pratique sociale que nous sommes appelés. Les membres de notre Église sont nombreux à se dévouer généreusement dans nos communautés et dans les associations qui se portent au secours des détresses les plus criantes. Nous les encourageons dans leur engagement et nous appelons tous les catholiques à soutenir leur action. Au-delà de ce magnifique effort de générosité, dont nous sommes les témoins, nous appelons aussi les chrétiens à exercer pleinement leurs responsabilités de citoyens dans tous les domaines de la vie économique et politique pour contribuer à construire une société plus juste.


Ces périodes de difficultés économiques sont propices à la tentation du repli sur les biens acquis et au risque de se crisper plus ou moins consciemment sur la défense catégorielle de nos avantages et sur le « chacun pour soi ». Cette attitude détruit le sens de la solidarité et ignore les objectifs du bien commun. Elle est particulièrement sensible dans la manière dont notre société se situe face à l'immigration.


Pour les sociétés d'Europe occidentale le traitement de l'immigration est une question récurrente et lancinante. Je ne sais pas si quelques gouvernements ont le sentiment d'avoir trouvé la bonne formule. En tout cas, je voudrais rappeler ici trois points de repère qui inspirent nos actions dans ce domaine, notamment à l'égard des personnes arrivées sur notre territoire en situation irrégulière :


- Le traitement appliqué aux personnes en centre de rétention administrative. Non seulement elles doivent bénéficier de moyens de subsistance dignes d'une personne humaine (nourriture, hygiène, soins médicaux, etc.), mais encore elles doivent pouvoir accéder normalement aux informations nécessaires à leur défense. Ces exigences, signes de notre réel attachement au respect des Droits de l'Homme, ont un coût, c'est-à-dire qu'elles entraînent une dépense publique, et doivent donc être financées d'une manière ou d'une autre par les citoyens.


- Le fait d'être en situation irrégulière ne fait pas perdre ses droits élémentaires à quelque personne que ce soit. Ayant enfreint la loi, elles doivent néanmoins bénéficier de la protection de la loi. En particulier, leurs demandes de droit de séjour ou de reconnaissance de leur statut de réfugié ne sauraient rester sans réponse sur des longues périodes (parfois plus d'une année) pendant lesquelles leur existence devient vraiment très difficile en matière de travail et de logement. Là encore l'amélioration du fonctionnement des services suppose des moyens et donc une charge pour tous.


- Quel que soit le bien-fondé des décisions judiciaires ou administratives, leur application doit respecter ceux qui sont concernés, en particulier les enfants et les jeunes pour lesquels les liens familiaux doivent être privilégiés.


Nous voulons dire notre admiration et notre soutien aux chrétiens qui se mettent au service de leurs frères déplacés, avec un grand désintéressement personnel et associatif, particulièrement quand il s'agit d'empêcher que des enfants deviennent des otages d'une situation inextricable. Nous insistons pour que la répression des réseaux de traite humaine soit poursuivie avec fermeté sans que cette action se retourne encore sur leurs victimes.

Ce trop rapide tour d'horizon de quelques aspects de notre situation sociale est comme une toile de fond, qui marquera nécessairement le travail de notre assemblée.


2. L'Église universelle


D'autres événements ont marqué récemment la vie de notre Église et je voudrais en relever cinq.


- Le synode pour l'Afrique.

J'ai eu l'honneur et la joie d'être nommé par le Pape pour participer à cette session extraordinaire du synode des évêques pour l'Afrique, Madagascar et les Iles. Je n'entrerai pas maintenant dans le compte-rendu des travaux, puisque nous avons la chance d'avoir parmi nous Mgr Edmond Djitangar, évêque de Sarh au Tchad et qui était un des secrétaires du Synode. Il nous en parlera d'une manière plus autorisée que je ne saurais le faire. Je voudrais seulement vous partager une impression personnelle. J'ai éprouvé une grande admiration et une grande fierté devant cette assemblée d'évêques africains. Notre Église a une belle vitalité et une grande force dans ce continent pour rassembler une telle représentation de ses évêques par delà les différences de chaque région et de chaque pays. La lucidité des analyses et le courage des propositions, dont vous trouverez l'écho dans le message du synode et dans les propositions faites au Pape sont un grand signe d'espérance, sans masquer les difficultés propres à ce continent.


- La canonisation de Jeanne Jugan.

La canonisation de Jeanne Jugan a été un autre moment fort de ce mois d'octobre. Cette figure de sainteté que nous propose l'Église doit être méditée et elle peut éclairer bien des situations actuelles. Jeanne Jugan n'avait sans doute pas un profil de fondatrice. Elle n'avait pas de projets théoriques élaborés sur la manière de s'occuper des personnes âgées ou une vocation pour réformer la vie religieuse dans l'Église. Tout cela était bien loin de son cœur et de son esprit. Ce qui, en elle, nous est donné en exemple tient plutôt à la disponibilité profonde d'un cœur qui aime, à la discrétion extraordinaire d'une femme qui a plus de quarante ans quand elle commence à accueillir des personnes âgées dans sa maison et à la foi d'une religieuse qui va demeurer toute la fin de sa vie dans le discret silence d'une cellule de novice, dépossédée de la conduite de l'œuvre qu'elle a fondée.

Sa sainteté est ensuite un message d'espérance pour notre monde : le vieillissement, l'isolement ou les handicaps de la fin de vie ne font pas de celui qui les subit un personnage inutile n'ayant de prix pour personne. La valeur de notre vie, sa dignité, ne tient pas à ce que nous faisons, à l'image que nous avons de nous-mêmes, ou aux projets que nous réalisons. Elle se découvre dans le regard d'amour, d'espérance ou de fraternité que les autres portent sur nous. C'est parce que nous avons du prix à leurs yeux que notre vie vaut la peine d'être vécue.

Puisse cette canonisation remettre en valeur le service de ceux et de celles que la vie a affaiblis. Puisse-t-elle nous encourager à appeler des jeunes femmes à s'engager dans le service des pauvres. Que ce soit aussi une occasion pour nous d'exprimer aux Petites Sœurs des Pauvres notre reconnaissance pour leur service dans nos diocèses.


