Communauté de Paroisses
dela Sainte Familledu pays thionvillois
"L’enfant
grandissaitet son Esprit se fortifiait"
Notre Dame de l'Assomption de Thionville - Sainte Anne de Thionville- Notre Dame de l'Assomption de
Manom
Saint Nicolas de Garche - Saint Rémi de Koeking
Voir en bas de
page, adresses et coordonnées de l'équipe d'animation de la communauté des paroisses.
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En 2009, 14 groupes de la Ste Famille ont lu l’évangile de St Marc.
En 2010 l’évangile de St Luc est proposé. Rejoignez un groupe ou
créez le vôtre. Simone et Jean-LouisGILLES-tél03 82 53 19 42
Vous pouvez vous procurer le livret de l'Evangile de Saint Luc au presbytère Notre Dame de
Thionville.
GROUPE BIBLIQUE
Garche - 1erlundi du mois à
20h00
Saint Anne - 1ermercredi du mois à
16h15
NorbertBORR-tél03 82 34 07 03
EQUIPE D’ISSOUDUN
Réflexion et prière - Ste Anne - 3èmevendredi du mois à
14h
Marie-MadeleineBIEWERS-tél03 82 54 23
89
GROUPE EMMAÜS
Prier avec l’actualité - Presbytère Notre Dame
RobertCOLLIER-tél03 82 53 99
14
EXERCICES IGNATIENS
Prière et Vie - Eglise Notre Dame THIONVILLE - le 2èmemercredi du
mois à 20h15 - Anne MarieBRUGERE-tél 03 82
53 30 71
SOIREE DE PRIERE POUR LA PAIX
A Thionville, église Notre Dame, quartier St François, le 3èmemercredi
du mois à 20h. La rencontre est œcuménique et nous partageons
le pique-nique après la prière. Cette même soirée, des musulmans
prient aussi pour la paix à la mosquée.
EQUIPE CAREME A DOMICILE
Contacter le prêtre.
CONFERENCES CHRETIENNES
Pour réfléchir à l’évolution du monde et nourrir sa foi. A 20h30 au
Beffroi ou à la salle Albert Schweitzer le jeudi 8 oct,19 nov., 3 déc.,
21 janv. 2010, 4 mars et samedi 20 mars à l’église Notre Dame (cf.
feuillet jaune dans les églises)
Présentation
:
Communauté de Paroisses de la Sainte Famille, Notre Dame de l'Assomption de Thionville et Manom,Sainte Anne de la Côte des Roses de Thionville,Saint Nicolas de Garche, Saint Remi de Koeking
Un repas a été organisé par l'Action Catholique des Enfants (ACE) à la Côtes des Roses, salle Jean XXIII dimanche 17 mai.
Les enfants ont animé avec dynamisme ce rendez-vous traditionnel.
Les convives ont été heureux de se retrouver devant un bon plat de tartiflette.
L'après midi s'est terminé par une loterie.
Les bénéfices de cette action permettront à l'équipe d'ACE, accompagnée par Madame Chantal Schuh, de financer ses activités.
L’Amicale des Amis de Saint François vient de remettre un chèque de 210 euros à la
Conférence Saint Vincent de Paul.
Cette somme est le fruit de la vente de livres d’occasion que l’amicale a organisée les 2 et 3 mai au sous-sol de l’Eglise Notre
Dame de l’Assomption de Thionville.
Les membres de la Conférence Saint Vincent de Paul de Thionville viennent en aide aux familles les plus démunies de Thionville dans
l’urgence et à domicile. Ceci à la demande des Assistantes Sociales et des Services Sociaux de la ville.
Les personnes migrantes en situation irrégulière voient s’accentuer leur précarité en raison de la crise internationale. Certains d'entre nous
exercent à leur égard la présence humanitaire élémentaire qui s'impose avec conscience et fidélité. Mais ils se sentent suspectés au motif de cette proximité : contrôles fréquents, mises en
garde à vue, rappels à la loi.
Ces acteurs de terrain sont accusés d’agir par passion ou naïveté, voire soupçonnés de faire le jeu de filières, de passeurs. Nous ne pouvons
nous résoudre à ce que ce climat de suspicion démobilise ceux pour qui la solidarité n’est pas un vain mot.
La fraternité à laquelle nous aspirons est bien un principe de notre République, et aussi un guide majeur de la pensée sociale de l’Eglise
catholique.
L’État et les collectivités locales ne peuvent assumer à eux seuls de tels engagements envers les populations vulnérables.
Ils doivent s’appuyer sur le tissu associatif afin de servir la cohésion et le vivre-ensemble.
Nous sommes alertés et vigilants sur cette atteinte aux initiatives d’actions solidaires.
Nous pensons que cette situation nécessite l’ouverture d’un débat avec nos élus. Nous demandons une réflexion qui intègre tous les aspects
de ce grave problème.
« L’Eglise se sent le devoir d’être proche, comme le bon samaritain, du clandestin et du réfugié, icône contemporaine du voyageur
dépouillé, roué de coups et abandonné sur le bord de la route. »Jean-Paul II – message pour la Journée des
migrants et des réfugiés – 15 janvier 1997.
Mgr François
GARNIER
Mgr Michel SANTIER
Archevêque de
Cambrai
Evêque de Créteil
Président de la
commission
Président du conseil
pour la Mission
universelle
pour les Relations interreligieuses
Benoît XVI, Pèlerin du dialogue, de la justice et de la paix… et nous ?
Difficile de faire « à chaud » un bilan du pèlerinage du pape Benoît XVI en Jordanie, Israël
et dans les territoires palestiniens ! Benoît XVI s’était voulu pèlerin de la paix : il l’a été, même s’il reste aux principaux acteurs politiques à reprendre le chemin des tables de
négociations.
Ce voyage marque certainement un tournant dans les relations entre catholiques et musulmans : la page de
Ratisbonne se tourne, même s’il reste à en informer les opinions publiques musulmanes. Ces relations sont fondées non seulement sur le respect mutuel mais sur la foi au Dieu unique et créateur de
l’univers et des êtres humains que nous sommes. Benoît XVI a invité les chrétiens et les musulmans à témoigner ensemble de ce que la foi au Dieu unique et l’usage de la raison peuvent permettre
pour le service de l’humanité.
Chaque fois qu’il l’a pu, Benoît XVI a associé Juifs, Chrétiens et Musulmans, tant dans ses prières (cf. le
billet glissé au Kotel) que dans ses discours, soulignant la source commune qui permet la rencontre : « Chacune croit en un Dieu unique, créateur et régissant toute chose. Chacune
reconnaît en Abraham un ancêtre, un homme de foi auquel Dieu accorda une bénédiction spéciale. »
Benoît XVI ne s’est pas contenté de paroles, il y a joint les gestes. A Jérusalem, le même matin, il a relié
des lieux saints importants pour les musulmans et pour les juifs en allant à pied du Dôme du Rocher au mur occidental. A Nazareth, il n’a pas hésité, lors de la rencontre avec des responsables
religieux, à se lever et à saisir les mains d’un rabbin et d’un chef druze, accompagnant ainsi la psalmodie d’un autre rabbin qui implorait Dieu pour le don de la paix, en arabe, hébreu, anglais
et latin. Personnellement je suis très ému par cette scène [encore visible sur le site de KTO ou de Daily motion] : Qui, en effet, aurait pu imaginer un
tel écho donné par Benoît XVI au geste de Jean-Paul II à Assise, le 28 octobre 1985, avec des représentants de toutes les religions du monde ? Démenti infligé à tous ceux qui parlaient d’une
rupture dans le dialogue interreligieux entre Jean-Paul II et Benoît XVI !
Tout au long de son voyage, le pape a conjugué la solidarité manifestée avec les chrétiens d’Orient et la
rencontre des musulmans, refusant d’opposer l’une à l’autre mais au contraire les conjuguant. Quelle invitation pressante aussi pour nous !
Ce dialogue interreligieux « trilatéral », Benoît XVI le veut au service de la paix. Cette paix
Benoît XVI l’a demandé pour les deux peuples, l’israélien et le palestinien, dans la justice. Il s’est situé proche de la souffrance des palestiniens, il s’est voulu un témoin qui interpelle la
communauté internationale et, selon les mots de Mgr Fouad Twal, l’invite à sortir de son sommeil ou son indifférence.
Bref, le pape a joué son rôle de veilleur et d’éveilleur, à nous d’œuvrer pour que les murs soient
effectivement abattus, ceux de pierre ou de béton mais aussi ceux qui sont dans les têtes et les cœurs là-bas mais parfois aussi ici.
P. Christophe Roucou
Responsable du Service national pour les Relations avec l'Islam (SRI)
71, rue de Grenelle
75007 Paris
19 mai 2009
A Jérusalem, Discours sur l’esplanade des mosquées, 12 mai 2009
« La parole du pape a eu une importance capitale dans cette partie du monde » : Interview d'Azzedine
Gaci
Le Président du bureau du Conseil Régional du Culte Musulman de Rhône-Alpes est engagé dans le dialogue islamo-chrétien
depuis une quinzaine d'années. Il apporte son éclairage sur le regard des Musulmans de France sur le voyage de Benoît XVI en Terre Sainte. Quel regard les Musulmans de France portent-ils sur le pèlerinage du pape?
Les Musulmans de France sont partagés entre indifférence et espoir. Certains sont indifférents car tellement de choses se sont
passées dans cette région du monde sans qu'on puisse trouver des solutions concrètes à ce que vivent les Palestiniens depuis des décennies. Les autres attendent beaucoup : le pape, ce n'est
pas n'importe quelle personne. Il pourra, s'il en a le courage politique, faire avancer le dialogue les différentes parties en vue d'une solution qui arrangerait tout le monde. J'ai remarqué
que les chrétiens, surtout les responsables catholiques se sont empressés de donner à ce voyage le nom de « pèlerinage » dont l'objectif est de répandre la paix entre les croyants. Ils ne voulaient pas donner un caractère politique à ce voyage. Ce
fut un voyage religieux mais aussi un voyage politique dans le sens où la parole du pape a eu une importance capitale dans cette partie du monde.