- L'année sacerdotale.

L'an dernier, quand le Pape Benoît XVI a ouvert l'année sacerdotale sa décision a été accueillie avec un enthousiasme relatif. Mais le fils appelé à la vigne qui commence par dire « non » ou du moins un « oui » discret finit quand même par y aller et par faire bien son travail. Jésus le cite en exemple... Donc nous nous sommes mis au travail et, peu à peu, l'année porte son fruit. Il y a eu non seulement la grande retraite internationale des prêtres à Ars, mais encore de nombreux colloques ici et là. Beaucoup de nos communautés ont répondu à l'invitation et engagé une réflexion sur la place et le rôle du prêtre au service du Peuple de Dieu.

Des prêtres français participeront au rassemblement mondial à Rome en juin prochain. La Conférence épiscopale constituera un groupe national avec les prêtres qui souhaiteront y participer et organisera une rencontre pour tous les prêtres français venus à Rome, en fonction des libertés que nous laissera le programme.


- Les Conférences Épiscopales d'Europe.

Au début du mois d'octobre, les présidents des Conférences Épiscopales d'Europe ont tenu leur assemblée annuelle à Paris à la Maison des évêques. Vingt ans après la chute du Mur de Berlin, nous avons travaillé et échangé sur les rapports Église-État dans nos différents pays. Le Président de la République a reçu une bonne délégation pour un entretien informel sur la « laïcité ouverte ». Vous aurez lu, par ailleurs, le message final de cette Conférence.


- Le Vietnam.

Les évêques vietnamiens ouvrent une année sainte pour célébrer le 350° anniversaire de la création des Vicariats apostoliques du Tonkin et de la Cochinchine et le 50° anniversaire de l'établissement de la hiérarchie catholique au Vietnam. L'année sainte sera ouverte par une célébration nationale le 24 novembre pour la fête des martyrs vietnamiens. Le président de la Conférence épiscopale vietnamienne m'a invité pour cette célébration. Si j'obtiens le visa nécessaire, j'irai donc nous représenter et transmettre nos vœux fraternels aux évêques vietnamiens.


3. Nos travaux


C'est dans ce contexte très riche que nous ouvrons notre assemblée. Mais, vous l'aurez remarqué, beaucoup des dossiers que nous allons travailler sont très étroitement liés à cet ensemble. Quand nous travaillons sur les Nouvelles Pauvretés ou sur nos finances, nous sommes encore au cœur des effets de la crise économique. Et quand nous recevrons M. Jacques Barrot, nous serons plongés dans les politiques européennes sur l'immigration.

Mais le centre de nos travaux sera constitué d'un ensemble dont le Conseil Permanent a voulu faire ressortir la cohérence, au cas où elle ne vous serait pas apparue à la première lecture des dossiers préparatoires. Il s'agit de la mission de l'Église dans le monde de notre temps et dans les années qui viennent. La poursuite de notre travail sur Demain la vie de nos communautés sera en effet nourrie et éclairée par les conclusions du groupe de travail sur l'Indifférence religieuse et visibilité et par le dossier Mouvements et Associations de laïcs, préparé par le Conseil correspondant.


A travers ces travaux, conduits parallèlement, nous sommes constamment confrontés à la situation du chrétien dans la société contemporaine, c'est-à-dire à la rencontre de la foi avec les désirs, les aspirations et les angoisses des hommes. Nous sommes aussi probablement arrivés à un moment clé pour notre organisation ecclésiale. Après le Concile Vatican II et les synodes qui lui ont fait écho sur la mission des laïcs (Exhortation Apostolique Christi Fideles Laici) et sur le ministère des prêtres (Exhortation Apostolique Pastores dabo Vobis), les changements des structures de notre société, comme le développement de l'action des laïcs et l'évolution du ministère des prêtres, nous invitent à approfondir l'articulation des missions et de l'exercice des responsabilités, et aussi à renouveler l'appel au sacerdoce et au diaconat permanent.


J'espère que nos bonnes résolutions résisteront à la tentation d'occuper tous les moments libres pour vous faire travailler sans le dire. Bon courage.

Par Communauté de paroisses de la Sainte Famille
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Jeudi 8 octobre 2009
« Sur terre il y a de la place pour tous », estime Mgr Marchetto
L'Encyclique Caritas in Veritate et la pastorale pour les migrants

ROME, Mercredi 7 octobre 2009 (ZENIT.org) - Sur la terre il y a de la place pour tous. Aussi, le phénomène des migrations ne doit-il pas inquiéter, mais faire découvrir la richesse que tout homme ou toute femme peut apporter à une société.

Le secrétaire du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des itinérants, Mgr Agostino Marchetto l'a souligné lundi à Vicence, en Italie, en intervenant sur le thème « L'Encyclique Caritas in Veritate et la pastorale pour les migrants » dans le cadre d'une rencontre organisée par la Fondation Migrantes diocésaine.

Dans l'encyclique, a-t-il rappelé, le pape énumère les causes qui induisent des millions d'hommes et de femmes à émigrer, comme l' « extrême insécurité vitale qui est la conséquence des carences alimentaires », la question de l'eau, de l'agriculture, de l'environnement, de l'énergie, la recherche d'un travail digne.

Une autre cause de la migration est la mondialisation, qui a « largement contribué à faire sortir du sous-développement des régions entières », mais qui, comme l'écrit le pape, risque aussi «  de provoquer des dommages inconnus jusqu'alors ainsi que de nouvelles fractures au sein de la famille humaine ».

Une société toujours plus mondialisée, en effet, rapproche mais ne fait pas de nous des frères. C'est pourquoi, a expliqué Mgr Marchetto « il faut que cette plus grande proximité entre les personnes, aujourd'hui, se transforme en vraie communion, si l'on veut arriver à un développement authentique des peuples ». Cela dépend surtout, a-t-il dit, de notre volonté à reconnaître que nous appartenons tous à une seule et même famille.

Comme l'affirme le pape (n. 50), « il y a de la place pour tous sur la terre : la famille humaine tout entière doit y trouver les ressources nécessaires pour vivre correctement grâce à la nature elle-même, don de Dieu à ses enfants, et par l'effort de son travail et de sa créativité ».