Voyage effectué par un croyant vers un lieu de
dévotion.
Benoît XVI s'adresse à tous les croyants, qu'ils soient musulmans, juifs ou chrétiens. Comment recevez-vous ces paroles
?
Je pense qu'il est dans son rôle quand il parle aux croyants de toutes les spiritualités, surtout dans cette partie du monde,
berceau de toutes les fois. Il est normal qu'il appelle au dialogue interreligieux : c'est la seule façon qui nous permette de vivre ensemble. C'est ça ou le clash des civilisations dont certains
font la promotion aujourd'hui.
Dialogue entre les chrétiens et les autres religions.
A quoi avez-vous été particulièrement attentif ?
J'attendais essentiellement le pape sur ce qu'il allait dire à Bethléem, s'il aurait le courage d'être la voix de ceux qui
n'ont pas de voix, de dire ce que se passe véritablement dans cette partie du monde, de parler de la souffrance des Palestiniens, de cette monstrueuse injustice qu'ils vivent depuis près de
60 ans, de la spoliation de certaines terres, des colonies qui ne cessent de se développer. Et dire qu'il ne peut pas y avoir la paix sans justice et que la justice veut que les Palestiniens
aient un pays avec des frontières sûres pour vivre dans la dignité et le respect. Le statut de Jérusalem pourra toujours être discuté mais revenir aux frontières de 1967, c'est quelque chose
de très important. J'ai été sensible au fait que le pape rappelle que les Palestiniens ont droit à la justice, à la dignité et à la paix. C'est le message qui a et qui est toujours porté par
Jésus. Ce faisant, le pape est tout simplement dans la trace de Jésus que nous respectons tous, en tant que musulmans et en tant que chrétiens. J'ai été sensible aussi au fait qu'il répète
qu'il ne pouvait pas y avoir de paix sans justice, que les Palestiniens avaient le droit d'avoir un Etat. Pour nous, Jérusalem est le troisième lieu saint de l'Islam. Il occupe une place très
importante dans le cœur de chaque musulman, comme dans les cœurs des chrétiens et des juifs. J'ai été très ému quand il a parlé de ces murs qui séparent les uns et les autres et qu'au lieu de
construire des murs, nous devrions construire des ponts qui permettent de vivre ensemble. Les Musulmans ne peuvent qu'être ravis d'avoir entendu une personnalité aussi importante rappeler un
certain nombre de choses qui sont importantes, non seulement pour les Musulmans mais aussi pour les croyants du monde entier et pour les citoyens épris de justice.
Comment ce voyage contribue-t-il au dialogue islamo-chrétien en France ?
Le dialogue interreligieux dans le monde entier traverse aujourd'hui des moments difficiles. On voit ce qui se passe en Irak, en Afghanistan,
l'épineuse question palestinienne à laquelle on n'arrive pas à trouver une solution... On vient de traverser une période difficile avec les événements de Gaza qui ont fait 1500 morts. J'ai
été aussi sensible au souhait du pape qu'on mette fin au blocus de Gaza. Je suis engagé dans le dialogue islamo-chrétien mais cela devient très difficile. Que ce soit du côté chrétien ou
musulman, on nous ramène à la réalité des choses : à quoi bon tout ça quand on voit ce qui se passe ? Ceci dit, il faut absolument qu'on continue dans ce sens, que le pape ait cette parole et
qu'il aille encore plus loin. Je pense qu'il avait mal commencé avec le discours de Rastibonne. Depuis, il a fait des choses qui commencent à effacer ce rapport avec les Musulmans : il a
visité des mosquées, voyagé en Turquie, en Jordanie, avec son discours à Bethléem, tous ses discours ne peuvent que donner un nouvel élan au dialogue interreligieux, et notamment islamo-chrétien et donc en France où la communauté musulmane est la plus importante après les
catholiques, en France où vivent les plus grandes communautés musulmane et juive d'Europe. Et en Europe en général, où la communauté musulmane est fortement représentée. Pour moi, ce discours
va donner des arguments aux musulmans qui sont avec moi et aux chrétiens avec qui je discute. Il faut absolument continuer à construire les ponts, à nous retrouver, à discuter et à construire
la paix. Elle ne sera peut-être ni pour demain ni pour après-demain mais elle viendra dans quelques années ou décennies. Aujourd'hui, il ne faut pas baisser les bras. Ce que nous faisons
aujourd'hui, nous ne le faisons peut-être pas pour nous mais pour les générations futures.
Jeudi 14 mai, un geste inattendu de Benoît XVI à Nazareth donnant la main à un rabbin et un chef druze sur un chant de paix.... étonnant plus de 20 ans après Jean-Paul II à Assise !