Les migrations, cause ou effet du développement ?


Le rapport entre migrations et développement, a reconnu Mgr Marchetto, est « très complexe » car « le rapport cause-effet entre les deux termes du binôme n'est pas linéaire ».

Si d'un côté, a-t-il expliqué, « on estime que le manque de développement sur sa terre d'origine est porteuse d'émigrations, car il est difficile d'y garantir une vie digne, voire même de satisfaire les besoins fondamentaux de survie, pour soi et pour sa propre famille », de l'autre « l'émigration peut en soi engendrer un manque de développement, rendu très difficile si l'on prive le pays d'origine des meilleures ressources humaines aptes à apporter une contribution significative à la production locale et aux processus qui lui sont liés ».

Mgr Marchetto a passé en revue les diverses situations vécues par les migrants, dont beaucoup sont « hautement qualifiés et compétents », des situations qui provoquent dans les pays moins développés » ce que l'on appelle le « brain drain », ou fuite des cerveaux.

Un tel contexte est particulièrement problématique si l'on parle des travailleurs du secteur sanitaire, « mais ce serait violer leurs droits humains et leur liberté de mouvement si l'on prenait des mesures qui leur ôteraient la possibilité de décider librement de partir ou pas ».

A côté de ce type d'émigration, il y a d'autres cas, « plus nombreux et même plus douloureux », car « il ne s'agit pas du cas de personnes au fond privilégiées, recherchées par des employeurs qui ont besoin de connaissances et d'aptitudes professionnelles ou technologiques difficiles à trouver sur place ».

Ces autres types de migrants aussi sont nécessaires car « ils sont prêts à accepter des fonctions que les locaux ne veulent plus assumer ».

« Et que dire de ceux qui ont fui leur terre natale à cause de guerres, violences, ou persécutions, pour des raisons politiques, ethniques, religieuses ou à cause de leurs convictions ? Ou de ceux qui se sont éloignés de catastrophes naturelles ou provoquées par l'homme ? », s'est-il interrogé.


Intégration ou assimilation?


Vivre dans une société différente de la sienne représente « un vrai défi pour l'immigré », qui se retrouve face à des difficultés matérielles quotidiennes et à un « problème brûlant qui pourrait aussi désorienter : l'intégration ».

« Quand on parle d'intégration cela signifie-t-il que l'immigré doit s'adapter au modèle de vie local, jusqu'à devenir une copie de l'autochtone, négligeant ainsi ses propres, et légitimes, racines culturelles ? », s'est interrogé Mgr Marchetto, soulignant que s'il en était ainsi, il ne s'agirait plus d' « intégration » mais d' « assimilation ».

L'assimilation, a-t-il souligné, représente un appauvrissement aussi des sociétés d'accueil, « car l'apport culturel et humain de l'immigré à la société qui l'accueille est de cette manière-là minimisé si ce n'est annulé ».

Si le migrant doit « sans nul doute » accomplir « les pas nécessaires pour être inclus socialement dans l'endroit de son destin », ce processus doit toutefois « respecter l'héritage culturel que chacun porte en soi ».

Quoiqu'il en soit, l'intégration, a conclu Mgr Marchetto, n'est pas « une route à sens unique, n'est pas un chemin que seul l'immigré est appelé à parcourir, mais la société d'accueil aussi qui, à son contact, découvre sa 'richesse', puisant en elle les valeurs de la culture ».

Les deux parties doivent donc être disposées à des efforts, « car le moteur de l'intégration est le dialogue, ce qui suppose un rapport mutuel ».

De cette façon seulement, comme l'a rappelé le pape dans son encyclique, on saura « donner forme d'unité et de paix à la cité des hommes, et en faire, en quelque sorte, la préfiguration anticipée de la cité sans frontières de Dieu ».

 

Par Communauté de paroisses de la Sainte Famille
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Mardi 19 mai 2009

Communiqué de presse

Paris, vendredi 15 mai 2009

 

 






Migrants et bénévoles

 

Les personnes migrantes en situation irrégulière voient s’accentuer leur précarité en raison de la crise internationale. Certains d'entre nous exercent à leur égard la présence humanitaire élémentaire qui s'impose avec conscience et fidélité. Mais ils se sentent suspectés au motif de cette proximité : contrôles fréquents, mises en garde à vue, rappels à la loi.

 

Ces acteurs de terrain sont accusés d’agir par passion ou naïveté, voire soupçonnés de faire le jeu de filières, de passeurs. Nous ne pouvons nous résoudre à ce que ce climat de suspicion démobilise ceux pour qui la solidarité n’est pas un vain mot.

 

La fraternité à laquelle nous aspirons est bien un principe de notre République, et aussi un guide majeur de la pensée sociale de l’Eglise catholique.

 

L’État et les collectivités locales ne peuvent assumer à eux seuls de tels engagements envers les populations  vulnérables. Ils doivent s’appuyer sur le tissu associatif afin de servir la cohésion et le vivre-ensemble.

 

Nous sommes alertés et  vigilants sur cette atteinte aux initiatives d’actions solidaires.         Nous pensons que cette situation nécessite l’ouverture d’un débat avec nos élus. Nous demandons une réflexion qui intègre tous les aspects de ce grave problème.

 

« L’Eglise se sent le devoir d’être proche, comme le bon samaritain, du clandestin et du réfugié, icône contemporaine du voyageur dépouillé, roué de coups et abandonné sur le bord de la route. » Jean-Paul  II – message pour la Journée des migrants et des réfugiés – 15 janvier 1997.