Portes de l’Eglise grandes ouvertes pour cinq jeunescatéchumènes !
Samedi 16 mai, l’Eglise Sainte Anne de Thionville était en fête pour une célébration peu ordinaire…
En effet, cinq jeunes femmes, Audrey, Hélène, Céline, Lila et Delphine qui se préparent actuellement à recevoir
le baptême lors de la veillée de Pâques 2010 ont effectué pendant la Messe la première étape liturgique de leur parc
ours de catéchuménat : l’entrée en Eglise.
Entourées par leurs familles, par leurs parrains et marraines, par leurs accompagnateurs, les cinq jeunes femmes
ont ainsi symboliquement frappé à la porte
de l’Eglise pour officialiser leur demande de baptême, et elles ont été chaleureusement accueillies par les
prêtres qui sont venus leur ouvrir ainsi que par l’assemblée. En disant leur foi, avec beaucoup de douceur et de pudeur, elles ont manifesté leur désir de poursuivre leur chemin vers le
baptême, et exprimé leurs souhaits d’ « entrer dans la grande famille des chrétiens », et de « découvrir avec le Christ une vie dans la paix et la joie ».
Dans leurs homélies les prêtres ont souligné combien les jeunes catéchumènes incitent par leur démarche, tous
les baptisés à redécouvrir, eux aussi, à travers le Christ, une vie tournée vers l’amour de Dieu et du prochain. L’assemblée s’est par ailleurs engagée à soutenir les jeunes femmes
dans leur chemin de foi et à les entourer d’attention et d’amour fraternel.
Recevoir le baptême est possible à tout âge et l’Archiprêtré de Thionville accueille actuellement
plusieurs demandes de personnes venant de tous horizons …
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Témoignages
Après 8 mois de préparation, j'ai fait mon Entrée en Eglise le samedi 16 mai. Enfin, j'ai pu faire mes premiers pas officiels vers mon
baptême. C'était un moment de joie et de plénitude. Pendant toute la célébration, j'ai senti l'Esprit souffler avec nous, car nous étions 5 à demander le baptême. Cette préparation au baptême,
qui est de deux ans, nous permet de nous approprier autant que possible l'enseignement du Christ et de nous rapprocher de Dieu. Je me sens comme portée vers Dieu par ma foi et aussi grâce à
l'équipe d'accompagnement qui nous soutient et nous guide vers la vie chrétienne.
Discours de Benoît XVI à l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv
« Que la solution des deux Etats devienne une réalité »
Discours de Benoît XVI à l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv
« Que la solution des deux Etats devienne une réalité »
ROME, Vendredi 15 mai 2009 (ZENIT.org) - Nous publions
ci-dessous le texte du discours que le pape Benoît XVI a publié juste avant son départ de Terre sainte, à l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv, ce vendredi en début d'après-midi.
* * *
Monsieur le président,
Monsieur le Premier ministre,
Excellences,
Mesdames et Messieurs,
Au moment où je me prépare à rentrer à Rome, puis-je vous partager quelques unes des puissantes impression s que mon pèlerinage en Terre sainte a laissées en
moi ? J'ai eu des entretiens fructueux avec les autorités civiles à la fois en Israël et dans les Territoires palestiniens, et j'ai témoigné des grands efforts que les deux gouvernements
sont en train de faire pour assurer le bien être de leurs peuples. J'ai rencontré les responsables de l'Eglise catholique en Terre Sainte, et je me réjouis de voir la façon dont ils travaillent
ensemble pour le soin du troupeau du Seigneur. J'ai aussi eu la possibilité de rencontrer les responsables de différentes Eglises chrétiennes et communautés ecclésiales ainsi que les responsables
des autres religions en Terre Sainte. Ce pays est en effet un terrain fécond pour l'œcuménisme et le dialogue interreligieux, et je prie pour que la riche variété du témoignage religieux dans la
région port e du fruit dans une compréhension et un respect mutuels croissants.
Monsieur le président, vous et moi nous avons planté un olivier dans votre résidence le jour de mon arrivée en Israël. L'olivier, comme vous le savez, est une image
utilisée par saint Paul pour décrire les très étroites relations entre chrétiens et juifs. Dans sa lettre aux Romains, Paul décrit comment l'Eglise des Nations est comme un rameau d'olivier
sauvage, greffé sur l'olivier franc qui est le Peuple de l'Alliance (cf. Rm 11, 17-24). Nous sommes nourris par les mêmes racines spirituelles. Nous nous rencontrons en tant que frères,
des frères qui parfois au cours de leur histoire ont eu des relations tendues mais qui sont maintenant fermement engagés dans la construction de ponts, de relations durables.
La cérémonie au palais présidentiel a été suivie par un des moments les plus solennels de mon séjour en Israël : ma visite au Mémorial de l'Holocauste de Yad
Vashem pour honorer les victimes de la Shoah. J'y ai aussi rencontré certains survivants. Ces rencontres profondément émouvantes m'ont rappelé des souvenirs de ma visite, il y a trois ans, au
camp de la mort d'Auschwitz, où tant de juifs - mères, pères de familles, maris et femmes, fils et filles, amis - ont été brutalement exterminés sous un régime sans Dieu qui a propagé une
idéologie d'antisémitisme et de haine. Ce chapitre épouvantable de l'histoire ne doit jamais être oublié ou nié. Au contraire, ces sombres souvenirs doivent fortifier notre détermination à nous
rapprocher les uns des autres comme les branches du même olivier, nourris par les mêmes racines et unis pa r l'amour fraternel.
Monsieur le président, je vous remercie pour la chaleur de votre hospitalité, très appréciée, et je souhaite que l'on retienne le fait que je suis venu visiter ce
pays en tant qu'ami des Israéliens, de même que je suis un ami du peuple palestinien. Les amis aiment passer du temps en compagnie de l'autre, et ils trouvent très navrant de voir l'autre
souffrir. Aucun ami des Israéliens et des Palestiniens ne peut manquer d'être attristé par les continuelles tensions entre vos deux peuples. Aucun ami ne peut manquer de pleurer devant la
souffrance, les vies perdues, que ces deux peuples ont endurées au cours des six dernières décennies.
Permettez-moi de lancer cet appel à toutes les personnes de ces pays : Plus de sang versé ! Plus de combats ! Plus de terrorisme ! Plus de
guerre ! Brisons plutôt le cercl e vicieux de la violence. Qu'advienne une paix durable fondée sur la justice, qu'advienne une réconciliation et une guérison authentiques. Que soit
universellement reconnu que l'Etat d'Israël a le droit d'exister, et de jouir de la paix et de la sécurité à l'intérieur de frontières internationalement reconnues. De même, que l'on reconnaisse
que le peuple palestinien a droit à une patrie souveraine et indépendante, de vivre avec dignité et de voyager librement. Que la solution des deux Etats devienne une réalité, et ne reste pas un
rêve. Que la paix se répande à l'extérieur depuis ses pays, qu'ils servent comme d'une « lumière pour les Nations » (Isaïe 42, 6), apportant l'espérance aux nombreuses autres
régions qui sont affectées par des conflits.
L'une des visions pour moi les plus tristes durant la visite de ces pays a été le mur. En passant le long de ce mur, j'ai prié pour un avenir dans lequel les
peuples de la Terre Sainte puissent vivre ensemble dans la paix et dans l'harmonie sans avoir besoin de tels instruments pour la sécurité et la séparation, mais plutôt en se respectant et en se
faisant confiance mutuellement, et en renonçant à toutes les formes de violence et d'agression. Monsieur le président, je sais combien il sera difficile d'atteindre cet objectif. Je sais combien
votre tâche est difficile, ainsi que celle de l'Autorité palestinienne. Mais je vous assure que mes prières et que les prières des catholiques dans le monde entier sont avec vous alors que vous
poursuivez vos efforts pour construire une paix juste et durable dans cette région.
Il ne me reste plus qu'à exprimer de tout cœur mes remerciements à tou s ceux qui ont contribué à ma visite de tant de manières. Je suis profondément reconnaissant
au gouvernement, aux organisateurs, aux bénévoles, aux médias, à tous ceux qui m'ont offert l'hospitalité ainsi qu'à ceux qui m'accompagnent. Je vous prie d'être sûrs de mon souvenir
affectueux dans mes prières. A chacun je dis : merci, et que Dieu soit avec vous. Shalom !
Benoît XVI confie ses premières impressions aux journalistes
Le dialogue interreligieux, l'œcuménisme et la paix
ROME, Vendredi 15 mai 2009 (ZENIT.org) - Le dialogue
interreligieux - exigence interne de la foi -, l'œcuménisme et la paix, voila trois axes de son pèlerinage de paix que Benoît XVI a développés dans l'avion devant les journalistes qui l'ont
accompagné dans le Boeing 777 de la compagnie israélienne El Al, pendant le retour de Tel Aviv à Rome, au terme de son pèlerinage en Terre Sainte. Nous publions ci-dessous le texte de la
déclaration du pape.
* * *
Chers amis,
Merci de votre travail. J'imagine que ça a été difficile, avec tant de problèmes, de déplacements, etc., et je voudrais vous remercier d'avoir accepté toutes des
difficultés pour informer le monde sur ce pèlerinage, pour inviter ainsi les autres aussi au pèlerinage en ces lieux saints.
J'ai déjà fait un bref résumé de ce voyage dans le discours de l'aéroport, je ne voudrais pas ajouter grand chose. Je pourrais évoquer tant, tant de détails :
l'émouvante descente au point le plus bas de la terre, au Jourdain, qui est aussi pour nous un symbole de la descente de Dieu, de la descente du Christ dans les endroits les plus profonds de
l'existence humaine.