 

Mgr François GARNIER                                       Mgr Michel SANTIER

Archevêque de Cambrai                                       Evêque de Créteil

Président de la commission                                 Président du conseil

pour la Mission universelle                                               pour les Relations interreligieuses

de l’Eglise                                                                et les nouveaux courants religieux

 

                                              

Mgr Claude SCHOCKERT

Evêque de Belfort-Montbéliard

Membre de la commission

pour la Mission universelle de l’Eglise

Par Communauté de paroisses de la Sainte Famille
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Dimanche 3 mai 2009

Appel du groupe œcuménique « Pas en notre nom ! »

Devenir grain de sable

 

Moi, le contrôleur du métro,

quand je contrôle une personne au faciès et la dénonce,

 

Moi, l’employé de mairie,

quand je soupçonne un couple de fraude parce que l’un des deux est étranger,

 

Moi, l'agent derrière mon guichet,

quand j’appelle la police parce qu’une personne se présente sans carte de séjour,

 

Moi, le médecin,

quand je refuse des soins à une personne parce qu'elle est sans papiers,

 

Qu'est-ce que je fais ? Qu'est-ce que je laisse faire ?

 

> Lire l'appel « Devenir un grain de sable »

Par Communauté de paroisses de la Sainte Famille
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Dimanche 3 mai 2009

Supprimons le délit de solidarité !

 

Le 18 février 2009, à 7H45, une bénévole des « Restos du coeur » et de « Terre d’errance » est placée en garde à vue. Il lui est reproché d’avoir aidé des personnes en situation irrégulière, notamment en rechargeant leurs téléphones portables, en donnant de la nourriture et des habits aux migrants présents dans la région de Calais.

Dans tout le pays, de nombreux exemples similaires touchent aussi bien des associations, des structures agréées par l’Etat, leurs agents et les bénévoles dans les missions qu’ils assument au quotidien, que des femmes et des hommes qui agissent par des gestes d’humanité pour que des personnes dans la détresse retrouvent leur dignité.


Ces cas sont emblématiques du climat d’intimidation visant à dissuader toute aide, tout geste de solidarité et de fraternité, y compris familiale, envers des étrangers en situation irrégulière. La France que nous aimons est celle qui met en avant la solidarité et la fraternité plutôt que la peur des étrangers.


Aujourd’hui, la loi punit toute personne qui aurait, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter, l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d’un étranger en France (Article L622-1 du Code d’Entrée et de Séjour des Etrangers). Aucune distinction n’existe entre des réseaux de passeurs qui prospèrent sur la détresse humaine et les associations, ainsi que les personnes qui agissent par solidarité et pour le respect des droits fondamentaux.


Nous, associations, syndicats, partis politiques et citoyens signataires déclarons que nous avons soutenu, soutenons ou soutiendrons des étrangers en situation irrégulière pour préserver leurs droits, leur dignité ou leur intégrité physique. Nous demandons à être solidairement poursuivis pour ce délit et le déclarerons d’abord le 8 avril, devant les palais de justice et les préfectures.


La fraternité érigée aux frontons de toutes les mairies de France ne doit plus être réprimée. Plusieurs initiatives venant de députés et de sénateurs le permettent dans les prochaines semaines. C’est notamment le cas, dès le 30 avril, lors d’un débat à l’Assemblée nationale.


Nous exigeons que le délit de solidarité soit supprimé de notre législation.

De nombreuses organisations ont rejoint la mobilisation au fil des jours. En voici la liste complète :



Emmaüs France / Association Emmaüs / La Cimade / Gisti / Comede / Fédération entraide protestante / UNIOPSS / RESF/ FASTI / Secours Catholique / FNARS / Syndicat des avocats de France / SOS Racisme / Dom’Asile / Ligue des Droits de l’Homme / MRAP / Association Toits du monde – Orléans / SALAM Nord/Pas-de-Calais / ACASEA / Agir Ensemble pour les Droits de l'Homme / France Terre d’asile / Fédération Sud Education / Médecins du Monde / ATD Quart Monde / Réseau Chrétien immigrés / Sud Education / Migration santé Alsace / ADDE (Avocats pour la Défense Des Droits des Etrangers) / CLARA (Comité national de coordination des associations d'accompagnement des migrants) / MPEF ( Mission Populaire Évangélique de France) / Osiris / ADN (Association pour la démocratie à Nice) / Terre d'errance / Fédération Syndicale Unitaire / Fédération Jeunes errants / les amoureux au ban public / Les petits Frères des pauvres / ATTAC France / Le Collectif National Droits de l’Homme Romeurope / Centre Social Aires 10 / Migrations Santé Alsace / AIDES / L’ACAT-France / La Pastorale des Migrants /Groupe accueil et solidarité (GAS) / Arcat / ICEM - pédagogie Freinet / Ardhis / le Syndicat des Enseignants-UNSA / Le Syndicat National de l'Environnement-FSU / SoS Soutien aux Sans Papiers / FCPE : Syndicat de la magistrature / Comité de Vigilance d' Aubervilliers contre l'Expulsion des Familles et Elèves Sans-Papiers / Mouvement pour une Alternative Non-violente / l'Association de Défense des Etrangers (ADE) / L'Association des cités du secours catholique / Femmes de la Terre / Raddhodiaspora / AMHITI / L'Union syndicale de la psychiatrie (USP) / Solidarités nouvelles pour le logement union / Autremonde / cgt éduc'action / ferc cgt

 

Paru dans le courrier de la Pastorale des Migrants 27 avril 2009

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Dimanche 3 mai 2009

ZF09042703 - 27-04-2009
Permalink: http://www.zenit.org/article-20802?l=french

Sri Lanka : pas de cessez-le-feu pour aider les déplacés tamouls


Secours venus de l’Eglise et de la communauté internationale



ROME, Lundi 27 avril 2009 (ZENIT.org) - L'Eglise catholique et la communauté internationale viennent en aide aux déplacés tamouls mais ne peuvent obtenir un cessez-le-feu, indique « Eglises d'Asie » (EDA),  l'agence des Missions étrangères de Paris. 

Rappelons que les médias du Vatican ont lancé plusieurs appels ces dernières semaines en faveur des populations civiles prises entre deux feux, comme un bouclier humain, la situation humanitaire étant jugée « catastrophique ».  

Au nord-est du Sri Lanka, l'exode des civils ayant réussi à s'échapper de la zone des combats la semaine dernière (1) se tarit progressivement, alors que des milliers de personnes sont toujours prises au piège avec les derniers Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE) sur une bande côtière de moins de 9 km2. Encerclés par les forces armées du gouvernement et retenus par les rebelles séparatistes, ces déplacés sont en passe d'être anéantis dans la dernière phase de la guerre civile meurtrière de plus de trente ans, qui oppose Colombo aux Tigres tamouls.  

Impuissants à obtenir des deux parties de laisser les civils sortir de la zone des combats, la communauté internationale, les organismes humanitaires et les Eglises chrétiennes du Sri Lanka, tentent de porter secours aux déplacés et aux blessés qui affluent dans les camps surpeuplés du gouvernement et les hôpitaux de campagne, dénués de tout matériel. Le 23 avril dernier, Colombo a demandé l'aide internationale pour gérer ce qui est considéré comme une véritable catastrophe humanitaire. Près de 150 000 personnes, selon les rapports officiels, s'entasseraient dans les 15 camps d'accueil, conçus comme des unités de transit et dont les capacités sont totalement dépassées. Les personnels de l'ONU et de MSF présents à Vavuniya parlent d'un afflux ingérable d'hommes, de femmes et d'enfants très gravement blessés, ayant été privés de soins, de nourriture depuis des mois, et accueillis dans des conditions très difficiles, aussi bien matérielles que psychologiques (2).  

Le père Anthony Victor Sosai, vicaire général du diocèse de Mannar, situé au nord-ouest de l'île, explique que les chrétiens, de par leur neutralité, sont plus facilement autorisés à venir en aide aux milliers de réfugiés des camps du gouvernement de Vavuniya et de Jaffna. Alors que les membres des ONG ne peuvent entrer librement dans les camps, « les religieuses et les prêtres ont la permission d'y venir le dimanche pour célébrer la messe et apporter du réconfort aux déplacés », rapporte le père Sosai (3).  

La communauté catholique de Mannar a pu également faire parvenir aux populations tamoules des vêtements et des produits d'hygiène, mais a conscience de l'ampleur des besoins : « La situation est terrible, s'inquiète le prêtre. Nous avons lancé des appels de fonds dans les paroisses, mais nous avons besoin de tellement plus.... ». Son diocèse accueillera probablement sous peu des camps de réfugiés, l'UNHCR, l'Unicef, le CICR et la Caritas locale ayant prévu d'y installer des structures pour pallier celles, insuffisantes, des régions de Jaffna et de Vavuniya (4).  

Parmi les prêtres et les religieux qui prennent part à des opérations de secours, un certain nombre d'entre eux ont été gravement blessés ces dernières semaines, comme le père Vasanthaseelan, 35 ans, directeur de la Caritas de Vanni, qui a dû être amputé des deux jambes après l'explosion d'une bombe à l'église St Anthony de Valaignarmadam, dans le district de Mullaitivu. Un autre bombardement à l'église Ste Mary, toujours à Valaignarmadam, a blessé également le père James Pathinathan, membre de la Commission nationale pour la justice, la paix et le développement.   

Malgré les appels de plus en plus pressants de l'ensemble de la communauté internationale (5) et les exhortations de l'ONU, qui a dépêché à Colombo, le 24 avril, son responsable aux affaires humanitaires, John Holmes, rien ne semble arrêter le gouvernement sri lankais dans sa volonté d'en finir avec la rébellion tamoule, ni les Tigres dans leur refus de rendre les armes. Selon les Nations unies, plus de 7 000 civils ont été tués depuis « l'offensive finale » lancée en janvier dernier par Colombo contre le LTTE. Quant au nombre des civils coincés dans la zone des conflits, il est totalement invérifiable et varie selon les sources ; l'ONU les évalue à environ 50 000, Colombo à 15 000 et les Tigres à 160 000.  

Le 25 avril, John Holmes a appelé « le LTTE à laisser partir le reste des civils et à déposer les armes (...) et le gouvernement à exercer la plus grande retenue, notamment en n'utilisant aucune arme lourde », laissant en outre les organisations humanitaires « avoir accès à tous les déplacés à l'intérieur du pays, où qu'ils soient, y compris dans la zone de conflit ». Cette demande des Nations unies est intervenue alors que le président Mahinda Rajapakse venait de refuser un cessez-le-feu « humanitaire » décrété unilatéralement par les Tigres (6). « A quoi servirait un cessez-le feu alors qu'ils sont en pleine débâcle ? », a déclaré le secrétaire à la Défense, Gotabhaya Rajapakse, frère du président, ajoutant que le LTTE devait se rendre sans condition.   

Lundi 27 avril, les combats ont repris, malgré une infime concession faite par Colombo à la communauté internationale : « Le gouvernement du Sri Lanka a décidé que les opérations de combat arrivaient à leur fin (...). Les forces armées ont reçu l'ordre de cesser d'utiliser l'artillerie lourdes, les avions de combat et les bombardements aériens qui pourraient provoquer des victimes parmi les civils (...). Nos forces de sécurité se cantonneront au sauvetage des civils qui ont été pris en otages (...) » (7).  Cependant, le site Internet proche de la rébellion séparatiste, tamilnet, fait état, quelques heures après cette déclaration, de deux attaques aériennes avec bombardements, ayant fait de nombreux morts et blessés, et le site de l'armée sri lankaise lui-même fait l'éloge de la destruction aujourd'hui par ses unités de bateaux appartenant aux rebelles, sans préciser si des civils ont été touchés (8).  

(1) Voir dépêche EDA diffusée le 20 avril 2009 et EDA 505.

(2) Reuters, 24 avril 2009.

(3) Ucanews, 24 avril 2009.

(4) Fides, 27 avril 2009.

(5) Ces derniers jours, les demandes d'un cessez-le-feu se sont multipliées, notamment celles de l'Inde et des nations du G8 dont la plupart sont des bailleurs de fonds du Sri Lanka. Le 29 avril, trois ministres européens des affaires étrangères (France, Grande-Bretagne, Suède) sont attendus à Colombo pour se faire l'écho de l'inquiétude de la communauté internationale.