Le Cénacle où le Seigneur nous a donné l'eucharistie, où a eu lieu la Pentecôte, la descente de l'Esprit Saint ; le Saint-Sépulcre, tant d'autres impressions,
mais cela ne me semble pas le moment de le faire.
Il y a peut-être trois impressions fondamentales. La première, que j'ai trouvée partout, dans tous les milieux, musulmans, chrétiens, juifs : une volonté
décidée au dialogue interreligieux, à la rencontre, à la collaboration entre les religions.
Et il est important que tous voient cela, non seulement comme une action, disons, pour des motifs politiques dans une situation donnée, mais comme un fruit du coeur
même de la foi, parce que croire en un Dieu unique qui nous a tous créés, croire en ce Dieu qui a créé l'humanité comme une famille, croire que Dieu est amour, et qui veut que l'amour soit la
force dominante dans le monde, implique cette rencontre, cette nécessité de la rencontre, de la collaboration en tant qu'une exigence de la foi même.
Second point : j'ai trouvé aussi un climat œcuménique très encourageant. Nous avons eu tant de rencontres avec le monde orthodoxe dans une grande
cordialité ; j'ai pu aussi parler avec un représentant de l'Eglise anglicane et deux représentants luthériens, et l'on voit que précisément ce climat de la Terre Sainte encourage aussi
l'œcuménisme.
Troisième point : il y a de grandes difficultés, nous le savons, nous l'avons vu et entendu. Mais j'ai aussi vu qu'il y a chez tous un profond désir de
paix. Les difficultés sont plus visibles et nous ne devons pas nous cacher les difficultés : elles existent et doivent encore être clarifiées. Mais le désir commun de paix, de fraternité
n'est pas autant visible, et je crois que nous devons parler de cela aussi, encourager tous dans cette volonté de trouver à ces difficultés des solutions certainement pas faciles.
Je suis venu en pèlerin de la paix. Le pèlerinage est un élément essentiel de nombreuses religions, et justement il en est ainsi de l'islam, du judaïsme et du
christianisme. C'est aussi l'image de notre existence, qui est une marche vers Dieu et ainsi également vers la communion de l'humanité.
Je suis venu en pèlerin et j'espère que beaucoup suivront ces traces et qu'ainsi ils encourageront les peuples de cette Terre sainte à l'unité, et deviendront aussi
des messagers de paix. Merci.
« Aimez-vous les uns les autres ! ».Avec le temps et un usage abusif, la belle parole de Jésus
s’est usée. Elle est devenue une sorte de vœu pieux qui s’est vidé de la puissance de conversion qui animait Jésus, quand, la veille de sa mort, il exhortait ses disciples à donner leur vie,
comme lui, par amour de leurs amis.
Mais ces jours-ci, par la grâce du voyage de Benoît XVI au Proche-Orient, cette formule retrouve son actualité et sa dimension novatrice. Voilà que, devant les
visages des juifs, musulmans et chrétiens endoloris par l’accumulation des souffrances, des rancunes ou des peurs, le mot ‘amour’ si souvent enfermé dans sa seule dimension affective
retrouve une force nouvelle, celle d’un combat pacifique en faveur du respect des autres, du dialogue et de la compréhension mutuelle.
Dans quelques jours, le 20 mai, à Thionville (voir page 4), des croyants de bonne volonté, des trois confessions monothéistes, se retrouveront dans
leurs lieux de prière respectifs pour prier simultanément en faveur de la paix. Ils pourront faire leur la belle prière que le Saint-Père a glissé entre les pierres du Mur des Lamentations à
Jérusalem :
« Dieu de toute éternité, au cours de ma visite à Jérusalem, la ‘Cité de la Paix’, patrie spirituelle des juifs, des chrétiens comme des musulmans, je
t’apporte les joies, les espoirs et les aspirations, les épreuves, la souffrance et la douleur de tout ton peuple à travers le monde.
Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, entends le cri de l’affligé, de l’apeuré, de l’abandonné ; envoie ta paix sur cette Terre sainte, sur le
Proche-Orient, sur la famille humaine tout entière ; réveille les cœurs de tous ceux qui en appellent à ton nom, qui marchent humblement dans la voie de la justice et de la
compassion. ‘Le Seigneur est bon pour qui se tourne vers lui, pour celui qui le recherche.’ (Lm 3,23) ! »
Jean Gantzer
ANNONCES DU DIMANCHE 17 MAI AU DIMANCHE 24 MAI 2009
NOTRE DAME
Dimanche 17 mai
10h30 - MESSE et célébration de la première communion des enfants.
Mardi 19 mai
17h40 -Prière du chapelet
18h15 -MESSE -
Famille MAIRE-MELLINGER
Mercredi 20 mai
20h00 à 21h00 - Soirée de prière pour la Paix.
Jeudi 21 mai
10h30 -MESSE de l’Ascension -Marthe et Robert CUISINIER -
Entrée en catéchuménat de cinq jeunes femmes .Elles vont dire publiquement
leur désir d'être baptisées.