(6) Dans un communiqué du 26 avril 2009, le LTTE a déclaré : « Face à une crise humanitaire sans précédent et en réponse aux appels lancés par l'ONU, l'Union européenne, les gouvernements de l'Inde et d'autres pays, les Tigres de libération de l'Eelam Tamoul ont annoncé un cessez-le-feu (...). Ce cessez-le-feu revêt un objectif purement humanitaire et (sa) durée dépend de la réponse du gouvernement »  (Reuters, 26 avril 2009).

(7) Reuters, 27 avril 2009.

(8) www.tamilnet.com ; www.army.lk   

©  Les dépêches d'Eglises d'Asie peuvent être reproduites, intégralement comme partiellement, à la seule condition de citer la source.

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Dimanche 3 mai 2009

Construire la maison Europe
Déclaration des évêques de la COMECE
en vue de l’élection du Parlement européen des 4 - 7 juin 2009
Les élections européennes : une opportunité pour construire une Europe meilleure
....

http://www.comece.org/upload/pdf/090320%20Decl%20EP%20elections%20FR.pdf


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Lundi 16 mars 2009










APRES MIDI DE LA FRATERNITE .

Dimanche 15 mars à 15h00 – Eglise Notre Dame de Saint François à Thionville.

 

En complément de la journée mondiale du migrant et du réfugié, célébrée le 18 janvier dernier, l’ Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture ( ACAT ) et la Pastorale des Migrants ont organisé  un « après-midi de la fraternité « avec les chants des chorales :

-  Gospel de la paroisse protestante de Thionville

-  Arc-en- Ciel des jeunes de Florange

-  Saint François de la paroisse Notre Dame de Thionville.

Le mot d’accueil  était à plusieurs voix : Serge PHILIPPI, prêtre de la paroisse, Madame Simone REBIERE, responsable de l’équipe ACAT Thionville-Yutz et Mgr Joseph MULLER, responsable diocésain de la Pastorale des migrants qui nous a dit comment  lui-même  agissait contre toute forme de torture.

Le groupe de percussions AWOSSI a joué en ouverture et de nombreux poèmes, textes et contes ont entrecoupé les divers chants fredonnés par l’assemblée composée de plus de deux cent personnes.

 L’article 5 de la convention des droits de l’homme a  été proclamé.

Chants ,témoignages,  textes et poèmes étaient sur le thème de la Paix, la fraternité, l’accueil de l’étranger.

« Fais, Seigneur, se joindre toutes les mains pour rendre plus humain le sol où tu insufflas la vie à un homme que tu modelas. »

Un  « goûté de l’amitié »  fut ensuite partagé pour clore cet après-midi fraternel.

 

voir les autres photos:

http://saintefamille.over-blog.org/album-1330157.html

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Jeudi 12 mars 2009

 

L’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT)

et la Pastorale des Migrants

vous invitent à un après-midi de la Fraternité

avec les chants des chorales Saint François de Notre Dame,

Gospel de la paroisse protestante de Thionville,

Arc- en-Ciel composée des jeunes de Florange et le groupe de percussions Awossi-Akanikossobe.

 Les chants seront entrecoupés par des lectures de poèmes et de textes.

Fraternité : n’a-t-on pas souvent oublié ce lien de solidarité

 et de sympathie entre les Hommes ?

Quelles que soient notre race, notre religion, notre culture, nous sommes tous des êtres humains, avec les mêmes besoins, les mêmes sentiments. A nous de nous rendre plus proches de ceux qui sont torturés dans leur pays et qui pour cette raison et d’autres deviennent des migrants.

Venez nombreux dimanche 15 mars à 15h00 à l’église Notre Dame de Thionville.

Un « café » de l’amitié viendra clore cet après-midi.

 

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Mercredi 28 janvier 2009

Témoignage de Bahira

 pour la journée mondiale du migrant et du réfugié. Le 18 janvier 2009.

 

Je m’appelle Bahira. A cause de la guerre et des problèmes politiques j’ai quitté mon pays, la Bosnie- Herzégovine en 2005.  Avec ma famille : mon mari et mes deux enfants,  je suis venue en France. Les premiers jours étaient très difficiles pour nous. Nous nous sentions seuls, pour nous beaucoup de choses étaient inconnues. Nous habitions un hôtel à Fameck. Nous ne connaissions pas la procédure de la demande d’asile , nous ne connaissions pas nos droits , nous ne connaissions pas la langue française. J’ai prié pour que Dieu nous aide et pour qu’on rencontre des bonnes personnes qui ne font pas la différence parce que nous sommes étrangers dans ce pays  et qui veulent être nos amis.

 C’est ce qui s’est passé. Une personne est venue frapper à la porte de notre chambre d’hôtel, par hasard, et elle est devenue ma première et meilleure amie en France. Quelques mois après,  la paroisse de Fameck a organisé des cours de français pour les demandeurs d’asile et pour les autres étrangers.

J’étais heureuse et j’allais aux cours de français avec plaisir. On apprenait la langue et on faisait de nouvelles rencontres. J’avais des problèmes mais ma vie était plus facile et plus simple.

 Les enfants allaient à l’école et on essayait de s’intégrer dans ce nouvel environnement. La procédure de demande d’asile de ma famille a duré 3 ans.

 En décembre 2008 nous avons obtenu le statut de réfugiés politiques.

Aujourd’hui nous menons une vie calme et normale nous avons les mêmes droits et devoirs que les autres citoyens français.

Mon mari travaille, j’étais infirmière en Bosnie et je ne peux pas exercer ici : je prépare le concours d’aide-soignante. Nous avons de bons amis.

Je remercie toutes les bonnes personnes qui nous ont aidées et étaient avec nous. Surtout merci à Dieu.

 

---------------

Témoignage d’une bénévole professeur de français langue étrangère (FLE)

 à la paroisse Notre Dame de Thionville (57)

 

Depuis le printemps ,j’ai rejoint l’équipe de bénévoles qui accompagnent des migrants dans leur apprentissage du français.

Aider à franchir des étapes ,apprendre notre langue si riche mais si ardue,

donner des outils pour acquérir un savoir, un bagage qui va permettre de dialoguer, de partager, de communiquer, tels sont nos buts.