Il s'agit de : Hélène BOUR , Lila DILLMANN, Céline GELMON, Delphine KOMAROWSKI et Audrey MICOTTIS.
Dimanche 17 mai
12h00 - Repas de l’A.C.E salle Jean XXIII.
Lundi 18 mai
17h00 -MESSE aux Epis d’Or
17h00 -Prière du chapelet à la chapelle.
Mercredi 20 mai
10h00 - Répétition de la 1ère communion
17h00 -Prière du chapelet à la chapelle.
Jeudi 21 mai
10h30 -MESSE de l’Ascension et célébration de la 1èrecommunion des enfants.
Vendredi 22 mai
17h00 -Prière du chapelet à la chapelle.
Samedi 23 mai
Conférence sur la Bioéthique animée par Fabien FAUL , salle Jean XXIII.
18h30 -MESSE avec les enfants-
Pierre FELTEN –
MANOM
Mercredi 20 mai
9h30 -MESSE- Raymond MANGIN
10h30 - Répétition de la 1ère communion des enfants .
Jeudi 21 mai
9h15 -MESSE de l’Ascension -Gabrielle et René HERFELD -
Jeannette VEBER -
Dimanche 24 mai
10h30 -MESSE et célébration de la première communion des enfants.
11h45 - Baptêmes de:
Fanny BEAUGNON, Agathe BELLOTTO, Willy KNOEPFFLER et Noa SPERTO.
GARCHE
Dimanche 17 mai
9h15 -MESSE -Josiane MANGIN - François et Joseph GIALLUCA
et Anna FERAUDO - Famille MAX-KARCHE - Pierre LAHAYE.
Lundi 18 mai
20h00 - Réunion V.E.A au presbytère
Mercredi 20 mai
10h30 - Rencontre des enfants de la communion au presbytère.
18h00 - MESSE anticipée de l’Ascension
Famille MULLER-FRANCK.
Vendredi 22 mai
9h00 -MESSE
CALENDRIER
Samedi 16 mai
Saint Honoré
Dimanche 17 mai
6ème Dimanche de Pâques
Saint Pascal
Lundi 18 mai
Saint Eric - St Jean 1er
Mardi 19 mai
Saint Yves
Mercredi 20 mai
Saint Bernardin de Sienne
Jeudi 21 mai
Ascension du Seigneur
Saint Constantin
Vendredi 22 mai
Saint Emile -
Sainte Rita de Cascia
Samedi 23 mai
Saint Didier -
Saints Guilbert, Trond et Jean de Vandières
Dimanche 24 mai
7ème Dimanche de Pâques
Saint Donatien
Dimanche 14 juin messe unique pour l’archiprêtré
à 10h30 à Volkrange pour la Fête de la Parole . Pas de messe à 10h30 à Notre Dame, ni à 9h15 à Manom.
Agenda
prièr pour la paix
20 mai à 20h00. Voir p. 4
PELERINAGE
Pèlerinage à la Croix Hépichjeudi 21 mai, fête de l’Ascension
15h : départ église St Urbain
15h45 : rassemblement devant la Croix du Crève-Cœur.
17h : célébration.
18h30 : retour et verre de l’amitié devant l’église St Urbain
« musique et solidarité »
Concert, vendredi 22 mai 2009 à 20h30à l’Église St Joseph de YUTZ.
Airs d’opéras italiens et chansons populaires. Entrée libre , dons au profit de « les puits du désert » au Niger
Bioéthique
Samedi 23 MAI de 9h30 à 12h, une Conférence-débat par l’abbé Fabien FAUL sur les questions relatives à la Bioéthique aura lieu à l’Eglise Sainte Anne de la
Côte des roses de Thionville, Salle Jean XXIII.