 

Quelle expérience enrichissante :oui c’est un partage ! Les personnes qui viennent en cours sont issues de pays si différents : Bosnie ,Russie, Roumanie, Allemagne, Arménie, Serbie, Kosovo, Thaïlande , Pologne, Chine, Algérie, elles sont riches de leur culture.

  Ce qui me touche beaucoup, c’est leur pugnacité, leur espérance, leur soif de comprendre le pourquoi du comment. Rien n’est laissé de côté car toujours l’un d’entre eux pose la bonne question au bon moment et c’est tellement bénéfique pour tous . Lorsque j’ai appris à une adulte à écrire son nom pour la première fois, cela m’a bouleversée, j’étais émue devant cette grandeur, cette soif, je me sentais toute petite .

Merci à tous de nous donner ces moments là .

 

Anne-Marie FOULON

 

 

 

 Témoin Pasto’ – Christiane et Roger RICHARD pour le  18 janvier 2009

Journée mondiale du migrant et du réfugié. Eglise Notre Dame Thionville 57.

 

Depuis un peu plus d’une année nous visitons avec l’équipe de paroisse de la Pastorale des migrants,  les demandeurs d’asile logés dans les hôtels de Thionville et environ.

Nous voulons témoigner des conditions déplorables de leur placement :

Le manque de place , 1 chambre d’hôtel pour une famille de 3 personnes,

pas le droit de faire à manger chaud , pas de machine à laver le linge

et  pour finir les ennuis administratifs avec la peur de se faire renvoyer dans son pays Pourtant , malgré tout cela ils nous accueillent avec joie, gentillesse et sont toujours prêts à partager le peu qu’ ils possèdent.

Nous sommes admiratifs devant leur capacité de résistance et  leur force de vie qu’ils déploient pour vivre dans la dignité.

« Je me sens le devoir d'être proche du clandestin et du réfugié ,quels qu'ils soient, ils sont nos frères et sœurs en humanité » a déclaré Jean Paul II et je nous ne pouvons  les laisser au bord de la route.

--------

Bonjour à tous,
Je m'appelle Locilia, je suis née ici et mes parents sont originaires du Cap Vert. Très jeune j'étais dans un club A.C.E ( Action Catholique des Enfants) , ensuite en équipe J.O.C ( Jeunesse Ouvrière Chrétienne) puis en aumônerie de lycée. 
Je suis la jeune responsable de l'équipe du CCFD ( Comité catholique contre la faim) 
de Thionville et vous livre ce poème :

 

 

Ouvrir nos cœurs

 

Ils sont dépouillés de tout…

Ils nous demandent seulement d’être accueillis,                          

D’être reconnus comme personnes,

D’être regardés avec amour et respect,

De n’être pas jugés.

 

Ils ont besoin

D’un sourire,

D’une main qui se tend pour serrer la leur,

D’un moment d’écoute très précieux,

D’un très petit espace de notre temps,

De nos journées,

D’un peu de nourriture pour leurs petits enfants qui ont faim,

De linge et de vêtements que nous avons jetés ou mis à part,

D’une visite qui peut illuminer leurs petites chambres d’hôtel,

De sentir qu’ils existent parce que nous les aimons.

 

Saurons-nous ouvrir nos cœurs,

Nous laisser envahir par la lumière de leur présence et leur espérance ?

Saurons-nous ne pas les laisser mourir de froid par manque d’amour ?

Saurons-nous nous approcher de nos frères étrangers qui vivent autour de nous ? 

 

D’après un texte de      Adriana COCCO

 

 

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SACREMENTS

SACREMENTS

BAPTEME

Tous les dimanches à 11h30 ou à 11h45 dans une des églises de la communauté et le 4ème dimanche du mois à 15h à l’église Notre Dame de Thionville. Une équipe propose une réunion de préparation

à tous les jeunes parents.

CATECHUMENAT

Une équipe d’accompagnateurs prépare au baptême les adultes qui le désirent. Les Baptêmes ont lieu chaque année à la Veillée Pascale (le 3 avril pour l’année 2010). Se signaler au presbytère Notre Dame de Thionville

PREMIERE COMMUNION

Pour les enfants à partir de 10 ans. Les rencontres se déroulent le mercredi matin

CONFIRMATION

Pour les jeunes en classe de 4ème - Se signaler en juin au presbytère. Il y a toujours la possibilité pour les adultes de recevoir ce sacrement. S’adresser aux prêtres.

SACREMENT DU PARDON

Veillées du pardon organisées à l’occasion des fêtes de Noël et de Pâques. Journée du Pardon le 20 mars 2010 à N. Dame de Thionville pour tout l’archiprêtré. Possibilité de se confesser individuellement à Ste Anne tous les samedis avant la messe et à N. Dame Thionville le 1er

vendredi du mois à 17h ou en prenant rendez-vous avec un prêtre.

MARIAGE

Tous les samedis à 15h30 ou 17h dans toutes les paroisses. Inscription au moins six mois avant le mariage. Préparation en groupe et avec le prêtre. Pour les divorcés remariés : Rencontre, réflexion et préparation d’un temps de prière avec le prêtre

SACREMENT DES MALADES - Contacter le prêtre.

SACERDOCE

Etre prêtre aujourd’hui apporte beaucoup de joie. A l’occasion du 150ème anniversaire de la mort du curé d’Ars, Saint Jean-Marie Vianney, le pape Benoît XVI a annoncé le lancement d’une année sacerdotale, du 19 juin 2009 au 19 juin 2010 avec pour thème : “Fidélité du Christ, fidélité du prêtre”.


http://saintefamille.over-blog.org/pages/les-sacrements-1974199.html

SOLIDARITE

SOLIDARITE

ACAT - ACTION DES CHRETIENS POUR L’ABOLITION

DE LA TORTURE

Simone REBIERE- tél 03 82 88 43 38 - site : www.acatfrance.fr

CCFD - TERRE SOLIDAIRE

Comité Catholique Contre la Faim et pour le Développement pour une Terre Solidaire.