DOCUMENTS:
BENOÎT XVI,extraits des discours et de l’homélie prononcés
mardi par le Pape Benoît XVI
«Vous êtes appelés à servir comme un levain d’harmonie»
Au Dôme du Rocher :« Je suis venu comme fils d’Abraham »
« Chers amis, je suis venu à Jérusalem pour un pèlerinage de foi. Je remercie Dieu de cette occasion qui m’est donnée de vous rencontrer comme Évêque de Rome et
successeur de l’apôtre Pierre, mais aussi comme fils d’Abraham, en qui “seront bénies toutes les familles de la terre”. Je vous assure que l’Église désire ardemment coopérer au bien-être
de la famille humaine. Elle croit fermement que la réalisation de la promesse faite à Abraham est universelle dans son ampleur, embrassant tout homme et toute femme, sans considération pour sa
provenance ou pour son statut social. Tandis que musulmans et chrétiens poursuivent le dialogue respectueux qu’ils ont entamé, je prie pour qu’ils cherchent comment l’unicité de Dieu est liée de
façon inextricable à l’unité de la famille humaine. En se soumettant à son dessein d’amour sur la création, en étudiant la loi inscrite dans le cosmos et gravée dans le cœur de l’homme, en
réfléchissant sur le don mystérieux de l’autorévélation de Dieu, puissent les croyants continuer à maintenir leurs regards fixés sur la bonté absolue de Dieu, sans jamais perdre de vue la manière
dont elle se reflète sur le visage des autres ! »
Aux grands rabbins d’Israël :« L’engagement irrévocable de la réconciliation »
« La confiance est sans aucun doute un élément essentiel du dialogue véritable. Aujourd’hui m’est offerte la possibilité de répéter que l’Église catholique est
engagée de façon irrévocable sur le chemin choisi par le concile Vatican II en faveur d’une réconciliation authentique et durable entre les chrétiens et les juifs. Comme Nostra ætate le
dit clairement, l’Église continue de valoriser le patrimoine commun aux chrétiens et aux juifs et désire une compréhension mutuelle et un respect toujours plus profonds à travers les études
bibliques et théologiques comme à travers les dialogues fraternels. »
Aux chrétiens de Terre sainte, dans la vallée de Josaphat :
« Vous n’êtes pas oubliés »
« Me tenant devant vous aujourd’hui, je veux reconnaître les difficultés, les frustrations, les épreuves et les souffrances que tant de vous ont dû supporter à
cause des conflits qui ont affecté ces terres, sans parler des amères expériences de déplacement auquel tant de vos familles ont été contraintes et – qu’à Dieu plaise – puissiez-vous ne plus
connaître. J’espère que ma venue ici est ressentie comme le signe que vous n’êtes pas oubliés, que votre présence persévérante et votre témoignage sont hautement précieux aux yeux de Dieu et
importants pour l’avenir de ces terres. En raison justement des profondes racines que vous avez dans cette terre, de votre culture chrétienne, forte et ancienne, ainsi que de votre confiance
inébranlable dans la fidélité de Dieu à ses promesses, vous, chrétiens de Terre Sainte, vous êtes appelés à servir non seulement comme une lumière-témoin de foi pour l’Église universelle, mais
aussi comme un levain d’harmonie, de sagesse et d’équilibre dans la vie d’une société qui, traditionnellement, a été pluraliste, multiethnique et plurireligieuse et qui continue à l’être.
»
« Juifs, chrétiens et musulmans, prions pour la Paix ! »
A la même heure nous serons rassemblés dans nos lieux de prière respectifs à Thionville:
- à la Synagogue (Place Henri Levy),
- à la Mosquée (Rue Sainte Barbe)
- à l’Eglise Notre Dame (Quartier Saint François,
avenue de Guise).
Ensemble tissons la fraternité et écoutons
le désir de Paix de*D.* *Dieu* *Allah*.
______________________
A l’église Notre Dame :
- se rassembleront des chrétiens orthodoxes, protestants et catholiques.
- celles et ceux qui le désirent pourront partager une intention de prière pour une situation précise de conflit dans le
monde.
- ce temps de prière sera suivi à 21h00 d’un pique-nique (chacun apporte et nous mettons en commun) et d’un
reportage sur le pèlerinage d’archiprêtré à Assise à la Salle Saint François.
Tous les dimanches à 11h30 ou à 11h45 dans une des églises de la communauté et le 4èmedimanche du mois à 15h à
l’église Notre Dame de Thionville. Une équipe propose une réunion de préparation
à tous les jeunes parents.
CATECHUMENAT
Une équipe d’accompagnateurs prépare au baptême les adultes qui le désirent. Les Baptêmes ont lieu chaque
année à la Veillée Pascale (le 3 avril pour l’année 2010). Se signaler au presbytère Notre Dame de Thionville
PREMIERE COMMUNION
Pour les enfants à partir de 10 ans. Les rencontres se déroulent le mercredi matin
CONFIRMATION
Pour les jeunes en classe de 4ème- Se signaler en
juin au presbytère. Il y a toujours la possibilité pour les adultes de recevoir ce sacrement. S’adresser aux prêtres.
SACREMENT DU PARDON
Veillées du pardon organisées à l’occasion des fêtes de Noël et de Pâques. Journée du Pardon le 20 mars 2010
à N. Dame de Thionville pour tout l’archiprêtré. Possibilité de se confesser individuellement à Ste Anne tous les samedis avant la messe et à N. Dame Thionville le 1er
vendredi du mois à 17h ou en prenant rendez-vous avec un prêtre.
Tous les samedis à 15h30 ou 17h dans toutes les paroisses. Inscription au moins six mois avant le mariage.
Préparation en groupe et avec le prêtre. Pour les divorcés remariés : Rencontre, réflexion et préparation d’un temps de prière avec le prêtre
SACREMENT DES MALADES-Contacter le prêtre.
SACERDOCE
Etre prêtre aujourd’hui apporte beaucoup de joie. A l’occasion du 150èmeanniversaire de la
mort du curé d’Ars, Saint Jean-Marie Vianney, le pape Benoît XVI a annoncé le lancement d’une année sacerdotale, du 19 juin 2009 au 19 juin 2010 avec pour thème : “Fidélité du Christ, fidélité du
prêtre”.