Locilia RAMOS - Email : ccfdthionville@gmail.com

site : www.ccfd.fr

CONFERENCE SAINT VINCENT DE PAUL

Marie Anne DAUTEL - tél 03 82 82 72 55 - Site : www.ssvp.fr

SECOURS CATHOLIQUE

Permanence - 1er et 3ème mardi - 2ème et 4ème vendredi de 14h à 16h, 27 rue de Strasbourg, THIONVILLE - tél 03 82 34 58 75

Site : www.secours-catholique.asso.fr

PASTORALE DES MIGRANTS

Service d’Eglise qui permet la rencontre avec les personnes et familles ‘’venues de loin’’.

FLE - Cours de Français Langue Etrangère - tous les vendredis de 9h à 11h au Presbytère Notre Dame Thionville excepté pendant les

vacances scolaires. Patricia AUGER - tél 03 82 52 61 11

Email : patricia-auger@orange.fr - Site : www.eglisemigrations.org

Après-midi de la Fraternité dimanche 10 janvier à 15h00

salle Albert Schweitzer à côté du temple protestant.

MOUVEMENTS & SERVICES

MOUVEMENTS & SERVICES - ENFANTS & JEUNES

EVEIL A LA FOI

Accueil des enfants de 2 à 7 ans lors de la messe des familles

Notre Dame Thionville - 4 oct., 6 et 24 déc.,10 janv., 7 févr.

Notre Dame Manom - 8 nov., - 7 mars

Bénédicte et Jérôme PETIT-MEYER - tél 03 82 56 50 25

ACCUEIL DES ENFANTS

Notre Dame Thionville - tous les dimanches pendant la messe

MESSE DES FAMILLES

Ste Anne -17 oct., 7 nov., 5 et 24 déc., 10 janv., 6 mars à 18h

Garche - 18 oct., 7 févr. à 10h30

Notre Dame Thionville - 4 oct., 6 et 24 déc., 10 janv., 7 févr. à 10h30

Notre Dame Manom - 8 nov., 7 mars à 10h30

ENFANTS DE CHOEUR

Dans chaque paroisse, prendre contact à l’issue des messes

ENSEIGNEMENT RELIGIEUX

Il est assuré dès le CP par des laïcs dans tous les établissements scolaires.

ACE - ACTION CATHOLIQUE DES ENFANTS

Pour les enfants de 4 à 17 ans - Mouvement d’Education Populaire.

Thème national d’année : “T’es pas comme moi, et alors !?”.

Chantal SCHUH - tél 03 82 55 12 76

Email : chantal.schuh@wanadoo.fr - Site : http://ace.cef.fr

SUF - SCOUTS UNITAIRES DE FRANCE

Pour les 8 - 20 ans, une progression humaine et spirituelle par le

jeu, l’amitié et la responsabilité. Sylvie SERWIER - tél 03 82 82 15 62

Email : suf.thionville@wanadoo.fr  - Site : www.scouts-unitaires.org

FETE DES FAMILLES AVEC LES ENFANTS

DE LA 1° COMMUNION

Et tous les autres enfants pour l’ensemble de l’archiprêtré,

dimanche 6 juin à l’Eglise Ste Anne.

Eric SCHNEIDER - tél 06 33 11 66 48 Email : schneider.e@neuf.fr

JIT – JEUNES INTER-AUMONERIE THIONVILLE

Jeunes de 14 - 18 ans - soirées-débat, temps forts, fêtes…

Sylvie VENNER - tél 03 82 34 39 62

Les samedis - à 18h à Notre Dame Thionville - 3 octobre 2009, 21 novembre, 19 décembre, 23 janvier 2010, 6 février, 20 mars 2010, 5 juin.

Site : www.pastojeunesthionville.fr

 

MOUVEMENTS & SERVICES - ADULTES

ACI - ACTION CATHOLIQUE DES MILIEUX INDEPENDANTS

Maryse ROBERT - tél 03 82 82 18 99 - Site : www.acifrance.com

ACO - ACTION CATHOLIQUE OUVRIERE

Bernard MARCHAL - tél  03 82 53 17 61 - Site : www.acofrance.ne t

VEA - VIVRE L’EVANGILE AUJOURD’HUI

Germain SCHMITT - tél 03 82 53 63 43 – Site : www.vea.asso.fr

GROUPE DE PARTAGE DE LA COTE DES ROSES

Bernard MARCHAL - tél 03 82 53 17 61

PARTAGE ET RENCONTRE

Réflexion chrétienne - Marie-Anne DAUTEL - tél 03 82 82 72 55

Site : www.asso-partage-et-rencontre.net

COMMUNION NOTRE DAME DE L’ALLIANCE:

Pour personnes séparées et divorcées

André MOLIN - tél  03 82 8 43 64

MCR - MOUVEMENT CHRETIEN DES RETRAITES

Garche - Marie Louise HAUX - tél  03 82 53 65 00

Manom - Bernadette BREISTROFF - tél  03 82 53 87 21

Thionville - Henriette DESLANDES - tél  03 82 54 45 39

ESPERANCE ET VIE

Mouvement Chrétien pour les premières années de veuvage

Irène PFEIFFER - tél  03 82 55 43 10

FOI ET LUMIERE

Mouvement qui permet la rencontre de personnes atteintes d’un handicap avec leurs parents et amis.

Jean-Paul DAUTEL - tél  03 82 82 72 55 - Site : www.foietlumiere.org

RASSEMBLEMENT DIOCESAIN

Samedi 6 mars 2010 au Palais des Congrès de Metz.

Autres ctés de Paroisses

 

AUTRES COMMUNAUTES DE PAROISSES

 

Saint Pierre et Saint Paul

Curé : Jean GANTZER

 

Paroisses de St Maximin, St Pierre, St Urbain et Beauregard

Secrétariat : Presbytère Saint Maximin

3 place de l’Eglise, Thionville -tél 03 82 54 36 06

Email : paroisse.saintmaximin@orange.fr

Blog : http://stpierrestpaul.over-blog.com

 

Communauté du Bon Pasteur

Curé : Dominique THIRY

Paroisses de Veymerange, Volkrange, et Terville

Secrétariat : Presbytère de Veymerange

16 rue Saint Martin – tél 09 52 71 15 32 ou 03 82 50 40 06

Email : bonpasteurcourriel@free.fr

Blog : http://bonpasteur.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

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